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L'éducation gratuite, mon œil ! (Forum)

par Dédé, lundi 10 août 2026, 00:00 (il y a 1 heures, 45 minutes)

Source : [image]

Clément Lechat
Publié à 17 h 33 HAE

Partout au pays, c’est la course pour se procurer des fournitures en vue de la rentrée scolaire. Alors que la hausse des prix complique la mission de nombreuses familles, certaines peuvent compter sur des organismes communautaires pour les aider à garnir les sacs à dos.

La facture du matériel scolaire fluctue entre 600 $ et 750 $ par enfant en moyenne au pays, selon des sondages réalisés en 2024 et comptabilisés par la firme de cybermarketing Caddle pour le Conseil canadien du commerce de détail (CCCD).

Ça peut paraître beaucoup, mais il faut garder en tête que c’est une moyenne. Ça concerne aussi ceux qui ont des achats plus spécifiques à faire que ce soit du sport-études [ou] du matériel électronique, explique le vice-président des affaires publiques pour le Québec au CCCD, Francis Mailly.

Plusieurs parents rencontrés aux abords des magasins de la région de la capitale font part des pressions financières liées à la rentrée scolaire qu'ils ressentent.

On a acheté cinq, six choses, et ça coûtait déjà 40 piastres. C’est quand même cher, raconte Kevin Phong Nguyen, qui magasinait pour son petit frère.

Ça vaut la peine d’aller voir dans les magasins ce qui est en rabais, ajoute-t-il.

Parfois, j’utilise des applications pour trouver différents prix, explique Amnee Refaie, une mère de trois enfants.

Une autre mère, Nina Paradis-Robert, dit avoir dépensé 300 $ pour les manuels et les livres de sa fille. La grande, sa job à chaque année, c’est de trier ce qui est réutilisable et qu’est-ce qu’on va racheter, explique-t-elle.

Des listes qui donnent le vertige

La pauvreté a changé de visage, a affirmé la fondatrice de la Fondation Marraine étoilée, Francine Laplante, en entrevue à l'émission D'abord l'info de RDI.

Marraine Étoilée fournit gratuitement des sacs à dos remplis de fournitures scolaires aux familles du Québec dans le besoin. Il ciblait initialement les écoles de rang 10, soit les plus défavorisées, mais intervient désormais dans des écoles de rang inférieur.

Quand les parents reçoivent les listes, ça donne le vertige.

Une citation deFrancine Laplante, fondatrice de la Fondation Marraine étoilée
Cette année, l’organisme a distribué 4200 sacs à dos d’une valeur de 75 $ chacun, contenant une trentaine d'articles, en augmentation par rapport à 2025.

Partir à l’école avec un sac à dos rempli est important pour l’estime de soi, indique Francine Laplante. Cela évite aussi aux professeurs de patcher des trous et facilite aussi beaucoup l’éducation.

Murielle Chartrand, enseignante à l'école primaire du Sacré-Cœur à Gatineau, explique qu'on fait quand même attention en tant qu’enseignants pour demander vraiment ce dont on a besoin en classe.

Elle dit parfois débourser de sa poche et prêter son matériel aux élèves, particulièrement en cours d’année scolaire.

On essaie d’encourager les parents à réutiliser le matériel qui est encore bon de l’année précédente [et] à prendre des marques qui offrent un matériel plus durable qui brise moins facilement, ajoute-t-elle.

Les demandes d'aide en hausse

En Outaouais, le programme Retour en classe de Centraide permet aux familles à faible revenu de bénéficier d’un rabais de 75 % sur les fournitures scolaires vendues dans ses magasins-partage.

Il existe des programmes similaires financés par Centraide dans d’autres régions du Québec, d’après la directrice du développement social pour Centraide Outaouais, Stéphanie Ayotte

Lire suite à la source

[image]

Le ministre de l'éducation devra faire quelque chose pour que les parents puissent envoyer leurs enfants à une supposée éducation gratuite, en légiférant à ce que les articles et fournitures éducatives soient aussi gratuites. Ça n'a pas de bon sens, c'est comme le prix de l'hypothèque de six mois sacrament ! :enrage:

J'exagère un brin certes, mais qu'on ne me dise pas que l'éducation est gratuite pour que nos enfants apprennent bout d'crisse de bonyeux. Au lieu de donner des sommes gastronomiques aux voleurs de grands chemins, qu'ils investissent dans l'éducation en octroyant les articles et la fourniture pour une meilleure égalité pour l'éducation de nos enfants. Investir dans la jeunesse, ce n'est pas de l'argent perdu et c'est une garantie d'un monde meilleur !

