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L'Alberta, la province la plus polluante avec IA à bord ! (Forum)

par Dédé, vendredi 21 août 2026, 21:26 (il y a 1 heures, 53 minutes)

Source : [image]

Publié à 6 h 00
Alain McKenna
La Presse

Faire du Canada à la fois un leader en intelligence artificielle et une superpuissance énergétique n’est pas incompatible, au contraire. Les centres de données canadiens devraient faire bondir d’ici 2050 la demande d’énergie partout au pays, y compris en Alberta, qui mise sur l’IA pour hausser considérablement sa production de pétrole et de gaz naturel.

L’Alberta s’est dotée en début d’année d’une stratégie d’IA très ambitieuse, qui comprend la construction de centres de données dont les besoins en énergie pourraient nécessiter jusqu’à 14 gigawatts d’électricité, ce qui doublerait la consommation totale de la province. Le pic historique de consommation d’électricité pour l’ensemble de l’Alberta à ce jour a été de 12,8 gigawatts.

La province espère attirer jusqu’à 100 milliards en investissements dans ses infrastructures d’IA et d’énergie dans les prochaines années. Dans son scénario le plus optimiste, cela ferait passer la production de pétrole albertaine de 5,5 millions de barils par jour actuellement à 6,7 millions d’ici 2044. La production annuelle de gaz naturel pourrait pour sa part bondir de 60 % d’ici 2050.

L’Alberta mise principalement sur le gaz naturel pour combler cette demande.

Un des centres proposés, appelé Wonder Valley, vient de recevoir une exemption pour éviter les évaluations environnementales habituelles. Il est mené par l’homme d’affaires canadien Kevin O’Leary, qui le présente comme un des dix plus grands centres en son genre sur la planète. Il aura besoin à terme de 7 gigawatts d’énergie pour fonctionner. C’est l’équivalent de la consommation de 6,5 millions de foyers nord-américains.

Deux autres centres de données considérés par l’Alberta, des sociétés Gryphon Digital Mining et Beacon AI, auront besoin d’environ 4 gigawatts d’énergie chacun. Cette énergie serait fournie par des centrales au gaz naturel qui demandent à être construites.

À Ottawa d’éponger les émissions

Cette production accrue fera aussi bondir les émissions de gaz à effet de serre de l’Alberta, ce qui menace la possibilité pour le Canada d’atteindre la carboneutralité en 2050. Selon des documents du ministère fédéral des Ressources naturelles qui ont été obtenus plus tôt cet été par Greenpeace Canada, accroître la production albertaine engendrera jusqu’à 63 mégatonnes de gaz à effet de serre de plus par an, l’équivalent de la réduction des émissions de GES du Canada des 15 dernières années, calcule l’organisme.

« Au ministère des Ressources naturelles, on note que ce sera la responsabilité du fédéral de faire l’équilibre entre le désir des provinces d’attirer de tels investissements et sa volonté d’atteindre la neutralité carbone en 2050 », note le stratège principal en énergie de Greenpeace Canada, Keith Stewart.

Les experts du secteur énergétique opinent. « Il ne fait aucun doute qu’on va émettre plus de GES à cause de l’IA », dit le spécialiste en énergie du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CERIUM) Yvan Cliche, qui se dit sceptique sur la volonté de l’industrie pétrolière de réduire ses émissions polluantes, notamment au moyen du projet de captation et de séquestration Pathways, « qui va coûter des milliards de dollars en crédits gouvernementaux et en financement public », selon lui.

À Ottawa, on se concentre sur la garantie que le développement des centres de données « sera aligné sur une électricité fiable et abordable, une performance environnementale solide, une utilisation efficace de l’énergie et de l’eau », explique Innovation, Sciences et Développement économique.

