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Une vraie rhétorique de coucou ! (Forum)

par Dédé, dimanche 27 septembre 2026, 01:15 (il y a 49 minutes)

Source : [image]

Publié hier à 16 h 02
Fanny Lévesque
La Presse

(Québec) Éric Duhaime veut sabrer la réglementation « anti-famille » et réduire le nombre d’inspections dans les garderies en milieu familial. Le chef conservateur plaide que « le risque zéro » n’existe pas et fait confiance aux parents plutôt qu’aux « technocrates dans une tour à bureaux ».

« On force des personnes à fermer leur milieu de garde. Puis on embauche aussi plus d’inspecteurs. C’est toujours l’espèce d’État qui connaît mieux que tout le monde et qui contrôle tout », a expliqué le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ), samedi à Québec.

Le PCQ veut lever les nouvelles exigences imposées aux services de garde en milieu familial qui sont « anti-famille », selon le chef conservateur. Québec a imposé une réglementation pour uniformiser les services de garde éducatifs en milieu familial. Ces milieux devaient obtenir une certification au 1er septembre.

En raison des délais administratifs, le gouvernement a finalement accordé un sursis aux garderies. Le Journal de Montréal rapportait à la mi-août que quelque 1100 garderies en milieu familial qui n’avaient toujours pas obtenu leur certification risquaient de devoir réduire leurs activités ou même de fermer leurs portes.

Pour obtenir cette certification, la personne responsable doit notamment suivre une formation de 45 heures sur le développement de l’enfant, la sécurité, la santé et l’alimentation et suivre une formation continue. Le conservateur évoque également une augmentation des inspections par le ministère de la Famille.

« On a parlé de formations qu’on veut exiger à des gens qui gardent des enfants depuis toujours, puis tout d’un coup, on les force à faire des dizaines et des dizaines d’heures de formation. On leur exige toutes sortes de barrières, les inspecteurs qui débarquent dans des maisons en milieu familial et qui forcent la fermeture alors qu’il y a des enfants qui sont passés pendant des générations par les mêmes milieux », a expliqué M. Duhaime.

À un moment donné, on se dit que c’est de la réglementation excessive. C’est ça qui est anti-famille.

- Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec

Éric Duhaime est prêt à vivre avec une réduction des inspections puisque « le risque zéro » n’existe pas. « C’est positif en théorie. […] Pourquoi on veut toujours surréglementer et surcontrôler ? C’est toujours le “gouverne-maman” qui veut s’ingérer. Les conservateurs, on considère que les parents sont mieux placés pour savoir ce qui est bon pour leurs enfants plutôt qu’un technocrate ou un fonctionnaire dans une tour à bureaux », a-t-il dénoncé.

La « liberté de choix »

Éric Duhaime fait le pari que la liste de quelque 30 000 enfants en attente d’une place en CPE va « fondre comme neige au soleil » grâce à son allocation imposable de 100 $ par enfant par semaine à des familles qui feraient le choix de garder un enfant à la maison et sa bonification du crédit d’impôt pour frais de garde, une mesure qui permettrait à une famille de la classe moyenne d’économiser près de 950 $ par enfant chaque année.

M. Duhaime admet qu’il n’a pas de « boule de cristal » pour prévoir les effets de ses mesures. Il croit en revanche que les 12 000 places vacantes en milieux non subventionnés seraient comblées grâce à ses deux propositions.

« Il y a 30 000 enfants qui poireautent sur une liste d’attente. […] Est-ce qu’il y a 12 000 enfants sur cette liste-là qui vont transférer sur les garderies non subventionnées ? On estime que oui, on estime que ces gens-là vont dire : “Regarde, j’aime mieux avoir ma place que d’attendre. Le gouvernement va m’aider, donc je vais y aller” », soutient M. Duhaime.

Un constat qui ne tient pas la route, selon le propriétaire d’une garderie non subventionnée Steve Pourciel, cofondateur du mouvement « Pour un tarif unique », qui s’est déplacé samedi pour entendre le chef conservateur. S’il salue la bonification du crédit d’impôt pour frais de garde, il émet certaines réserves.

« Les familles en garderie non subventionnée paient par année 7000 à 8000 $ de plus qu’une famille en milieu subventionné […] Donc, si on a une bonification de 951 $, ces familles-là vont payer encore 6000 $ à 7000 $ de plus. Donc, 100 % de ces familles-là, quand elles vont recevoir un coup de fil d’un milieu subventionné, elles vont encore toutes migrer vers le réseau subventionné. Si l’objectif était de stabiliser le réseau, on passe à côté du bateau », a-t-il dit.

