Le programme de Dudu, une vraie diarrhée ! (Forum)
Publié hier à 15 h 48
Charles Lecavalier
La Presse
Pour financer d’importantes baisses d’impôt, le Parti conservateur d’Éric Duhaime promet des coupes massives dans les dépenses de l’État et le départ de 20 000 fonctionnaires. Au total, le PCQ croit pouvoir économiser 47 milliards en cinq ans.
Moins de fonctionnaires
Éric Duhaime n’a pas attendu le début de la campagne électorale pour annoncer la « fondation » de son programme : des coupes massives dans les dépenses de l’État et la réduction du nombre de fonctionnaires. « C’est l’annonce la plus importante de la campagne. Je veux annoncer d’importantes baisses d’impôt. Avant tout, je dois répondre à la question “d’où vient l’argent” », explique-t-il en entrevue. Il promet donc un « grand ménage » et un « dégraissage ». Une de ces cibles : la fonction publique. Il veut supprimer 20 000 postes, surtout en procédant à un gel d’embauche accompagné d’une politique d’attrition, soit ne pas remplacer les départs à la retraite. Mais en abolissant le marché du carbone, le fonds de développement économique et en réduisant de façon importante le mandat d’Investissement Québec, il compte également procéder à des licenciements. Pour temporiser, M. Duhaime compare le Québec à l’Ontario : il faudrait couper près de 40 000 postes pour avoir un nombre de fonctionnaires équivalent à celle de la province voisine en tenant compte de la population.
23,5 milliards d’économies
Avec cette réduction d’employés et une réduction des dépenses, M. Duhaime veut donc économiser 23,5 milliards de dollars, dont 3,75 milliards provenant de la réduction. Sa proposition n’aurait aucun impact sur l’entretien de nos infrastructures par exemple. « On ne parle pas de réduire les investissements dans le Plan québécois des infrastructures », a-t-il dit. Il ne dit pas exactement dans quel programme il souhaite couper. Il « mandatera le ministère rebaptisé “Conseil du trésor et de l’efficacité gouvernementale” pour procéder à un examen de tous les programmes gouvernementaux. Tous les secteurs seront passés au peigne fin », peut-on lire dans le document explicatif du PCQ. Il prévoit également une croissance des dépenses « non salariales de l’État » de 1 % par année pendant un mandat conservateur. « On aura toutefois un cadre financier qui sera déposé durant la campagne électorale avec tous les détails », explique M. Duhaime.
La hache dans l’aide aux entreprises
Le PCQ veut mettre fin à l’aide aux entreprises. Il souhaite ainsi épargner 20 milliards de dollars sur cinq ans. Son équipe de recherche en arrive à la conclusion que pour « chaque dollar perçu en impôt » auprès des sociétés, le gouvernement du Québec « a versé 64 sous en subventions à des entreprises privées qu’il a sélectionnées ». Ce modèle, croit M. Duhaime, coûte cher et ne fonctionne pas. Il propose une réduction importante des subventions, des crédits d’impôt, l’abolition du Fonds de développement économique et le recentrage d’Investissement Québec comme prêteur de dernier recours. « Certains crédits d’impôt qui sont reconnus comme efficaces par la littérature économique internationale […] pourraient être conservés », tout comme « les crédits d’impôt pour la culture qui sont démontrés clairement comme protégeant la langue, la culture ou l’identité […] et qui génèrent des retombées nettes bénéficieront de l’exception culturelle ».
Modernisation numérique de l’État
Le PCQ estime qu’il pourrait économiser 3,5 milliards sur cinq ans en mettant de l’avant une « accélération majeure de la numérisation de l’État », et en « s’appuyant sur l’intelligence artificielle et les recommandations de la Commission Gallant, afin de rendre les services publics plus accessibles, plus efficaces et moins coûteux ». Faudrait-il embaucher plus d’experts en informatique ? « Une journée de campagne est prévue pour détailler l’ensemble de nos annonces en informatique », a indiqué M. Duhaime.
![[image]](https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif)
Bien oui mon Dudu, couper dans les services pour t'en mettre plus dans les poches. Méchante guidounne ! 
Couper dans la fonctionnalité gouvernementale en coupant des postes, c'est rendre le Québec en paralysie et en dysfonction institutionnelle. C'est pour mieux donner carte blanche à ses ti-namis du pétrole qui seront sans vergogne pour scrapper l'environnement et polluer nos eaux. Belle arnaque ma face de pet sauce ? 
Et la Santé ? Il n'en parle pas par peur sans doute que nous trouverons sa motivation à tout privatiser les services sociaux.
