Conflit au Moyen-Orient : Pas en presse du tout ! (Forum)
Publié à 6 h 15 Mis à jour à 18 h 49
les bureaux de l’AFP à Dubaï, Téhéran et Washington
Agence France-Presse
(Dubaï) Les États-Unis ont dit espérer mardi la conclusion rapide d’un accord pour rouvrir le détroit d’Ormuz, au cœur de la reprise des hostilités entre les États-Unis et l’Iran ces dernières semaines, faisant chuter le pétrole en dessous des 80 dollars le baril.
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a souligné mardi des « progrès » dans les négociations avec l’Iran et Oman, dont les côtes bordent le détroit. « Aucun accord définitif n’a encore été conclu. Nous espérons que cela se fera très prochainement », a-t-il ajouté.
De son côté, le secrétaire au Trésor, Scott Bessent a évoqué sur la chaîne CNBC un accord « aujourd’hui ou demain », mercredi pour « rouvrir le détroit ».
Le Qatar, pays médiateur aux côtés du Pakistan et d’Oman, a lui fait état d’efforts « en cours » pour trouver une « solution à court terme qui permettrait de relancer le dialogue », selon le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.
« Apaiser les tensions »
Mardi, Donald Trump et l’émir du Qatar cheikh Tamim ben Hamad al-Thani se sont entretenus par téléphone au sujet des efforts « pour apaiser les tensions » entre Washington et Téhéran et « rapprocher les deux parties », a indiqué le palais qatari dans un communiqué.
Conséquence de la reprise des efforts diplomatiques, le prix du pétrole a plongé. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, a perdu 5,26 % à 79,36 dollars, au plus bas en clôture depuis le 10 juillet.
Le protocole d’accord signé en juin avait donné le coup d’envoi à un processus de 60 jours pour mettre définitivement fin à la guerre au Moyen-Orient et régler un ensemble de points, dont le sujet central du nucléaire iranien.
Et, avancée majeure, il avait permis la reprise du trafic dans le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures, verrouillé par l’Iran depuis fin février – les États-Unis ayant imposé en retour un blocus des ports iraniens.
Mais l’embellie avait été de courte durée : les hostilités ont recommencé début juillet, faisant voler en éclats le protocole. L’Iran a resserré la vis après la reprise des frappes américaines, et les navires s’aventurant désormais dans le détroit sans l’autorisation de Téhéran en font régulièrement les frais.
Dans la nuit de lundi à mardi, un cargo qui tentait de le franchir a été frappé par un projectile, déclenchant un incendie. Un membre d’équipage est porté disparu, selon la société de sécurité britannique Vanguard Tech.
L’Iran avait démenti lundi toute discussion avec Washington. « Nous ne négocions pas avec les États-Unis en ce moment. Nous négocions avec Oman pour sécuriser un passage dans le détroit d’Ormuz », avait souligné le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, provoquant l’ire du président américain.
Donald Trump, qui avait menacé il y a quelques jours de « frapper fort » la République islamique, avait finalement annoncé suspendre ses plans, dans une de ces volte-faces dont il est coutumier depuis le début du conflit fin février, alternant promesses de destructions massives et propos optimistes sur une sortie de crise.
Navire coulé
L’Iran ne veut pas d’un retour à la situation d’avant-guerre et n’autorise pour l’heure qu’un seul itinéraire le long de ses côtes. Il envisage des frais de service, rejetés par les États-Unis et d’autres pays, et à l’encontre du droit international de la mer.
« Nous sommes sur le point de parvenir à un accord sur une route acceptable pour les deux parties – ni la route nord, ni la route sud –, dans le respect des droits souverains de chaque pays », avait assuré ce week-end M. Baghaï.
En mer Rouge, autre front de la guerre depuis la reprise des hostilités mi-juillet entre les rebelles houthis du Yémen, alliés de l’Iran, et l’Arabie saoudite, un navire indien a coulé mardi après avoir été attaqué, a dit un responsable local yéménite à l’AFP.
Les autorités indiennes ont indiqué que les 14 membres d’équipage avaient été secourus. Le gouvernement yéménite a attribué l’attaque aux houthis.
Ces rebelles ont annoncé le 20 juillet un blocus maritime des ports saoudiens et attaqué plusieurs navires. En représailles, la coalition militaire menée par Riyad a mené des frappes contre des installations militaires houthies.
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Ah ! Les crisses de pas fins d'houthis ! 
Les dirigeants dans ce conflit, ça ne vaut pas de la cristie de marde tabarnack ! 
Ça joue au yoyo avec leurs propres nations comme quoi que les bons peuples, ça vaut que de la chair à canon.
Checkez bien, ça va se signer mais ça va recommencer, parce que l'Iran, c'est l'Iran, ils se laisseront pas se faire piler sur leurs pieds. Ils ont le gros bout en tenant l'Économie mondiale sur l'électrochoc. En plus, ils se moquent de la grosse moumounne d'enflure pathologique, ils savent bien trop que c'est un minus qui parle mais qui n'agit pas.
Faque, rien de nouveau sous le ciel vert et au-dessus du gazon bleu !
Dédé
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