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<title>forum - Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse !</title>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/</link>
<description>parodie,ésotérisme</description>
<language>fr</language>
<item>
<title>Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/03/07/oreilles-de-crisse-une-production-robotisee">Oreilles de crisse: une production robotisée</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">SIMON DESSUREAULT<br />
Lundi, 7 mars 2022 06:00<br />
MISE À JOUR Lundi, 7 mars 2022 06:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Un opérateur de cabane à sucre des Laurentides a décidé de robotiser sa production d’oreilles de crisse, un aliment du temps des sucres traditionnellement «très difficile» à préparer.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Faire des oreilles de crisse, c’est une épine dans le pied pour les cabanes à sucre, c’est très difficile comme travail», lance Daniel Laurin, que nous avons rencontré à la cabane à sucre Le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines, où il est un des dirigeants. La chaleur du four et la longueur du travail comptent parmi les contraintes auxquelles peuvent être confrontées les cabanes à sucre qui les cuisinent à l’ancienne, nous a-t-il mentionné.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Laurin, un ancien technicien en radars d’avions, a puisé dans ses connaissances électroniques et manuelles pour mettre au point une impressionnante chaîne de production de ces grillades de lard salé qui font la joie des habitués des cabanes à sucre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Marie-Claude Laflamme travaille à la machine de production d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son arsenal robotique a été conçu à partir d’une machine qui produisait initialement du tofu séché achetée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. «Ils m’ont dompé ça dans la cour, je l’ai défaite au complet en morceaux et j’ai recommencé de A à Z», a raconté M. Laurin, en nous montrant ses installations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a eu beaucoup d’ajustements techniques à faire parce que les oreilles de crisse c’est spécifique comme produit, ça a une complexité, ce n’est pas du bacon ou des patates frites», a mentionné l’inventeur.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une des sections de la machine permettant la production automatisée d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On essaie d’enlever le plus de gras possible, a pour sa part expliqué Marie-Claude Laflamme, une des employées attitrée à la machine, qui était sur place lors de notre visite. On met quatre kilos dans la boîte, ma collègue la pèse, ça s’en va sur les palettes et on va blanchir durant l’après-midi.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La machine permet de cuire de 800 à 1000 kilos d’oreilles de crisse par jour.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Puis, il y a la mise en pot automatisée dans le système mis au point par M. Laurin qui comprend aussi l’assistance d’un ordinateur. «Ça commande aussi la gestion des pots, ça permet de mettre le contenant au bon endroit, ça va y verser la quantité exacte que tu lui as demandée», a expliqué M. Laurin, précisant que le mécanisme permet de «rouler» de 3000 à 4000 pots par jour.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette innovation de M. Laurin permet également à son entreprise de fournir des grillades de lard à d’autres cabanes à sucre un peu partout au Québec, par le biais de distributeurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des compagnies qui se spécialisent dans le keto achètent également des oreilles de crisse à M. Laurin, pour les assaisonner et en faire des produits pour les adeptes de ce régime alimentaire riche en lipides (gras).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Et, cette robotisation de la production d’oreilles de crisse a l’avantage de nécessiter moins de main-d’œuvre en cette période où nombre d’entreprises ont des problèmes de recrutement de personnel.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Lorsque j'avais ma beanerie, j'avais tenté l'expérience d'en produire avant de le proposer au menu. L'expérience n'a pas été vaine puisqu'elles étaient bonnes en crisse ces oreilles de crisse. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Par contre, c'est très long à faire et je me suis laissé à choisir de cuire la bajoue en place. C'est tout aussi bon avec de la mélasse. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
<p>Chose certaine, ce producteur d'oreilles de crisse s'est placé les pieds en géritole avec sa machinerie. Ce produit circule depuis bonnes lurettes maintenant puisque seulement dans la région des Laurentides de la Lanaudière, les supermarchés en ont plein les réfrigérateurs à leurs commerces. Ça se vend mieux que des p'tits pains chauds ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
<p>Tu avais un casse-croute?<br />
_______________</p>
<p>Oui en 1996, une beanerie à St-Jérôme. J'ai vendu, trop d'ouvrage et trop de permis d'exploitation aux alentours.</p>
<p>C'est quoi au juste une beanerie? Seulement des recettes de beans?</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_____________</p>
<p>C'est un resto pour la bouffe maison, des menus comme du pâté chinois, pâté au saumon, chop suey et autres, en plus d'avoir des déjeuners traditionnels.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Ah! Ok. Ça devait être pas mal de job.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_____________</p>
<p>Oui, j'ouvrais à 4h30 am pour préparer le menu du jour et j'ouvrait à 6h00 pour le déjeuner et je fermais à 21h00. C'était rentable avant que la ville donne des permis d'exploitation tout proche de mon commerce et que ce n'est pas bon durant l'été. Je l'ai vendu à la fin d'été 1996.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Belle expérience tout de même.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_______</p>
<p>Oui, j'aimais bien faire le cook ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
C'est pour ça que parfois ici, on voit de bonnes recettes que tu mets en images.</p>
<p><img src="images/smilies/faim.gif" alt=":faim:" /></p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_________________</p>