Quel puisard sera le Québec sous sa gouverne ! 
Dédé
Le programme de Dudu, une vraie diarrhée !
Publié hier à 15 h 48
Charles Lecavalier
La PressePour financer d’importantes baisses d’impôt, le Parti conservateur d’Éric Duhaime promet des coupes massives dans les dépenses de l’État et le départ de 20 000 fonctionnaires. Au total, le PCQ croit pouvoir économiser 47 milliards en cinq ans.
Moins de fonctionnaires
Éric Duhaime n’a pas attendu le début de la campagne électorale pour annoncer la « fondation » de son programme : des coupes massives dans les dépenses de l’État et la réduction du nombre de fonctionnaires. « C’est l’annonce la plus importante de la campagne. Je veux annoncer d’importantes baisses d’impôt. Avant tout, je dois répondre à la question “d’où vient l’argent” », explique-t-il en entrevue. Il promet donc un « grand ménage » et un « dégraissage ». Une de ces cibles : la fonction publique. Il veut supprimer 20 000 postes, surtout en procédant à un gel d’embauche accompagné d’une politique d’attrition, soit ne pas remplacer les départs à la retraite. Mais en abolissant le marché du carbone, le fonds de développement économique et en réduisant de façon importante le mandat d’Investissement Québec, il compte également procéder à des licenciements. Pour temporiser, M. Duhaime compare le Québec à l’Ontario : il faudrait couper près de 40 000 postes pour avoir un nombre de fonctionnaires équivalent à celle de la province voisine en tenant compte de la population.
23,5 milliards d’économies
Avec cette réduction d’employés et une réduction des dépenses, M. Duhaime veut donc économiser 23,5 milliards de dollars, dont 3,75 milliards provenant de la réduction. Sa proposition n’aurait aucun impact sur l’entretien de nos infrastructures par exemple. « On ne parle pas de réduire les investissements dans le Plan québécois des infrastructures », a-t-il dit. Il ne dit pas exactement dans quel programme il souhaite couper. Il « mandatera le ministère rebaptisé “Conseil du trésor et de l’efficacité gouvernementale” pour procéder à un examen de tous les programmes gouvernementaux. Tous les secteurs seront passés au peigne fin », peut-on lire dans le document explicatif du PCQ. Il prévoit également une croissance des dépenses « non salariales de l’État » de 1 % par année pendant un mandat conservateur. « On aura toutefois un cadre financier qui sera déposé durant la campagne électorale avec tous les détails », explique M. Duhaime.
La hache dans l’aide aux entreprises
Le PCQ veut mettre fin à l’aide aux entreprises. Il souhaite ainsi épargner 20 milliards de dollars sur cinq ans. Son équipe de recherche en arrive à la conclusion que pour « chaque dollar perçu en impôt » auprès des sociétés, le gouvernement du Québec « a versé 64 sous en subventions à des entreprises privées qu’il a sélectionnées ». Ce modèle, croit M. Duhaime, coûte cher et ne fonctionne pas. Il propose une réduction importante des subventions, des crédits d’impôt, l’abolition du Fonds de développement économique et le recentrage d’Investissement Québec comme prêteur de dernier recours. « Certains crédits d’impôt qui sont reconnus comme efficaces par la littérature économique internationale […] pourraient être conservés », tout comme « les crédits d’impôt pour la culture qui sont démontrés clairement comme protégeant la langue, la culture ou l’identité […] et qui génèrent des retombées nettes bénéficieront de l’exception culturelle ».
Modernisation numérique de l’État
Le PCQ estime qu’il pourrait économiser 3,5 milliards sur cinq ans en mettant de l’avant une « accélération majeure de la numérisation de l’État », et en « s’appuyant sur l’intelligence artificielle et les recommandations de la Commission Gallant, afin de rendre les services publics plus accessibles, plus efficaces et moins coûteux ». Faudrait-il embaucher plus d’experts en informatique ? « Une journée de campagne est prévue pour détailler l’ensemble de nos annonces en informatique », a indiqué M. Duhaime.
Bien oui mon Dudu, couper dans les services pour t'en mettre plus dans les poches. Méchante guidounne !
Couper dans la fonctionnalité gouvernementale en coupant des postes, c'est rendre le Québec en paralysie et en dysfonction institutionnelle. C'est pour mieux donner carte blanche à ses ti-namis du pétrole qui seront sans vergogne pour scrapper l'environnement et polluer nos eaux. Belle arnaque ma face de pet sauce ?
Et la Santé ? Il n'en parle pas par peur sans doute que nous trouverons sa motivation à tout privatiser les services sociaux.