Dans sa Stratégie canadienne sur l’électricité, le ministère fédéral estime que le gaz naturel jouera un rôle de transition pour « renforcer la fiabilité énergétique dans certains systèmes électriques provinciaux, parallèlement aux investissements dans l’hydroélectricité, le nucléaire, l’éolien, le solaire, la transmission et d’autres technologies à faible émission ». Dans ses projections, Ottawa calcule que « 80 % de l’électricité au Canada provient de sources renouvelables ou à faible émission ».

L’Alberta, locomotive de l’IA canadienne

Si sa stratégie fonctionne, l’Alberta pourrait devenir la locomotive canadienne de l’IA, devant le Québec et la Colombie-Britannique, où les projets de centres de données ne représentent qu’un dixième environ de la puissance projetée des futurs centres albertains.

« L’Alberta est le seul endroit au pays prêt à construire si rapidement de nouvelles centrales. C’est pour ça que l’IA se tourne vers elle. C’est rapide et, en plus, l’Alberta a peu de scrupules environnementaux », dit le professeur titulaire de la Chaire de gestion en énergie de HEC Montréal, Pierre-Olivier Pineau.

Le fédéral devra aussi trouver le point d’équilibre entre les investissements étrangers et sa volonté de créer un système d’IA souverain, ajoute l’universitaire montréalais. La majeure partie des investissements en IA prévus en Alberta provient de multinationales américaines ou étrangères.

Dans un document préparé pour le greffier du Conseil privé, Michael Sabia, le gouvernement indique qu’un « nombre d’entreprises et de consortiums proposent des projets de grande envergure au Canada, attirés par ses ressources énergétiques, son climat et sa proximité avec les États-Unis ».

Le centre de données de 1 gigawatt que Meta a commencé à construire au début juillet dans le nord de l’Alberta en témoigne. Selon le gouvernement Carney, le Canada a tout intérêt à accueillir ces investissements qui « feront croître la capacité domestique en IA et fourniront une IA sûre et souveraine ».

Cette rhétorique laisse les experts circonspects. « C’est une fuite en avant, dit Pierre-Olivier Pineau, surtout que cet investissement dans l’IA est démesuré pour un secteur qui n’est toujours pas rentable. »

[image]

Greenpeace Canada ne se trompe pour affirmer que d'accorder une croissance d'énergie en gaz naturel par IA, engendrera plus de 60% de gaz à effet de serre, dépassant largement tout l'effort fait par les canadiens pour réduire ces GES depuis quelques années.

Hourra ! Vives les Rednecks sti ! :D

Pas grave, j'ai dit à Mère ; défends-toi simonac ! :gangster:

Dédé

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L'Alberta, la province la plus polluante avec IA à bord !

par Blake, vendredi 21 août 2026, 21:41 (il y a 1 heures, 38 minutes) @ Dédé

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Publié à 6 h 00
Alain McKenna
La Presse

Faire du Canada à la fois un leader en intelligence artificielle et une superpuissance énergétique n’est pas incompatible, au contraire. Les centres de données canadiens devraient faire bondir d’ici 2050 la demande d’énergie partout au pays, y compris en Alberta, qui mise sur l’IA pour hausser considérablement sa production de pétrole et de gaz naturel.

L’Alberta s’est dotée en début d’année d’une stratégie d’IA très ambitieuse, qui comprend la construction de centres de données dont les besoins en énergie pourraient nécessiter jusqu’à 14 gigawatts d’électricité, ce qui doublerait la consommation totale de la province. Le pic historique de consommation d’électricité pour l’ensemble de l’Alberta à ce jour a été de 12,8 gigawatts.

La province espère attirer jusqu’à 100 milliards en investissements dans ses infrastructures d’IA et d’énergie dans les prochaines années. Dans son scénario le plus optimiste, cela ferait passer la production de pétrole albertaine de 5,5 millions de barils par jour actuellement à 6,7 millions d’ici 2044. La production annuelle de gaz naturel pourrait pour sa part bondir de 60 % d’ici 2050.

