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Duhaimagogue lance son approche autonomiste (Forum)

par Dédé, samedi 18 avril 2026, 13:04 (il y a 4 heures, 47 minutes)

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Patrick Bellerose
Samedi, 18 avril 2026 03:00

MISE À JOUR Samedi, 18 avril 2026 03:00

Éric Duhaime ambitionne de réussir là où François Legault a échoué : accroître l’autonomie du Québec tout en demeurant au sein du Canada. Il expose sa vision dans un ouvrage à paraître, intitulé Destination autonomie.

Pour y parvenir, le chef conservateur promet notamment l’adoption d’une loi bouclier inspirée de l’Alberta, en plus de soustraire les lois québécoises à certaines dispositions de la Charte canadienne, comme l’a fait René Lévesque en 1982.

Le gouvernement québécois pourrait ainsi négocier dans une position de force, croit Éric Duhaime, afin d’obtenir les pleins pouvoirs en immigration, rapatrier des points d’impôt et exploiter ses hydrocarbures.

Voici comment il compte s’y prendre :

S’inspirer de l’Alberta

Le chef conservateur s’inspire de la première ministre albertaine pour proposer une « loi bouclier » qui permettrait de passer outre les décisions d’Ottawa lorsqu’elles empiètent dans les champs de compétence du Québec.

En Alberta, cette posture intransigeante a mené à la signature du récent protocole d’entente sur l’énergie, analyse Éric Duhaime. Le gouvernement fédéral y cède des pouvoirs en matière d’évaluation environnementale, ouvrant ainsi la porte à la construction d’un nouvel oléoduc.

« Mark Carney a été obligé de donner raison à l’Alberta parce qu’il savait qu’il y avait un coût politique. Il a perdu le ministre Steven Guilbeault, mais le coût était moins élevé que de perdre l’Alberta », dit le chef conservateur.

Faire comme René Lévesque

Après le rapatriement unilatéral de la constitution, en 1982, René Lévesque a imposé la clause dérogatoire sur l’ensemble des lois québécoises, dans le but de déroger à certains articles de la Charte canadienne des droits et libertés.

Éric Duhaime propose de réitérer la manœuvre. « Ça permettrait de s’assurer que c’est le Québec qui décide. On n’a pas à négocier, le Québec n’est pas soumis au fédéral, il est souverain dans ses compétences », estime le chef conservateur.

Ce coup de force juridique permettrait aussi de rappeler que la province n’a jamais signé la constitution canadienne.

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Il vaut mieux signer une souveraineté que de laisser une face de pet sauce tenter de gouverner une province à son image. :suspecte:

Juste ouvrir son manuscrit que déjà la nausée nous guette ! :D

C'est sûr et certain que si cette guignole entre au pouvoir, nous serons la deuxième Alberta avec un environnement pétrolifère et dévasté. C'est son but ultime d'enrichir ses petits amis.

Dédé

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