Quel puisard sera le Québec sous sa gouverne !
Dédé
C'est très facile de voir dans son jeu. La privatisation est bout pour bout dans son affaire. C'est assez évident que lorsqu'il constatera qu'il a trop coupé, il va faire croire qu'il faut faire appel au privé pour certains services sociaux dont les gens devront payer en partie ou totalement. Et qui profitera de cette manne? Le privé évidemment. Ses ti-namis. Il souhaite évidemment posséder la balance du pouvoir afin de faire tomber le gouvernement en place si ce dernier n'applique pas ses plans.
Colombo enquête Nérik
écrit une parodie de Colombo qui enquête la promesse de Éric Duhaime du parti conservateur de couper près de 50 milliards sur 5 ans tout en s'affectant pas les services. Sa femme adore sa rigueur budgétaire... mais juste une petite question comment ça va vraiment être possible sans affecter les services
Voici une petite parodie dans le style classique de Columbo :Scène : Un salon bourgeois de Québec, éclairage un peu tamisé. Éric Duhaime est assis dans un fauteuil, confiant, un café à la main. Sa femme, à côté de lui, le regarde avec admiration. La porte s’ouvre. Entre un inspecteur en trench-coat froissé, un cigare éteint à la main, l’air un peu perdu.Colombo (en regardant autour de lui, l’air penaud)
Euh… pardon de déranger. C’est bien ici, chez monsieur Duhaime ? On m’a dit que c’était la résidence de… comment déjà… le chef du Parti conservateur du Québec. Oui, c’est ça. Éric Duhaime (souriant, un peu condescendant)
C’est bien moi. Vous êtes… ?
Colombo
Lieutenant Colombo, police de… enfin, disons police budgétaire. On m’a demandé de jeter un œil à votre promesse. Celle de couper près de 50 milliards sur cinq ans… sans toucher aux services. C’est impressionnant, vraiment. La femme de Duhaime (éclatant d’admiration)
Oh, Éric est tellement rigoureux ! Cinquante milliards ! Et sans affecter les services ! C’est de la magie pure. Moi j’adore sa rigueur budgétaire. Colombo (souriant poliment, grattant sa tête)
Oui… la madame a bien raison. C’est… c’est très beau, ça. Très propre. (Il fait quelques pas, regarde un tableau, puis se retourne) Juste… juste une petite chose qui me chiffonne. Vous savez, moi je suis un peu lent. Éric Duhaime
Allez-y, lieutenant.
Colombo Alors… vous coupez 50 milliards. Sur cinq ans. Mais les services, eux, restent intacts. Santé, éducation, routes, tout ça… rien ne bouge. Éric Duhaime
Exactement. On élimine le gaspillage, les doublons, les structures inutiles. Colombo (hochant la tête, l’air impressionné)
Le gaspillage… oui. C’est toujours le gaspillage. (Il s’arrête, sort un petit carnet, le feuillette) C’est drôle… parce que d’habitude, quand on enlève 10 milliards par année, y’a toujours quelqu’un quelque part qui dit « tiens, mon hôpital a moins de lits » ou « ma classe a 35 élèves ». Mais chez vous… non. Rien. Zéro impact. La femme (toujours enthousiaste)
Parce qu’Éric est génial !
Colombo (sourire gêné)
Oui… génial. (Il se dirige vers la porte, presque sorti, puis se retourne une dernière fois, l’index levé) Ah… juste une toute petite question, monsieur Duhaime. Une toute petite. Si on enlève 50 milliards… et que les services restent exactement les mêmes…
…où est-ce qu’ils étaient, exactement, ces 50 milliards avant ?
Parce que s’ils ne servaient à rien… pourquoi on les payait ?
Et s’ils servaient à quelque chose… comment on fait pour les enlever sans que ça se voie ? (Silence. Colombo hoche la tête, l’air vraiment désolé de poser la question.)
