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L'osti de face de pet sauce, un crisse d'ÉPAS pas d'allure ! (Forum)

par Dédé, vendredi 18 septembre 2026, 23:44 (il y a 4 heures, 23 minutes)

Source : [image]

Publié à 17 h 21
Suzanne Colpron
La Presse

Au Québec, un demandeur d’asile a droit à la même prestation d’aide sociale qu’un autre prestataire dans la même situation : 845 $ par mois pour un adulte seul sans contraintes à l’emploi.

Éric Duhaime veut mettre fin à ce traitement.

Le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ) propose de créer « une prestation de dernier recours particulière pour les demandeurs d’asile, d’un montant de 75 % de l’aide sociale, comme en France, au Royaume-Uni et en Allemagne ».

Pour une personne seule, le montant passerait de 845 $ à 634 $ par mois, une diminution de 211 $.

La comparaison avec la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne est-elle juste ? En partie.

Ces trois pays ont effectivement des régimes particuliers pour les demandeurs d’asile, généralement moins généreux que les programmes sociaux ordinaires. Mais aucun n’applique la formule de 75 %.

Ce qui se fait ailleurs

En Allemagne, une personne seule qui demande l’asile peut recevoir 455 euros (730 $) par mois pour ses besoins essentiels et personnels. Le montant correspondant dans le régime général est 563 euros (904 $). La prestation représente donc 81 % du montant ordinaire.

En France, les demandeurs d’asile n’ont pas accès au RSA, l’équivalent français de l’aide sociale. Ils peuvent plutôt toucher l’Allocation pour demandeur d’asile (ADA). Son montant varie selon la taille de la famille et les conditions d’hébergement.

Le Royaume-Uni fonctionne encore autrement. Un demandeur d’asile peut être logé par l’État et recevoir une allocation de 49,18 livres (92 $) par semaine pour ses dépenses courantes. Lorsque les repas sont fournis, cette allocation tombe à 9,95 livres (19 $) par semaine.

Les trois pays cités par Éric Duhaime ont donc bel et bien choisi de traiter différemment les demandeurs d’asile des autres bénéficiaires. Mais les systèmes sont difficilement comparables : le soutien fourni peut être en argent ou prendre la forme d’un logement, de nourriture ou d’autres services.

Le droit de travailler

Une autre différence est importante : au Canada, les demandeurs d’asile peuvent accéder rapidement au marché du travail.

Une fois leur demande d’asile jugée recevable, ils peuvent obtenir un permis de travail.

Les données de Statistique Canada donnent une idée de l’ampleur du phénomène. Parmi les quelque 190 300 personnes classées dans la catégorie « demandeurs d’asile, personnes protégées et groupes apparentés », près de 140 000 sont titulaires d’un permis de travail.

Cela ne signifie pas que toutes occupent un emploi. Mais une forte majorité est autorisée à travailler.

En France, l’accès au marché du travail est plus restreint : un demandeur d’asile ne peut normalement pas obtenir une autorisation de travail pendant les six premiers mois suivant sa demande. L’Allemagne impose aussi des périodes d’attente et des restrictions. Au Royaume-Uni, les demandeurs d’asile ne sont pas autorisés à travailler pendant l’examen de leur demande, sauf dans certaines circonstances.

Un objectif de dissuasion

Mais le chef du PCQ va plus loin : il soutient que la générosité des programmes sociaux québécois contribue à attirer les demandeurs d’asile et qu’en réduisant cette aide, le Québec pourrait en accueillir moins.

« Une des raisons pour lesquelles le Québec attire autant de demandeurs d’asile est la générosité de ses programmes sociaux », affirme le parti dans sa plateforme.

Le PCQ conclut que « pour réduire à la fois le nombre et l’arrivée de nouveaux demandeurs d’asile sur le territoire, il faut réduire cette offre de services trop importante ».

La réduction de l’aide proposée est donc aussi conçue comme une mesure de dissuasion.

Mais est-ce vraiment ainsi que les demandeurs d’asile choisissent leur destination ?

« Ils payent des impôts »

Adèle Garnier, professeure à l’Université Laval et membre de la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales, conteste cette analyse.

Les demandeurs d’asile ne sont pas au Québec pour profiter du système. Dès qu’ils peuvent travailler, ils travaillent au Québec, et dès qu’ils travaillent, ils payent des impôts.

Adèle Garnier, professeure à l’Université Laval

Elle doute que les personnes qui demandent l’asile connaissent suffisamment les programmes sociaux offerts dans les différents endroits où elles pourraient s’établir pour faire leur choix en fonction du montant des prestations.

« Les demandeurs d’asile, généralement comme la population en général, n’ont pas d’informations détaillées, spécifiques sur les programmes sociaux qu’il y a et où », explique la professeure.

L’idée que la générosité des programmes québécois constitue un facteur important d’attraction « ne tient pas la route », estime-t-elle.

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Hey, premièrement le trou du cul express, l'immigration est juridiction fédérale, c'est le gouvernement fédéral qui place les immigrants aux provinces. Il faut une cristi de bonne raison pour refuser les immigrants dans la province, même avec un moratoire pour cibler et avoir un quota.

Les modalités sont provinciales certes mais ce ne sont pas les mêmes à travers les provinces et ici au Québec, ces dernières ne sont pas plus enviables qu'aux autres provinces. Osti de menteur de jupe courte de tabarnack ! :boss:

Vas donc laver ton osti de chien lette pis vas chier câlisse de Duhaime à marde !

