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Jägermeister (Forum)

par Ammabaoth @, samedi 15 septembre 2018, 19:30 (il y a 60 jours)

Je viens de pogner un rhume, je Feel le nez qui commence à couler et la congestion se pointe a l'horizon.
Mais du même moment après expérience du Jägermeister.
Et en avoir parlé avec un ami aujourd'hui (comme par hasard)
Il m'a dit que le Jäger était un remède.
Moi je le prenais comme alternative au gin et vodka dont je suis saturé.
Je tente le coup en ce moment avec un petit Mickey.
Je vous direz si ça marche :cafe:
Lien : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/J%C3%A4germeister


1934 : invention de la recette originelle par Curt Mast; sa commercialisation intervient l'année suivante. La liqueur est présentée comme remède efficace contre la toux et les problèmes digestifs.
Années 1970 : elle commence à s'exporter (aujourd'hui on la trouve dans près de 100 pays).
1973 : Jägermeister marque l'histoire du sport allemand en étant la première marque à offrir une publicité sur un maillot d'une équipe de football, l'Eintracht Braunschweig.
Parallèlement, la société Mast-Jägermeister tente d'introduire de nombreux nouveaux produits (dont un schnaps). Mais, au fil du temps, elle se recentre sur la fabrication de Jägermeister. Mast-Jägermeister continue néanmoins aujourd'hui encore la fabrication de la marque Schlehenfeuer, un alcool de prunelle réputé plus sucré que la Jägermeister.

Fabrication Modifier

Selon les indications de son fabricant, la liqueur est composée de 56 plantes (à titre de comparaison, la Chartreuse en revendique 130 et la Bénédictine 27).

La recette intégrale est tenue secrète, mais la marque reconnaît l'utilisation déterminante de ces plantes[1] :

gingembre
cannelle
anis étoilé
cardamome verte
écorce d'orange.
Selon différentes sources, la liqueur contiendrait aussi entre autres de la réglisse, des clous de girofle, des fleurs de camomille, du safran, de la lavande, des baies d'églantier[2], de la coriandre, de la muscade, de l'achillée millefeuille, de la graine de paradis, du poivre, du bois de santal, des baies de genièvre, des graines de pavot, du ginseng…

Les plantes sont broyées et mises à tremper dans de l'alcool neutre et de l'eau pure[3], puis l'ensemble est laissé à macérer dans des fûts de chêne de 10 000 litres[2] pendant un an au minimum. Avant l'embouteillage, on ajoute du sucre liquide, de l'eau pure (afin d'abaisser le degré d'alcool à 35°) et du caramel en guise de colorant.


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