L’Alberta mise principalement sur le gaz naturel pour combler cette demande.

Un des centres proposés, appelé Wonder Valley, vient de recevoir une exemption pour éviter les évaluations environnementales habituelles. Il est mené par l’homme d’affaires canadien Kevin O’Leary, qui le présente comme un des dix plus grands centres en son genre sur la planète. Il aura besoin à terme de 7 gigawatts d’énergie pour fonctionner. C’est l’équivalent de la consommation de 6,5 millions de foyers nord-américains.

Deux autres centres de données considérés par l’Alberta, des sociétés Gryphon Digital Mining et Beacon AI, auront besoin d’environ 4 gigawatts d’énergie chacun. Cette énergie serait fournie par des centrales au gaz naturel qui demandent à être construites.

À Ottawa d’éponger les émissions

Cette production accrue fera aussi bondir les émissions de gaz à effet de serre de l’Alberta, ce qui menace la possibilité pour le Canada d’atteindre la carboneutralité en 2050. Selon des documents du ministère fédéral des Ressources naturelles qui ont été obtenus plus tôt cet été par Greenpeace Canada, accroître la production albertaine engendrera jusqu’à 63 mégatonnes de gaz à effet de serre de plus par an, l’équivalent de la réduction des émissions de GES du Canada des 15 dernières années, calcule l’organisme.

« Au ministère des Ressources naturelles, on note que ce sera la responsabilité du fédéral de faire l’équilibre entre le désir des provinces d’attirer de tels investissements et sa volonté d’atteindre la neutralité carbone en 2050 », note le stratège principal en énergie de Greenpeace Canada, Keith Stewart.

Les experts du secteur énergétique opinent. « Il ne fait aucun doute qu’on va émettre plus de GES à cause de l’IA », dit le spécialiste en énergie du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CERIUM) Yvan Cliche, qui se dit sceptique sur la volonté de l’industrie pétrolière de réduire ses émissions polluantes, notamment au moyen du projet de captation et de séquestration Pathways, « qui va coûter des milliards de dollars en crédits gouvernementaux et en financement public », selon lui.

À Ottawa, on se concentre sur la garantie que le développement des centres de données « sera aligné sur une électricité fiable et abordable, une performance environnementale solide, une utilisation efficace de l’énergie et de l’eau », explique Innovation, Sciences et Développement économique.

Dans sa Stratégie canadienne sur l’électricité, le ministère fédéral estime que le gaz naturel jouera un rôle de transition pour « renforcer la fiabilité énergétique dans certains systèmes électriques provinciaux, parallèlement aux investissements dans l’hydroélectricité, le nucléaire, l’éolien, le solaire, la transmission et d’autres technologies à faible émission ». Dans ses projections, Ottawa calcule que « 80 % de l’électricité au Canada provient de sources renouvelables ou à faible émission ».

L’Alberta, locomotive de l’IA canadienne

Si sa stratégie fonctionne, l’Alberta pourrait devenir la locomotive canadienne de l’IA, devant le Québec et la Colombie-Britannique, où les projets de centres de données ne représentent qu’un dixième environ de la puissance projetée des futurs centres albertains.

« L’Alberta est le seul endroit au pays prêt à construire si rapidement de nouvelles centrales. C’est pour ça que l’IA se tourne vers elle. C’est rapide et, en plus, l’Alberta a peu de scrupules environnementaux », dit le professeur titulaire de la Chaire de gestion en énergie de HEC Montréal, Pierre-Olivier Pineau.

Le fédéral devra aussi trouver le point d’équilibre entre les investissements étrangers et sa volonté de créer un système d’IA souverain, ajoute l’universitaire montréalais. La majeure partie des investissements en IA prévus en Alberta provient de multinationales américaines ou étrangères.