Dédé

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L'éducation gratuite, mon œil !

par Blake, lundi 10 août 2026, 00:21 (il y a 1 heures, 24 minutes) @ Dédé

Source : [image]

Clément Lechat
Publié à 17 h 33 HAE

Partout au pays, c’est la course pour se procurer des fournitures en vue de la rentrée scolaire. Alors que la hausse des prix complique la mission de nombreuses familles, certaines peuvent compter sur des organismes communautaires pour les aider à garnir les sacs à dos.

La facture du matériel scolaire fluctue entre 600 $ et 750 $ par enfant en moyenne au pays, selon des sondages réalisés en 2024 et comptabilisés par la firme de cybermarketing Caddle pour le Conseil canadien du commerce de détail (CCCD).

Ça peut paraître beaucoup, mais il faut garder en tête que c’est une moyenne. Ça concerne aussi ceux qui ont des achats plus spécifiques à faire que ce soit du sport-études [ou] du matériel électronique, explique le vice-président des affaires publiques pour le Québec au CCCD, Francis Mailly.

Plusieurs parents rencontrés aux abords des magasins de la région de la capitale font part des pressions financières liées à la rentrée scolaire qu'ils ressentent.

On a acheté cinq, six choses, et ça coûtait déjà 40 piastres. C’est quand même cher, raconte Kevin Phong Nguyen, qui magasinait pour son petit frère.

Ça vaut la peine d’aller voir dans les magasins ce qui est en rabais, ajoute-t-il.

Parfois, j’utilise des applications pour trouver différents prix, explique Amnee Refaie, une mère de trois enfants.

Une autre mère, Nina Paradis-Robert, dit avoir dépensé 300 $ pour les manuels et les livres de sa fille. La grande, sa job à chaque année, c’est de trier ce qui est réutilisable et qu’est-ce qu’on va racheter, explique-t-elle.

Des listes qui donnent le vertige

La pauvreté a changé de visage, a affirmé la fondatrice de la Fondation Marraine étoilée, Francine Laplante, en entrevue à l'émission D'abord l'info de RDI.

Marraine Étoilée fournit gratuitement des sacs à dos remplis de fournitures scolaires aux familles du Québec dans le besoin. Il ciblait initialement les écoles de rang 10, soit les plus défavorisées, mais intervient désormais dans des écoles de rang inférieur.

Quand les parents reçoivent les listes, ça donne le vertige.

Une citation deFrancine Laplante, fondatrice de la Fondation Marraine étoilée
Cette année, l’organisme a distribué 4200 sacs à dos d’une valeur de 75 $ chacun, contenant une trentaine d'articles, en augmentation par rapport à 2025.

Partir à l’école avec un sac à dos rempli est important pour l’estime de soi, indique Francine Laplante. Cela évite aussi aux professeurs de patcher des trous et facilite aussi beaucoup l’éducation.

Murielle Chartrand, enseignante à l'école primaire du Sacré-Cœur à Gatineau, explique qu'on fait quand même attention en tant qu’enseignants pour demander vraiment ce dont on a besoin en classe.

Elle dit parfois débourser de sa poche et prêter son matériel aux élèves, particulièrement en cours d’année scolaire.

On essaie d’encourager les parents à réutiliser le matériel qui est encore bon de l’année précédente [et] à prendre des marques qui offrent un matériel plus durable qui brise moins facilement, ajoute-t-elle.

Les demandes d'aide en hausse

En Outaouais, le programme Retour en classe de Centraide permet aux familles à faible revenu de bénéficier d’un rabais de 75 % sur les fournitures scolaires vendues dans ses magasins-partage.

Il existe des programmes similaires financés par Centraide dans d’autres régions du Québec, d’après la directrice du développement social pour Centraide Outaouais, Stéphanie Ayotte

Lire suite à la source

[image]

Le ministre de l'éducation devra faire quelque chose pour que les parents puissent envoyer leurs enfants à une supposée éducation gratuite, en légiférant à ce que les articles et fournitures éducatives soient aussi gratuites. Ça n'a pas de bon sens, c'est comme le prix de l'hypothèque de six mois sacrament ! :enrage:

J'exagère un brin certes, mais qu'on ne me dise pas que l'éducation est gratuite pour que nos enfants apprennent bout d'crisse de bonyeux. Au lieu de donner des sommes gastronomiques aux voleurs de grands chemins, qu'ils investissent dans l'éducation en octroyant les articles et la fourniture pour une meilleure égalité pour l'éducation de nos enfants. Investir dans la jeunesse, ce n'est pas de l'argent perdu et c'est une garantie d'un monde meilleur !

Dédé

Les droitardés vont te dire que c'est la faute des parents et qu'ils ont juste à se trouver 2 ou 3 jobs.