Je sais, je sais… c’est juste moi qui suis lent. Mais ça me trotte dans la tête, vous comprenez… (Il tire sur son cigare éteint, regarde le couple, et sort en murmurant) Cinquante milliards qui disparaissent… et personne ne remarque rien. C’est beau, ça. Très beau…
Colombo enquête Nérik
écrit une parodie de Colombo qui enquête la promesse de Éric Duhaime du parti conservateur de couper près de 50 milliards sur 5 ans tout en s'affectant pas les services. Sa femme adore sa rigueur budgétaire... mais juste une petite question comment ça va vraiment être possible sans affecter les services
Voici une petite parodie dans le style classique de Columbo :Scène : Un salon bourgeois de Québec, éclairage un peu tamisé. Éric Duhaime est assis dans un fauteuil, confiant, un café à la main. Sa femme, à côté de lui, le regarde avec admiration. La porte s’ouvre. Entre un inspecteur en trench-coat froissé, un cigare éteint à la main, l’air un peu perdu.Colombo (en regardant autour de lui, l’air penaud)
Euh… pardon de déranger. C’est bien ici, chez monsieur Duhaime ? On m’a dit que c’était la résidence de… comment déjà… le chef du Parti conservateur du Québec. Oui, c’est ça. Éric Duhaime (souriant, un peu condescendant)
C’est bien moi. Vous êtes… ?Colombo
Lieutenant Colombo, police de… enfin, disons police budgétaire. On m’a demandé de jeter un œil à votre promesse. Celle de couper près de 50 milliards sur cinq ans… sans toucher aux services. C’est impressionnant, vraiment. La femme de Duhaime (éclatant d’admiration)Oh, Éric est tellement rigoureux ! Cinquante milliards ! Et sans affecter les services ! C’est de la magie pure. Moi j’adore sa rigueur budgétaire. Colombo (souriant poliment, grattant sa tête)
Oui… la madame a bien raison. C’est… c’est très beau, ça. Très propre. (Il fait quelques pas, regarde un tableau, puis se retourne) Juste… juste une petite chose qui me chiffonne. Vous savez, moi je suis un peu lent. Éric Duhaime
Allez-y, lieutenant.Colombo Alors… vous coupez 50 milliards. Sur cinq ans. Mais les services, eux, restent intacts. Santé, éducation, routes, tout ça… rien ne bouge. Éric Duhaime
Exactement. On élimine le gaspillage, les doublons, les structures inutiles. Colombo (hochant la tête, l’air impressionné)Le gaspillage… oui. C’est toujours le gaspillage. (Il s’arrête, sort un petit carnet, le feuillette) C’est drôle… parce que d’habitude, quand on enlève 10 milliards par année, y’a toujours quelqu’un quelque part qui dit « tiens, mon hôpital a moins de lits » ou « ma classe a 35 élèves ». Mais chez vous… non. Rien. Zéro impact. La femme (toujours enthousiaste)
Parce qu’Éric est génial !Colombo (sourire gêné)
Oui… génial. (Il se dirige vers la porte, presque sorti, puis se retourne une dernière fois, l’index levé) Ah… juste une toute petite question, monsieur Duhaime. Une toute petite. Si on enlève 50 milliards… et que les services restent exactement les mêmes…
…où est-ce qu’ils étaient, exactement, ces 50 milliards avant ?Parce que s’ils ne servaient à rien… pourquoi on les payait ?
Et s’ils servaient à quelque chose… comment on fait pour les enlever sans que ça se voie ? (Silence. Colombo hoche la tête, l’air vraiment désolé de poser la question.)
Je sais, je sais… c’est juste moi qui suis lent. Mais ça me trotte dans la tête, vous comprenez… (Il tire sur son cigare éteint, regarde le couple, et sort en murmurant) Cinquante milliards qui disparaissent… et personne ne remarque rien. C’est beau, ça. Très beau…
Sacré Colombo.

les Dangers des coupures et l'IA
Sacré Colombo.
Couper des emplois en débiles, comme sabrer 20 000 fonctionnaires dehors, c'est détruire des vies et des familles, tout ça pour payer quelques piasses de moins!
Et l'IA c'est dangereux, confier la prise de décision ou l'analyse des dossiers, c'est une grae erreur..
Combien de monde sont décédé à cause de l'IA des voitures
Combien de fois le GPS t'allonge la route au lieu de la raccourcir?
Plus Nérik dévoile sa plateforme, plus ça me fait vomir
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les Dangers des coupures et l'IA
Sacré Colombo.
Couper des emplois en débiles, comme sabrer 20 000 fonctionnaires dehors, c'est détruire des vies et des familles, tout ça pour payer quelques piasses de moins!Et l'IA c'est dangereux, confier la prise de décision ou l'analyse des dossiers, c'est une grae erreur..
Combien de monde sont décédé à cause de l'IA des voitures
Combien de fois le GPS t'allonge la route au lieu de la raccourcir?Plus Nérik dévoile sa plateforme, plus ça me fait vomir
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Ce qui me fait vomir, c'est de voir sa crisse de face de pet sauce. En passant, Dudu n'a pas de femme, c'est un homosexuel.
![[image]](https://i84.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/captu680.jpg)