Dans un document préparé pour le greffier du Conseil privé, Michael Sabia, le gouvernement indique qu’un « nombre d’entreprises et de consortiums proposent des projets de grande envergure au Canada, attirés par ses ressources énergétiques, son climat et sa proximité avec les États-Unis ».

Le centre de données de 1 gigawatt que Meta a commencé à construire au début juillet dans le nord de l’Alberta en témoigne. Selon le gouvernement Carney, le Canada a tout intérêt à accueillir ces investissements qui « feront croître la capacité domestique en IA et fourniront une IA sûre et souveraine ».

Cette rhétorique laisse les experts circonspects. « C’est une fuite en avant, dit Pierre-Olivier Pineau, surtout que cet investissement dans l’IA est démesuré pour un secteur qui n’est toujours pas rentable. »

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Greenpeace Canada ne se trompe pour affirmer que d'accorder une croissance d'énergie en gaz naturel par IA, engendrera plus de 60% de gaz à effet de serre, dépassant largement tout l'effort fait par les canadiens pour réduire ces GES depuis quelques années.

Hourra ! Vives les Rednecks sti ! :D

Pas grave, j'ai dit à Mère ; défends-toi simonac ! :gangster:

Dédé

Le Duhaimagogue va être content en esti là pour sa PM préférée.

:D

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L'Alberta, la province la plus polluante avec IA à bord !

par Dédé, vendredi 21 août 2026, 21:57 (il y a 1 heures, 22 minutes) @ Blake

Source : [image]

Publié à 6 h 00
Alain McKenna
La Presse

Faire du Canada à la fois un leader en intelligence artificielle et une superpuissance énergétique n’est pas incompatible, au contraire. Les centres de données canadiens devraient faire bondir d’ici 2050 la demande d’énergie partout au pays, y compris en Alberta, qui mise sur l’IA pour hausser considérablement sa production de pétrole et de gaz naturel.

L’Alberta s’est dotée en début d’année d’une stratégie d’IA très ambitieuse, qui comprend la construction de centres de données dont les besoins en énergie pourraient nécessiter jusqu’à 14 gigawatts d’électricité, ce qui doublerait la consommation totale de la province. Le pic historique de consommation d’électricité pour l’ensemble de l’Alberta à ce jour a été de 12,8 gigawatts.

La province espère attirer jusqu’à 100 milliards en investissements dans ses infrastructures d’IA et d’énergie dans les prochaines années. Dans son scénario le plus optimiste, cela ferait passer la production de pétrole albertaine de 5,5 millions de barils par jour actuellement à 6,7 millions d’ici 2044. La production annuelle de gaz naturel pourrait pour sa part bondir de 60 % d’ici 2050.

L’Alberta mise principalement sur le gaz naturel pour combler cette demande.

Un des centres proposés, appelé Wonder Valley, vient de recevoir une exemption pour éviter les évaluations environnementales habituelles. Il est mené par l’homme d’affaires canadien Kevin O’Leary, qui le présente comme un des dix plus grands centres en son genre sur la planète. Il aura besoin à terme de 7 gigawatts d’énergie pour fonctionner. C’est l’équivalent de la consommation de 6,5 millions de foyers nord-américains.

Deux autres centres de données considérés par l’Alberta, des sociétés Gryphon Digital Mining et Beacon AI, auront besoin d’environ 4 gigawatts d’énergie chacun. Cette énergie serait fournie par des centrales au gaz naturel qui demandent à être construites.

À Ottawa d’éponger les émissions

Cette production accrue fera aussi bondir les émissions de gaz à effet de serre de l’Alberta, ce qui menace la possibilité pour le Canada d’atteindre la carboneutralité en 2050. Selon des documents du ministère fédéral des Ressources naturelles qui ont été obtenus plus tôt cet été par Greenpeace Canada, accroître la production albertaine engendrera jusqu’à 63 mégatonnes de gaz à effet de serre de plus par an, l’équivalent de la réduction des émissions de GES du Canada des 15 dernières années, calcule l’organisme.

