La CAQ se défend d'être beige ! (Forum)
Geneviève Lajoie
Lundi, 15 juin 2026 17:10
MISE À JOUR Lundi, 15 juin 2026 17:10
Dépeinte comme une politicienne sans saveur par ses adversaires, la première ministre Christine Fréchette assure qu’elle possède un côté givré, à l’aube du marathon électoral.
« Pour dire que je suis beige, il ne faut pas me connaître, a-t-elle lancé, en entrevue lundi à TVA Nouvelles. Non, [je ne suis] pas beige pantoute ! »
L’épithète est d’abord venue de son propre clan. Durant la course à la chefferie de la CAQ, son rival Bernard Drainville avait ainsi qualifié la perspective de voir sa vis-à-vis diriger le parti.
« La CAQ n’a jamais été beige, et elle ne doit pas le devenir. On doit oser, proposer, brasser la cage, avait-il lancé lors du premier débat des aspirants au poste de premier ministre. Une CAQ fade, c’est ce que les vieux partis souhaitent. Ça n’arrivera pas. »
Christine Fréchette a d’ailleurs servi une première salve à son homologue fédéral, Mark Carney, avec qui la relation semblait pourtant au beau fixe jusqu’ici.
Elle est insatisfaite du soutien du fédéral envers le Québec face aux tarifs douaniers américains.
Le premier ministre canadien « n’en fait pas assez », a-t-elle insisté. « On est les plus impactés à l’échelle du Canada ! »
L’industrie du bois d’œuvre du Québec doit être davantage soutenue par Ottawa. La politicienne dénonce un traitement inéquitable face à l’industrie automobile ontarienne.
« En Ontario, ils donnent l’impression d’être encore plus impactés que nous, parce que c’est un secteur qui est directement impacté, mais nous, ce sont plusieurs secteurs. [...] Je trouve ça injuste et je l’ai partagé avec M. Carney. »
Fréchette ne se mouille pas sur la souveraineté
Ancienne souverainiste et ayant même travaillé, à l’époque, dans le gouvernement péquiste de Pauline Marois, Christine Fréchette a refusé de préciser si elle est encore indépendantiste.
Comme François Legault, elle martèle que les Québécois ne veulent pas de référendum.
« J’ai tourné le dos au Parti Québécois, puis moi, je suis dans le camp de l’autobus qui reste en gare parce que les Québécois, c’est ce qu’ils souhaitent. »
Fréchette se moque de la « chicane » PQ-PLQ
La première ministre s’est aussi moquée du bras de fer entre le PQ et le Parti libéral, les « vieilles chicanes », bien loin des priorités des Québécois.
Rappelons que le duel entre le chef péquiste et son adversaire libéral a franchi une autre étape cette fin de semaine.
Charles Milliard a répondu par la bouche de ses avocats à l’attaque en règle de Paul St-Pierre Plamondon, qui a associé le financement du PLQ au « crime organisé ».
Le leader souverainiste est mis en demeure de retirer ses propos et de s’excuser d’ici mercredi 11 h. Pour le moment, le péquiste refuse de s’amender.
« Quand je regarde le PQ, qui est en train, on dirait, via son chef, de monter sa propre enquête, je ne comprends pas trop. Ce n’est pas notre rôle comme dirigeant d’un parti politique de faire enquête sur les autres formations politiques, il y a des experts pour ça ! » a persiflé Christine Fréchette.
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Elle fait bien de répondre que les québécois ne veulent pas un référendum pour la souveraineté. C'est bien la dernière chose à faire avec cette dette nationale qui grimpe sans descendre !
Elle doit profiter de cette guéguerre des vieux partis, pour montrer ce qu'elle semble être capable de faire pour augmenter la vision du parti. Les élections approchent rapidement, elle doit se concentrer aux projets du parti et aménager le terrain sur le terrain afin de briser ces crises qui sévissent encore.
Dédé
La CAQ se défend d'être beige !
Geneviève Lajoie
Lundi, 15 juin 2026 17:10MISE À JOUR Lundi, 15 juin 2026 17:10
Dépeinte comme une politicienne sans saveur par ses adversaires, la première ministre Christine Fréchette assure qu’elle possède un côté givré, à l’aube du marathon électoral.
« Pour dire que je suis beige, il ne faut pas me connaître, a-t-elle lancé, en entrevue lundi à TVA Nouvelles. Non, [je ne suis] pas beige pantoute ! »
L’épithète est d’abord venue de son propre clan. Durant la course à la chefferie de la CAQ, son rival Bernard Drainville avait ainsi qualifié la perspective de voir sa vis-à-vis diriger le parti.
« La CAQ n’a jamais été beige, et elle ne doit pas le devenir. On doit oser, proposer, brasser la cage, avait-il lancé lors du premier débat des aspirants au poste de premier ministre. Une CAQ fade, c’est ce que les vieux partis souhaitent. Ça n’arrivera pas. »
Christine Fréchette a d’ailleurs servi une première salve à son homologue fédéral, Mark Carney, avec qui la relation semblait pourtant au beau fixe jusqu’ici.
Elle est insatisfaite du soutien du fédéral envers le Québec face aux tarifs douaniers américains.