Éric Duhaime veut également stopper le programme de conversion des places non subventionnées, tout comme l’expansion du réseau des CPE.

[image]

C'est grave ce qu'il propose, qu'il vaut mieux réduire les inspections et dérèglementer pour les cours pour obtenir un permis s'exploitation. Ce qui voudrait dire que n'importe qui, qu'il veut ouvrir une garderie en milieu familial, serait accepté en obtenant le permis. Voyons donc le comique, les gens ne sont pas tous des coucous sti ! :evil:

Trouve autre chose le cave ! :D

Les règlements sont stricts certes mais il le faut pour ne pas que des enfants se fassent maltraités, comme la folle qui a ébouillanté un enfant de deux ans parce qu'il ne l'écoutait pas. Voyons crisse de cave, ouvres toé les yeux de morrons tabarnack !

Ah oui c'est vrai, tu veux sans doute couper dans ce secteur de l'éducation de la petite enfance pour le privatiser. Voyons mon coucou en chef, tout le monde sait que dès que tu t'ouvres la "yeule", ça sent la marde câlisse, mensonge par-dessus, déformer la réalité avec ta rhétorique de coucou.

Crisse de face de pet sauce ! :enrage:

Dédé

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Une vraie rhétorique de coucou !

par Blake, dimanche 27 septembre 2026, 01:38 (il y a 26 minutes) @ Dédé

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Publié hier à 16 h 02
Fanny Lévesque
La Presse

(Québec) Éric Duhaime veut sabrer la réglementation « anti-famille » et réduire le nombre d’inspections dans les garderies en milieu familial. Le chef conservateur plaide que « le risque zéro » n’existe pas et fait confiance aux parents plutôt qu’aux « technocrates dans une tour à bureaux ».

« On force des personnes à fermer leur milieu de garde. Puis on embauche aussi plus d’inspecteurs. C’est toujours l’espèce d’État qui connaît mieux que tout le monde et qui contrôle tout », a expliqué le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ), samedi à Québec.

Le PCQ veut lever les nouvelles exigences imposées aux services de garde en milieu familial qui sont « anti-famille », selon le chef conservateur. Québec a imposé une réglementation pour uniformiser les services de garde éducatifs en milieu familial. Ces milieux devaient obtenir une certification au 1er septembre.

En raison des délais administratifs, le gouvernement a finalement accordé un sursis aux garderies. Le Journal de Montréal rapportait à la mi-août que quelque 1100 garderies en milieu familial qui n’avaient toujours pas obtenu leur certification risquaient de devoir réduire leurs activités ou même de fermer leurs portes.

Pour obtenir cette certification, la personne responsable doit notamment suivre une formation de 45 heures sur le développement de l’enfant, la sécurité, la santé et l’alimentation et suivre une formation continue. Le conservateur évoque également une augmentation des inspections par le ministère de la Famille.

« On a parlé de formations qu’on veut exiger à des gens qui gardent des enfants depuis toujours, puis tout d’un coup, on les force à faire des dizaines et des dizaines d’heures de formation. On leur exige toutes sortes de barrières, les inspecteurs qui débarquent dans des maisons en milieu familial et qui forcent la fermeture alors qu’il y a des enfants qui sont passés pendant des générations par les mêmes milieux », a expliqué M. Duhaime.

À un moment donné, on se dit que c’est de la réglementation excessive. C’est ça qui est anti-famille.

- Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec

Éric Duhaime est prêt à vivre avec une réduction des inspections puisque « le risque zéro » n’existe pas. « C’est positif en théorie. […] Pourquoi on veut toujours surréglementer et surcontrôler ? C’est toujours le “gouverne-maman” qui veut s’ingérer. Les conservateurs, on considère que les parents sont mieux placés pour savoir ce qui est bon pour leurs enfants plutôt qu’un technocrate ou un fonctionnaire dans une tour à bureaux », a-t-il dénoncé.

La « liberté de choix »

Éric Duhaime fait le pari que la liste de quelque 30 000 enfants en attente d’une place en CPE va « fondre comme neige au soleil » grâce à son allocation imposable de 100 $ par enfant par semaine à des familles qui feraient le choix de garder un enfant à la maison et sa bonification du crédit d’impôt pour frais de garde, une mesure qui permettrait à une famille de la classe moyenne d’économiser près de 950 $ par enfant chaque année.