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L'éducation gratuite, mon œil !

par Dédé, lundi 10 août 2026, 00:24 (il y a 1 heures, 20 minutes) @ Blake

Source : [image]

Clément Lechat
Publié à 17 h 33 HAE

Partout au pays, c’est la course pour se procurer des fournitures en vue de la rentrée scolaire. Alors que la hausse des prix complique la mission de nombreuses familles, certaines peuvent compter sur des organismes communautaires pour les aider à garnir les sacs à dos.

La facture du matériel scolaire fluctue entre 600 $ et 750 $ par enfant en moyenne au pays, selon des sondages réalisés en 2024 et comptabilisés par la firme de cybermarketing Caddle pour le Conseil canadien du commerce de détail (CCCD).

Ça peut paraître beaucoup, mais il faut garder en tête que c’est une moyenne. Ça concerne aussi ceux qui ont des achats plus spécifiques à faire que ce soit du sport-études [ou] du matériel électronique, explique le vice-président des affaires publiques pour le Québec au CCCD, Francis Mailly.

Plusieurs parents rencontrés aux abords des magasins de la région de la capitale font part des pressions financières liées à la rentrée scolaire qu'ils ressentent.

On a acheté cinq, six choses, et ça coûtait déjà 40 piastres. C’est quand même cher, raconte Kevin Phong Nguyen, qui magasinait pour son petit frère.

Ça vaut la peine d’aller voir dans les magasins ce qui est en rabais, ajoute-t-il.

Parfois, j’utilise des applications pour trouver différents prix, explique Amnee Refaie, une mère de trois enfants.

Une autre mère, Nina Paradis-Robert, dit avoir dépensé 300 $ pour les manuels et les livres de sa fille. La grande, sa job à chaque année, c’est de trier ce qui est réutilisable et qu’est-ce qu’on va racheter, explique-t-elle.

Des listes qui donnent le vertige

La pauvreté a changé de visage, a affirmé la fondatrice de la Fondation Marraine étoilée, Francine Laplante, en entrevue à l'émission D'abord l'info de RDI.

Marraine Étoilée fournit gratuitement des sacs à dos remplis de fournitures scolaires aux familles du Québec dans le besoin. Il ciblait initialement les écoles de rang 10, soit les plus défavorisées, mais intervient désormais dans des écoles de rang inférieur.

Quand les parents reçoivent les listes, ça donne le vertige.

Une citation deFrancine Laplante, fondatrice de la Fondation Marraine étoilée
Cette année, l’organisme a distribué 4200 sacs à dos d’une valeur de 75 $ chacun, contenant une trentaine d'articles, en augmentation par rapport à 2025.

Partir à l’école avec un sac à dos rempli est important pour l’estime de soi, indique Francine Laplante. Cela évite aussi aux professeurs de patcher des trous et facilite aussi beaucoup l’éducation.

Murielle Chartrand, enseignante à l'école primaire du Sacré-Cœur à Gatineau, explique qu'on fait quand même attention en tant qu’enseignants pour demander vraiment ce dont on a besoin en classe.

Elle dit parfois débourser de sa poche et prêter son matériel aux élèves, particulièrement en cours d’année scolaire.

On essaie d’encourager les parents à réutiliser le matériel qui est encore bon de l’année précédente [et] à prendre des marques qui offrent un matériel plus durable qui brise moins facilement, ajoute-t-elle.

Les demandes d'aide en hausse

En Outaouais, le programme Retour en classe de Centraide permet aux familles à faible revenu de bénéficier d’un rabais de 75 % sur les fournitures scolaires vendues dans ses magasins-partage.

Il existe des programmes similaires financés par Centraide dans d’autres régions du Québec, d’après la directrice du développement social pour Centraide Outaouais, Stéphanie Ayotte

Lire suite à la source

[image]

Le ministre de l'éducation devra faire quelque chose pour que les parents puissent envoyer leurs enfants à une supposée éducation gratuite, en légiférant à ce que les articles et fournitures éducatives soient aussi gratuites. Ça n'a pas de bon sens, c'est comme le prix de l'hypothèque de six mois sacrament ! :enrage:

J'exagère un brin certes, mais qu'on ne me dise pas que l'éducation est gratuite pour que nos enfants apprennent bout d'crisse de bonyeux. Au lieu de donner des sommes gastronomiques aux voleurs de grands chemins, qu'ils investissent dans l'éducation en octroyant les articles et la fourniture pour une meilleure égalité pour l'éducation de nos enfants. Investir dans la jeunesse, ce n'est pas de l'argent perdu et c'est une garantie d'un monde meilleur !

Dédé


Les droitardés vont te dire que c'est la faute des parents et qu'ils ont juste à se trouver 2 ou 3 jobs.

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Qu'ils mangent de la marde ces osti d'crottés. :evil:

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