Le premier ministre canadien « n’en fait pas assez », a-t-elle insisté. « On est les plus impactés à l’échelle du Canada ! »
L’industrie du bois d’œuvre du Québec doit être davantage soutenue par Ottawa. La politicienne dénonce un traitement inéquitable face à l’industrie automobile ontarienne.
« En Ontario, ils donnent l’impression d’être encore plus impactés que nous, parce que c’est un secteur qui est directement impacté, mais nous, ce sont plusieurs secteurs. [...] Je trouve ça injuste et je l’ai partagé avec M. Carney. »
Fréchette ne se mouille pas sur la souveraineté
Ancienne souverainiste et ayant même travaillé, à l’époque, dans le gouvernement péquiste de Pauline Marois, Christine Fréchette a refusé de préciser si elle est encore indépendantiste.
Comme François Legault, elle martèle que les Québécois ne veulent pas de référendum.
« J’ai tourné le dos au Parti Québécois, puis moi, je suis dans le camp de l’autobus qui reste en gare parce que les Québécois, c’est ce qu’ils souhaitent. »
Fréchette se moque de la « chicane » PQ-PLQ
La première ministre s’est aussi moquée du bras de fer entre le PQ et le Parti libéral, les « vieilles chicanes », bien loin des priorités des Québécois.
Rappelons que le duel entre le chef péquiste et son adversaire libéral a franchi une autre étape cette fin de semaine.
Charles Milliard a répondu par la bouche de ses avocats à l’attaque en règle de Paul St-Pierre Plamondon, qui a associé le financement du PLQ au « crime organisé ».
Le leader souverainiste est mis en demeure de retirer ses propos et de s’excuser d’ici mercredi 11 h. Pour le moment, le péquiste refuse de s’amender.
« Quand je regarde le PQ, qui est en train, on dirait, via son chef, de monter sa propre enquête, je ne comprends pas trop. Ce n’est pas notre rôle comme dirigeant d’un parti politique de faire enquête sur les autres formations politiques, il y a des experts pour ça ! » a persiflé Christine Fréchette.
Elle fait bien de répondre que les québécois ne veulent pas un référendum pour la souveraineté. C'est bien la dernière chose à faire avec cette dette nationale qui grimpe sans descendre !
Elle doit profiter de cette guéguerre des vieux partis, pour montrer ce qu'elle semble être capable de faire pour augmenter la vision du parti. Les élections approchent rapidement, elle doit se concentrer aux projets du parti et aménager le terrain sur le terrain afin de briser ces crises qui sévissent encore.
Dédé
Ce qui me fait capoter, c'est que ni le PQ, le PLQ et la CAQ ne semblent intéressés à s'attaquer à la crise du logement, la crise en santé et l'appauvrissement des moins nantis. Seul QS semble intéressé par ces problèmes mais malheureusement, ils ne sont pas dans l'équation. Le mieux qui pourrait arriver cet automne, c'est le PQ au pouvoir minoritaire avec la balance du pouvoir à QS. Mais ça n'arrivera pas.
La CAQ se défend d'être beige !
Elle fait bien de répondre que les québécois ne veulent pas un référendum pour la souveraineté. C'est bien la dernière chose à faire avec cette dette nationale qui grimpe sans descendre !
Elle doit profiter de cette guéguerre des vieux partis, pour montrer ce qu'elle semble être capable de faire pour augmenter la vision du parti. Les élections approchent rapidement, elle doit se concentrer aux projets du parti et aménager le terrain sur le terrain afin de briser ces crises qui sévissent encore.
Dédé
Ce qui me fait capoter, c'est que ni le PQ, le PLQ et la CAQ ne semblent intéressés à s'attaquer à la crise du logement, la crise en santé et l'appauvrissement des moins nantis. Seul QS semble intéressé par ces problèmes mais malheureusement, ils ne sont pas dans l'équation. Le mieux qui pourrait arriver cet automne, c'est le PQ au pouvoir minoritaire avec la balance du pouvoir à QS. Mais ça n'arrivera pas.
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Des partis de drettardés ! 
La CAQ se défend d'être beige !
Elle fait bien de répondre que les québécois ne veulent pas un référendum pour la souveraineté. C'est bien la dernière chose à faire avec cette dette nationale qui grimpe sans descendre !
Elle doit profiter de cette guéguerre des vieux partis, pour montrer ce qu'elle semble être capable de faire pour augmenter la vision du parti. Les élections approchent rapidement, elle doit se concentrer aux projets du parti et aménager le terrain sur le terrain afin de briser ces crises qui sévissent encore.
Dédé
Ce qui me fait capoter, c'est que ni le PQ, le PLQ et la CAQ ne semblent intéressés à s'attaquer à la crise du logement, la crise en santé et l'appauvrissement des moins nantis. Seul QS semble intéressé par ces problèmes mais malheureusement, ils ne sont pas dans l'équation. Le mieux qui pourrait arriver cet automne, c'est le PQ au pouvoir minoritaire avec la balance du pouvoir à QS. Mais ça n'arrivera pas.
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Des partis de drettardés !
C'est dégueulasse ces ostis de dretteux de marde. Tout pour licheux le cul des riches et les avantager.
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