M. Duhaime admet qu’il n’a pas de « boule de cristal » pour prévoir les effets de ses mesures. Il croit en revanche que les 12 000 places vacantes en milieux non subventionnés seraient comblées grâce à ses deux propositions.

« Il y a 30 000 enfants qui poireautent sur une liste d’attente. […] Est-ce qu’il y a 12 000 enfants sur cette liste-là qui vont transférer sur les garderies non subventionnées ? On estime que oui, on estime que ces gens-là vont dire : “Regarde, j’aime mieux avoir ma place que d’attendre. Le gouvernement va m’aider, donc je vais y aller” », soutient M. Duhaime.

Un constat qui ne tient pas la route, selon le propriétaire d’une garderie non subventionnée Steve Pourciel, cofondateur du mouvement « Pour un tarif unique », qui s’est déplacé samedi pour entendre le chef conservateur. S’il salue la bonification du crédit d’impôt pour frais de garde, il émet certaines réserves.

« Les familles en garderie non subventionnée paient par année 7000 à 8000 $ de plus qu’une famille en milieu subventionné […] Donc, si on a une bonification de 951 $, ces familles-là vont payer encore 6000 $ à 7000 $ de plus. Donc, 100 % de ces familles-là, quand elles vont recevoir un coup de fil d’un milieu subventionné, elles vont encore toutes migrer vers le réseau subventionné. Si l’objectif était de stabiliser le réseau, on passe à côté du bateau », a-t-il dit.

Éric Duhaime veut également stopper le programme de conversion des places non subventionnées, tout comme l’expansion du réseau des CPE.

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C'est grave ce qu'il propose, qu'il vaut mieux réduire les inspections et dérèglementer pour les cours pour obtenir un permis s'exploitation. Ce qui voudrait dire que n'importe qui, qu'il veut ouvrir une garderie en milieu familial, serait accepté en obtenant le permis. Voyons donc le comique, les gens ne sont pas tous des coucous sti ! :evil:

Trouve autre chose le cave ! :D

Les règlements sont stricts certes mais il le faut pour ne pas que des enfants se fassent maltraités, comme la folle qui a ébouillanté un enfant de deux ans parce qu'il ne l'écoutait pas. Voyons crisse de cave, ouvres toé les yeux de morrons tabarnack !

Ah oui c'est vrai, tu veux sans doute couper dans ce secteur de l'éducation de la petite enfance pour le privatiser. Voyons mon coucou en chef, tout le monde sait que dès que tu t'ouvres la "yeule", ça sent la marde câlisse, mensonge par-dessus, déformer la réalité avec ta rhétorique de coucou.

Crisse de face de pet sauce ! :enrage:

Dédé

Oh boy! Ça, c'est du vrai de vrai coucou. Imagine le genre de garderies de fonds de cours que ça donnerait.

:choc:

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Une vraie rhétorique de coucou !

par Dédé, dimanche 27 septembre 2026, 01:55 (il y a 10 minutes) @ Blake

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Publié hier à 16 h 02
Fanny Lévesque
La Presse

(Québec) Éric Duhaime veut sabrer la réglementation « anti-famille » et réduire le nombre d’inspections dans les garderies en milieu familial. Le chef conservateur plaide que « le risque zéro » n’existe pas et fait confiance aux parents plutôt qu’aux « technocrates dans une tour à bureaux ».

« On force des personnes à fermer leur milieu de garde. Puis on embauche aussi plus d’inspecteurs. C’est toujours l’espèce d’État qui connaît mieux que tout le monde et qui contrôle tout », a expliqué le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ), samedi à Québec.

Le PCQ veut lever les nouvelles exigences imposées aux services de garde en milieu familial qui sont « anti-famille », selon le chef conservateur. Québec a imposé une réglementation pour uniformiser les services de garde éducatifs en milieu familial. Ces milieux devaient obtenir une certification au 1er septembre.

En raison des délais administratifs, le gouvernement a finalement accordé un sursis aux garderies. Le Journal de Montréal rapportait à la mi-août que quelque 1100 garderies en milieu familial qui n’avaient toujours pas obtenu leur certification risquaient de devoir réduire leurs activités ou même de fermer leurs portes.

Pour obtenir cette certification, la personne responsable doit notamment suivre une formation de 45 heures sur le développement de l’enfant, la sécurité, la santé et l’alimentation et suivre une formation continue. Le conservateur évoque également une augmentation des inspections par le ministère de la Famille.

