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Un peu de souplesse du gros chien pour les républicains ! (Forum)

par Dédé, vendredi 23 octobre 2026, 20:56 (il y a 12 heures, 6 minutes)

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Guillaume St-Pierre
Vendredi, 23 octobre 2026 14:20

MISE À JOUR Vendredi, 23 octobre 2026 14:20

OTTAWA | Donald Trump a allégé, vendredi, certains tarifs douaniers imposés au Canada, une décision qui viserait notamment à aider des élus républicains qui jouent leur avenir politique aux élections de mi-mandat du 3 novembre.

La Maison-Blanche a publié une proclamation présidentielle confirmant le retrait des tarifs punitifs de 50 % sur plusieurs produits canadiens, notamment du contreplaqué, certains produits de papier, des machines industrielles, des équipements de réfrigération ainsi que des caisses et des boîtes d’emballage.

Washington a toutefois annoncé du même souffle l’imposition de ces mêmes tarifs à d’autres marchandises, notamment des valves, des tapis et certains déchets.

Pressions

Ces changements entreront en vigueur vendredi prochain, soit quatre jours avant les élections américaines.

Selon le Wall Street Journal, l’administration américaine cherchait ainsi à donner un coup de pouce à des élus républicains qui se battent pour leur survie politique.

Quelques heures avant la publication de la proclamation, la sénatrice républicaine du Maine, Susan Collins, se réjouissait déjà de ce répit, après avoir multiplié les démarches auprès du secrétaire au Commerce, Howard Lutnick, et du représentant américain au Commerce, Jamieson Greer.

« Beaucoup de nos agriculteurs et cultivateurs dépendent d’équipements spécialisés, de matériaux d’emballage et d’autres produits provenant du Canada, qui ne sont pas disponibles auprès des fournisseurs américains ou qui ne peuvent être remplacés sans engager des dépenses considérables », a-t-elle fait valoir dans un communiqué.

Ce n’est pas la première fois que la sénatrice obtient gain de cause. En septembre, la Maison-Blanche avait déjà retiré le sel de voirie et le ciment de sa liste de produits canadiens frappés de tarifs de 50 %.

Carney pas pressé

Malgré ces exemptions, Donald Trump a soutenu vendredi que le Canada « travaille très fort pour conclure une entente avec nous ».

« Je déteste le dire, mais nous avons toutes les cartes en main », a-t-il lancé à la Maison-Blanche.

En déplacement en Turquie, le premier ministre canadien, Mark Carney, a souligné être prêt à retourner à la table des négociations, sans toutefois avoir l’intention de précipiter les choses.

« S’il faut attendre des mois, voire plus longtemps, ou même une autre administration avant de conclure une véritable entente, c’est ce que nous ferons », a-t-il affirmé en point de presse à Istanbul.

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À quelques jours des midterms, il aurait pu faire mieux pour obtenir plus de l'électorat. :D

Il croît sans doute qu'il va obtenir plus de vote pour les républicains et il sent trop bien que sa chaloupe coule. :D

Tout cas, il va chialer en tabarnack parce que les démocrates vont obtenir pas mal plus de sièges au Congrès, en criant certainement à la fraude électorale, c'est déjà commencé en Alaska. :evil:

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Et voilà la première contestation électorale en Alaska !

par Dédé, vendredi 23 octobre 2026, 22:22 (il y a 10 heures, 40 minutes) @ Dédé

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Publié à 15 h 49
Nicholas Riccardi
Associated Press

(Washington) Le président Donald Trump a déclaré vendredi avoir demandé à son administration d’intenter une action en justice pour bloquer la validation des résultats de l’élection sénatoriale en Alaska si le sénateur républicain Dan Sullivan venait à perdre.

« C’est moi qui ai dit de le faire », a déclaré M. Trump aux journalistes à son arrivée en Floride pour une réunion de campagne.

La contestation, déposée jeudi en fin de journée, porte sur l’un des griefs de longue date du président concernant cette élection sénatoriale : la présence d’un second candidat du nom de Dan Sullivan, dont les républicains craignent qu’il ne détourne des voix du sénateur sortant dans ce qui s’annonce comme un scrutin très serré face à la démocrate Mary Peltola, ancienne élue de l’État.

Ceci marque le début de ce que beaucoup redoutaient : une longue bataille entre l’administration américaine et les États concernant la validation des élections de mi-mandat dans un contexte où le parti du président est en difficulté.

De nombreux membres des deux partis estiment que l’issue de la bataille pourrait se jouer en Alaska, où le républicain Dan Sullivan affronte la démocrate Mary Peltola.

Un certain Daniel J. Sullivan, originaire du petit village de pêcheurs de Petersburg, figure également sur le bulletin de vote en Alaska. Il a déclaré avoir décidé de se présenter de son propre chef, mais les républicains affirment qu’il s’agit d’un candidat infiltré par les démocrates pour détourner des voix de leur candidat.