Dédé

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L'osti de face de pet sauce, un crisse d'ÉPAS pas d'allure !

par Blake, samedi 19 septembre 2026, 01:48 (il y a 2 heures, 19 minutes) @ Dédé

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Publié à 17 h 21
Suzanne Colpron
La Presse

Au Québec, un demandeur d’asile a droit à la même prestation d’aide sociale qu’un autre prestataire dans la même situation : 845 $ par mois pour un adulte seul sans contraintes à l’emploi.

Éric Duhaime veut mettre fin à ce traitement.

Le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ) propose de créer « une prestation de dernier recours particulière pour les demandeurs d’asile, d’un montant de 75 % de l’aide sociale, comme en France, au Royaume-Uni et en Allemagne ».

Pour une personne seule, le montant passerait de 845 $ à 634 $ par mois, une diminution de 211 $.

La comparaison avec la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne est-elle juste ? En partie.

Ces trois pays ont effectivement des régimes particuliers pour les demandeurs d’asile, généralement moins généreux que les programmes sociaux ordinaires. Mais aucun n’applique la formule de 75 %.

Ce qui se fait ailleurs

En Allemagne, une personne seule qui demande l’asile peut recevoir 455 euros (730 $) par mois pour ses besoins essentiels et personnels. Le montant correspondant dans le régime général est 563 euros (904 $). La prestation représente donc 81 % du montant ordinaire.

En France, les demandeurs d’asile n’ont pas accès au RSA, l’équivalent français de l’aide sociale. Ils peuvent plutôt toucher l’Allocation pour demandeur d’asile (ADA). Son montant varie selon la taille de la famille et les conditions d’hébergement.

Le Royaume-Uni fonctionne encore autrement. Un demandeur d’asile peut être logé par l’État et recevoir une allocation de 49,18 livres (92 $) par semaine pour ses dépenses courantes. Lorsque les repas sont fournis, cette allocation tombe à 9,95 livres (19 $) par semaine.

Les trois pays cités par Éric Duhaime ont donc bel et bien choisi de traiter différemment les demandeurs d’asile des autres bénéficiaires. Mais les systèmes sont difficilement comparables : le soutien fourni peut être en argent ou prendre la forme d’un logement, de nourriture ou d’autres services.

Le droit de travailler

Une autre différence est importante : au Canada, les demandeurs d’asile peuvent accéder rapidement au marché du travail.

Une fois leur demande d’asile jugée recevable, ils peuvent obtenir un permis de travail.

Les données de Statistique Canada donnent une idée de l’ampleur du phénomène. Parmi les quelque 190 300 personnes classées dans la catégorie « demandeurs d’asile, personnes protégées et groupes apparentés », près de 140 000 sont titulaires d’un permis de travail.

Cela ne signifie pas que toutes occupent un emploi. Mais une forte majorité est autorisée à travailler.

En France, l’accès au marché du travail est plus restreint : un demandeur d’asile ne peut normalement pas obtenir une autorisation de travail pendant les six premiers mois suivant sa demande. L’Allemagne impose aussi des périodes d’attente et des restrictions. Au Royaume-Uni, les demandeurs d’asile ne sont pas autorisés à travailler pendant l’examen de leur demande, sauf dans certaines circonstances.

Un objectif de dissuasion

Mais le chef du PCQ va plus loin : il soutient que la générosité des programmes sociaux québécois contribue à attirer les demandeurs d’asile et qu’en réduisant cette aide, le Québec pourrait en accueillir moins.

« Une des raisons pour lesquelles le Québec attire autant de demandeurs d’asile est la générosité de ses programmes sociaux », affirme le parti dans sa plateforme.

Le PCQ conclut que « pour réduire à la fois le nombre et l’arrivée de nouveaux demandeurs d’asile sur le territoire, il faut réduire cette offre de services trop importante ».

La réduction de l’aide proposée est donc aussi conçue comme une mesure de dissuasion.

Mais est-ce vraiment ainsi que les demandeurs d’asile choisissent leur destination ?

« Ils payent des impôts »

Adèle Garnier, professeure à l’Université Laval et membre de la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales, conteste cette analyse.

Les demandeurs d’asile ne sont pas au Québec pour profiter du système. Dès qu’ils peuvent travailler, ils travaillent au Québec, et dès qu’ils travaillent, ils payent des impôts.

Adèle Garnier, professeure à l’Université Laval

Elle doute que les personnes qui demandent l’asile connaissent suffisamment les programmes sociaux offerts dans les différents endroits où elles pourraient s’établir pour faire leur choix en fonction du montant des prestations.

« Les demandeurs d’asile, généralement comme la population en général, n’ont pas d’informations détaillées, spécifiques sur les programmes sociaux qu’il y a et où », explique la professeure.

L’idée que la générosité des programmes québécois constitue un facteur important d’attraction « ne tient pas la route », estime-t-elle.

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Hey, premièrement le trou du cul express, l'immigration est juridiction fédérale, c'est le gouvernement fédéral qui place les immigrants aux provinces. Il faut une cristi de bonne raison pour refuser les immigrants dans la province, même avec un moratoire pour cibler et avoir un quota.

Les modalités sont provinciales certes mais ce ne sont pas les mêmes à travers les provinces et ici au Québec, ces dernières ne sont pas plus enviables qu'aux autres provinces. Osti de menteur de jupe courte de tabarnack ! :boss:

Vas donc laver ton osti de chien lette pis vas chier câlisse de Duhaime à marde !

Dédé

Quelle crisse de charogne.

:mdr:

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