« On a parlé de formations qu’on veut exiger à des gens qui gardent des enfants depuis toujours, puis tout d’un coup, on les force à faire des dizaines et des dizaines d’heures de formation. On leur exige toutes sortes de barrières, les inspecteurs qui débarquent dans des maisons en milieu familial et qui forcent la fermeture alors qu’il y a des enfants qui sont passés pendant des générations par les mêmes milieux », a expliqué M. Duhaime.

À un moment donné, on se dit que c’est de la réglementation excessive. C’est ça qui est anti-famille.

- Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec

Éric Duhaime est prêt à vivre avec une réduction des inspections puisque « le risque zéro » n’existe pas. « C’est positif en théorie. […] Pourquoi on veut toujours surréglementer et surcontrôler ? C’est toujours le “gouverne-maman” qui veut s’ingérer. Les conservateurs, on considère que les parents sont mieux placés pour savoir ce qui est bon pour leurs enfants plutôt qu’un technocrate ou un fonctionnaire dans une tour à bureaux », a-t-il dénoncé.

La « liberté de choix »

Éric Duhaime fait le pari que la liste de quelque 30 000 enfants en attente d’une place en CPE va « fondre comme neige au soleil » grâce à son allocation imposable de 100 $ par enfant par semaine à des familles qui feraient le choix de garder un enfant à la maison et sa bonification du crédit d’impôt pour frais de garde, une mesure qui permettrait à une famille de la classe moyenne d’économiser près de 950 $ par enfant chaque année.

M. Duhaime admet qu’il n’a pas de « boule de cristal » pour prévoir les effets de ses mesures. Il croit en revanche que les 12 000 places vacantes en milieux non subventionnés seraient comblées grâce à ses deux propositions.

« Il y a 30 000 enfants qui poireautent sur une liste d’attente. […] Est-ce qu’il y a 12 000 enfants sur cette liste-là qui vont transférer sur les garderies non subventionnées ? On estime que oui, on estime que ces gens-là vont dire : “Regarde, j’aime mieux avoir ma place que d’attendre. Le gouvernement va m’aider, donc je vais y aller” », soutient M. Duhaime.

Un constat qui ne tient pas la route, selon le propriétaire d’une garderie non subventionnée Steve Pourciel, cofondateur du mouvement « Pour un tarif unique », qui s’est déplacé samedi pour entendre le chef conservateur. S’il salue la bonification du crédit d’impôt pour frais de garde, il émet certaines réserves.

« Les familles en garderie non subventionnée paient par année 7000 à 8000 $ de plus qu’une famille en milieu subventionné […] Donc, si on a une bonification de 951 $, ces familles-là vont payer encore 6000 $ à 7000 $ de plus. Donc, 100 % de ces familles-là, quand elles vont recevoir un coup de fil d’un milieu subventionné, elles vont encore toutes migrer vers le réseau subventionné. Si l’objectif était de stabiliser le réseau, on passe à côté du bateau », a-t-il dit.

Éric Duhaime veut également stopper le programme de conversion des places non subventionnées, tout comme l’expansion du réseau des CPE.

[image]

C'est grave ce qu'il propose, qu'il vaut mieux réduire les inspections et dérèglementer pour les cours pour obtenir un permis s'exploitation. Ce qui voudrait dire que n'importe qui, qu'il veut ouvrir une garderie en milieu familial, serait accepté en obtenant le permis. Voyons donc le comique, les gens ne sont pas tous des coucous sti ! :evil:

Trouve autre chose le cave ! :D

Les règlements sont stricts certes mais il le faut pour ne pas que des enfants se fassent maltraités, comme la folle qui a ébouillanté un enfant de deux ans parce qu'il ne l'écoutait pas. Voyons crisse de cave, ouvres toé les yeux de morrons tabarnack !

Ah oui c'est vrai, tu veux sans doute couper dans ce secteur de l'éducation de la petite enfance pour le privatiser. Voyons mon coucou en chef, tout le monde sait que dès que tu t'ouvres la "yeule", ça sent la marde câlisse, mensonge par-dessus, déformer la réalité avec ta rhétorique de coucou.

Crisse de face de pet sauce ! :enrage:

Dédé


Oh boy! Ça, c'est du vrai de vrai coucou. Imagine le genre de garderies de fonds de cours que ça donnerait.

:choc:

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Exactement, une régression au lieu d'évoluer ! :evil:

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