Jeudi, le département de la Justice a déposé une plainte devant un tribunal fédéral d’Alaska, exigeant que l’État soit empêché de certifier la victoire de Peltola si l’autre Dan Sullivan reste sur le bulletin de vote. La plainte affirme que « les États-Unis intentent cette action en justice pour protéger l’intégrité de l’élection sénatoriale de 2026 en Alaska ». La plainte fait valoir que la loi fédérale impose aux États de protéger l’intégrité des élections fédérales.

Cette action en justice intervient 11 jours avant l’élection du 3 novembre et plusieurs mois après la clôture des candidatures.

La Cour suprême de l’Alaska a rejeté les précédentes tentatives des républicains visant à retirer l’autre Dan Sullivan de la liste électorale. Ce sont les responsables républicains de l’État qui ont pris les décisions concernant la manière de l’inscrire sur le bulletin de vote. L’autre M. Sullivan figurera sans mention de parti à côté de son nom, tandis que le sénateur sera présenté comme le candidat républicain sortant. Le système de vote préférentiel de l’Alaska permettra également aux électeurs de sélectionner les deux hommes s’ils sont indécis.

Une course très serrée

Les deux partis s’attendent à ce que le vainqueur en novembre l’emporte par une avance très mince dans cet État de 738 000 habitants.

L’équipe de campagne du sénateur Dan Sullivan n’a pas précisé si le sénateur soutenait l’intervention du département de la Justice. « Nous laisserons la plainte du département de la Justice suivre son cours, a déclaré Nate Adams, porte-parole de la campagne, dans un message texte. Les Alaskiens savent faire la différence entre une manœuvre de diversion des démocrates et le bilan solide du sénateur Sullivan, qui a toujours tenu ses promesses envers l’Alaska. »

Daniel J. Sullivan, dont la présence sur le bulletin de vote est en cause dans cette plainte, n’a pas immédiatement répondu à une demande pour commenter la situation.

« Donald Trump sait que Dan Sullivan va perdre l’élection ; c’est pourquoi son département de la Justice intente aujourd’hui [vendredi] une plainte bidon pour passer outre la volonté des électeurs de l’Alaska et voler une élection lorsqu’il perdra », a déclaré Devan Barber, directeur général du Comité de campagne sénatoriale démocrate.

Dans un communiqué publié vendredi, le département de la Justice a souligné que les responsables électoraux de l’Alaska, qui sont républicains, avaient estimé que la campagne de l’autre Sullivan constituait une tentative visant à « induire en erreur » les électeurs et avaient demandé son retrait de la liste électorale. Tant un tribunal d’État que la Cour suprême de l’Alaska ont rejeté cette demande et ont maintenu le second Sullivan sur la liste électorale.

« Le département de la Justice, conformément à la loi nationale sur l’inscription des électeurs (National Voter Registration Act) promulguée par le Congrès, prend les mesures nécessaires pour garantir que cette candidature fantaisiste ne porte pas atteinte à l’intégrité de l’élection en Alaska ni à la volonté de ses électeurs », indique le communiqué du ministère de la Justice.

La plainte a été signée par le procureur général adjoint des États-Unis, Stanley Woodward, qui a représenté des alliés de Donald Trump et des accusés des évènements du 6 janvier avant de devenir l’un des hauts responsables du département.

Les démocrates et de nombreux défenseurs du droit de vote craignent depuis longtemps que l’administration Trump ne tente de bloquer la certification des élections perdues par le parti du président, à l’instar de ce que le locataire actuel de la Maison-Blanche a tenté de faire sans succès lorsqu’il a perdu l’élection présidentielle de 2020.

Derek Muller, professeur de droit à l’université de Notre-Dame, a estimé que cette action en justice ne serait probablement engagée que si les républicains perdaient de justesse la course au Sénat en Alaska, et qu’elle ne semblait pas avoir de fondement juridique.

La loi n’autorise tout simplement pas le département de la Justice à interdire la certification.

Derek Muller, professeur de droit à l’université de Notre-Dame

Le processus en Alaska est compliqué par le système de vote préférentiel de l’État, auquel Donald Trump s’oppose, et nombreux sont ceux qui s’attendent à ce qu’il faille plusieurs semaines avant de connaître le vainqueur. Une initiative visant à abroger ce système figure également sur le bulletin de vote de l’État.

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J'avoue que c'est tiré par les cheveux avec deux candidats au même nom mais d'un parti différent. Par contre, il ne faut pas oublier que les républicains avaient accepté ce Dan Sullivan au bulletin en l'inscrivant sans nom de parti, dans un contexte précédent qui avait passé à la Cour Suprême. Donc à priori, le bulletin est légal. Ce qui veut dire que c'est un call "all in " pour faire chier le peuple. :D

l'art de faire de la marde, là où il n'y en a pas.

Grosse osti de vache hawaïenne et néyère !

:mdr:

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