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Des expulsés vivent le cauchemar par cette marde de Trump ! (Forum)

par Dédé, dimanche 12 juillet 2026, 20:33 (il y a 12 heures, 58 minutes)

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AFP
Dimanche, 12 juillet 2026 18:12

MISE À JOUR Dimanche, 12 juillet 2026 18:12

Lors d’un rendez-vous routinier avec l’immigration, José Contreras apprend qu’il va être expulsé immédiatement des États-Unis, un pays où il bénéficie pourtant de la protection accordée par le programme des « Dreamers » (« rêveurs »), destiné aux personnes entrées sur le territoire américain alors qu’elles étaient mineures.

Le 2 janvier dernier, les autorités « me reçoivent et me disent, nous allons vous expulser maintenant », confie à l’AFP cet Hondurien, arrivé aux États-Unis à l’âge de huit ans avec sa famille.

Il est alors renvoyé vers son pays d’origine, où il restera pendant 118 jours.

Durant cette période, il rate la naissance de son fils au Texas. « J’ai craqué, je me suis effondré par terre et j’ai pleuré. Parce que je n’avais pas prévu de ne pas être là pour mon fils », témoigne-t-il.

Le président américain Donald Trump a placé la lutte contre l’immigration clandestine au cœur des priorités de son second mandat.

Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, les agents de la police de l’immigration (ICE) ont intensifié leurs arrestations à travers tout le pays, y compris dans des entreprises, lors de raids vivement critiqués par des organisations de défense des droits humains et par l’opposition démocrate.

José Contreras fait pourtant partie des 500 000 personnes que le programme « Dreamers », mis en place en 2012 sous Barack Obama, protège de l’expulsion.

Malgré cela, l’administration républicaine a arrêté 343 personnes bénéficiant de ce statut et en a expulsé au moins 86, selon l’ONG Home is Here, qui cite une lettre adressée par le ministère de la Sécurité intérieure au Congrès.

« Prendre ma fille dans mes bras »

Maria de Jesus Estrada, 42 ans, est arrivée aux États-Unis à 15 ans et y a vécu jusqu’à aujourd’hui.

Lors d’un rendez-vous avec les autorités, elle se retrouve encerclée par six agents de l’immigration, qui l’interpellent et lui signifient son expulsion.

« Je ne vais opposer aucune résistance. J’ai juste besoin d’une minute. J’ai besoin de prendre ma fille dans mes bras », répond-elle alors. Elle est expulsée vers le Mexique le jour même.

Dans les deux situations, les autorités américaines ont justifié les expulsions par des décisions remontant à une époque où les concernés étaient bien plus jeunes.

Dans les deux cas également, les tribunaux américains ont finalement jugé ces expulsions illégales et ordonné leur retour sur le territoire.

« Les cas de José Contreras et Maria Jesus Estrada témoignent de la manière illégale et inhumaine avec laquelle ce gouvernement déforme la loi », déclare à l’AFP leur avocate Stacy Tolchin.

« Menace considérable »

Lors de son premier mandat, Donald Trump avait signé un décret visant à mettre fin au programme « Dreamers », avant que la Cour suprême ne l’annule pour vice de forme.

L’administration démantèle aujourd’hui ce programme « par des manœuvres dilatoires, des refus, des détentions et des expulsions », selon Todd Schulte de FWD.us, groupe de défense des droits des immigrés.

« C’est notre rôle de veiller à ce que les gens prennent conscience de la menace considérable qui pèse sur les bénéficiaires » de ce programme, a-t-il ajouté.

Jessica Trevino, arrivée aux États-Unis à l’âge de 7 ans, n’a toujours pas pu y revenir depuis son expulsion.

Elle avait été arrêtée au Texas alors qu’elle se rendait à l’église avec sa famille.

Son mari a subi des violences de la part d’agents de l’ICE, une vidéo des faits a largement circulé sur internet. Tous deux ont été expulsés vers le Mexique et attendent encore qu’un tribunal américain se saisisse de leur dossier.

Leurs trois enfants mineurs sont toujours aux États-Unis, pris en charge par de la famille.

« Même si je ne suis pas née aux États-Unis, j’y ai vécu toute ma vie », raconte-t-elle à l’AFP.

« Parfois, il m’arrive de m’endormir en me disant que je vais me réveiller chez moi », ajoute-t-elle.

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Ça pas de bon sens pour ces gens sans ressources et pratiquement sans aucune protection pour faire face à la "Guète ta Peau" de Trump contre les immigrants qui vivent depuis longtemps dans ce pays gouverner par un tyran totalitaire.

C'est inimaginable ce que ces gens vivent et je ne vois pas comment l'ONU peut dire que ce pays est une terre sûre pour l'accueil de l'immigration. Pis encore, ils ne font rien pour pour les protéger contre la folie du gros mangeux de marde. :boss:

Une chance que Carney ne fait pas pareil !

J'hâte qui débarque cette grosse crisse de charogne de Trump ! :enrage:

Dédé


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