« Au ministère des Ressources naturelles, on note que ce sera la responsabilité du fédéral de faire l’équilibre entre le désir des provinces d’attirer de tels investissements et sa volonté d’atteindre la neutralité carbone en 2050 », note le stratège principal en énergie de Greenpeace Canada, Keith Stewart.

Les experts du secteur énergétique opinent. « Il ne fait aucun doute qu’on va émettre plus de GES à cause de l’IA », dit le spécialiste en énergie du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CERIUM) Yvan Cliche, qui se dit sceptique sur la volonté de l’industrie pétrolière de réduire ses émissions polluantes, notamment au moyen du projet de captation et de séquestration Pathways, « qui va coûter des milliards de dollars en crédits gouvernementaux et en financement public », selon lui.

À Ottawa, on se concentre sur la garantie que le développement des centres de données « sera aligné sur une électricité fiable et abordable, une performance environnementale solide, une utilisation efficace de l’énergie et de l’eau », explique Innovation, Sciences et Développement économique.

Dans sa Stratégie canadienne sur l’électricité, le ministère fédéral estime que le gaz naturel jouera un rôle de transition pour « renforcer la fiabilité énergétique dans certains systèmes électriques provinciaux, parallèlement aux investissements dans l’hydroélectricité, le nucléaire, l’éolien, le solaire, la transmission et d’autres technologies à faible émission ». Dans ses projections, Ottawa calcule que « 80 % de l’électricité au Canada provient de sources renouvelables ou à faible émission ».

L’Alberta, locomotive de l’IA canadienne

Si sa stratégie fonctionne, l’Alberta pourrait devenir la locomotive canadienne de l’IA, devant le Québec et la Colombie-Britannique, où les projets de centres de données ne représentent qu’un dixième environ de la puissance projetée des futurs centres albertains.

« L’Alberta est le seul endroit au pays prêt à construire si rapidement de nouvelles centrales. C’est pour ça que l’IA se tourne vers elle. C’est rapide et, en plus, l’Alberta a peu de scrupules environnementaux », dit le professeur titulaire de la Chaire de gestion en énergie de HEC Montréal, Pierre-Olivier Pineau.

Le fédéral devra aussi trouver le point d’équilibre entre les investissements étrangers et sa volonté de créer un système d’IA souverain, ajoute l’universitaire montréalais. La majeure partie des investissements en IA prévus en Alberta provient de multinationales américaines ou étrangères.

Dans un document préparé pour le greffier du Conseil privé, Michael Sabia, le gouvernement indique qu’un « nombre d’entreprises et de consortiums proposent des projets de grande envergure au Canada, attirés par ses ressources énergétiques, son climat et sa proximité avec les États-Unis ».

Le centre de données de 1 gigawatt que Meta a commencé à construire au début juillet dans le nord de l’Alberta en témoigne. Selon le gouvernement Carney, le Canada a tout intérêt à accueillir ces investissements qui « feront croître la capacité domestique en IA et fourniront une IA sûre et souveraine ».

Cette rhétorique laisse les experts circonspects. « C’est une fuite en avant, dit Pierre-Olivier Pineau, surtout que cet investissement dans l’IA est démesuré pour un secteur qui n’est toujours pas rentable. »

[image]

Greenpeace Canada ne se trompe pour affirmer que d'accorder une croissance d'énergie en gaz naturel par IA, engendrera plus de 60% de gaz à effet de serre, dépassant largement tout l'effort fait par les canadiens pour réduire ces GES depuis quelques années.

Hourra ! Vives les Rednecks sti ! :D

Pas grave, j'ai dit à Mère ; défends-toi simonac ! :gangster:

Dédé


Le Duhaimagogue va être content en esti là pour sa PM préférée.

:D

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Tant qu'à être crosseur, tout aussi bien de l'être en faisant la pute, la cloche pis le paquet de marde ! :mdr:

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