<p>Tu te bourrerais la blette mon tabarouette ! <img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
</blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
J'en suis certain.</p>
<p><img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p>_______________</p>
<p>J'ai aussi fait le Saucier à l'Os qui fume sur le chemin Estérel tout près de Ste-Adèle durant une saison d'automne, avec un chef-cuisinier français qui avait un nom portugais. C'était de la haute gastronomie et lorsqu'il m'a montré de faire une sauce pour tout genre de steak, pour les fruits de mer et les desserts, laisses-moi te dire que j'étais très attentif. Ça prit 2 semaine pour obtenir le titre de Saucier, à 25$/heure à cette époque ( <span style="font-size:smaller;"><span style="color:#009;"><em>j'avais 19 ans</em></span></span> ). Ma sauce César avait toujours le même goût ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
</blockquote><p><img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=46954</link>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 06:01:33 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
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<title>Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/03/07/oreilles-de-crisse-une-production-robotisee">Oreilles de crisse: une production robotisée</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">SIMON DESSUREAULT<br />
Lundi, 7 mars 2022 06:00<br />
MISE À JOUR Lundi, 7 mars 2022 06:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Un opérateur de cabane à sucre des Laurentides a décidé de robotiser sa production d’oreilles de crisse, un aliment du temps des sucres traditionnellement «très difficile» à préparer.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Faire des oreilles de crisse, c’est une épine dans le pied pour les cabanes à sucre, c’est très difficile comme travail», lance Daniel Laurin, que nous avons rencontré à la cabane à sucre Le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines, où il est un des dirigeants. La chaleur du four et la longueur du travail comptent parmi les contraintes auxquelles peuvent être confrontées les cabanes à sucre qui les cuisinent à l’ancienne, nous a-t-il mentionné.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Laurin, un ancien technicien en radars d’avions, a puisé dans ses connaissances électroniques et manuelles pour mettre au point une impressionnante chaîne de production de ces grillades de lard salé qui font la joie des habitués des cabanes à sucre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Marie-Claude Laflamme travaille à la machine de production d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son arsenal robotique a été conçu à partir d’une machine qui produisait initialement du tofu séché achetée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. «Ils m’ont dompé ça dans la cour, je l’ai défaite au complet en morceaux et j’ai recommencé de A à Z», a raconté M. Laurin, en nous montrant ses installations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a eu beaucoup d’ajustements techniques à faire parce que les oreilles de crisse c’est spécifique comme produit, ça a une complexité, ce n’est pas du bacon ou des patates frites», a mentionné l’inventeur.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une des sections de la machine permettant la production automatisée d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On essaie d’enlever le plus de gras possible, a pour sa part expliqué Marie-Claude Laflamme, une des employées attitrée à la machine, qui était sur place lors de notre visite. On met quatre kilos dans la boîte, ma collègue la pèse, ça s’en va sur les palettes et on va blanchir durant l’après-midi.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La machine permet de cuire de 800 à 1000 kilos d’oreilles de crisse par jour.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Puis, il y a la mise en pot automatisée dans le système mis au point par M. Laurin qui comprend aussi l’assistance d’un ordinateur. «Ça commande aussi la gestion des pots, ça permet de mettre le contenant au bon endroit, ça va y verser la quantité exacte que tu lui as demandée», a expliqué M. Laurin, précisant que le mécanisme permet de «rouler» de 3000 à 4000 pots par jour.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette innovation de M. Laurin permet également à son entreprise de fournir des grillades de lard à d’autres cabanes à sucre un peu partout au Québec, par le biais de distributeurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des compagnies qui se spécialisent dans le keto achètent également des oreilles de crisse à M. Laurin, pour les assaisonner et en faire des produits pour les adeptes de ce régime alimentaire riche en lipides (gras).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Et, cette robotisation de la production d’oreilles de crisse a l’avantage de nécessiter moins de main-d’œuvre en cette période où nombre d’entreprises ont des problèmes de recrutement de personnel.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Lorsque j'avais ma beanerie, j'avais tenté l'expérience d'en produire avant de le proposer au menu. L'expérience n'a pas été vaine puisqu'elles étaient bonnes en crisse ces oreilles de crisse. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Par contre, c'est très long à faire et je me suis laissé à choisir de cuire la bajoue en place. C'est tout aussi bon avec de la mélasse. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
<p>Chose certaine, ce producteur d'oreilles de crisse s'est placé les pieds en géritole avec sa machinerie. Ce produit circule depuis bonnes lurettes maintenant puisque seulement dans la région des Laurentides de la Lanaudière, les supermarchés en ont plein les réfrigérateurs à leurs commerces. Ça se vend mieux que des p'tits pains chauds ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
<p>Tu avais un casse-croute?<br />
_______________</p>
<p>Oui en 1996, une beanerie à St-Jérôme. J'ai vendu, trop d'ouvrage et trop de permis d'exploitation aux alentours.</p>
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C'est quoi au juste une beanerie? Seulement des recettes de beans?</p>
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<p>C'est un resto pour la bouffe maison, des menus comme du pâté chinois, pâté au saumon, chop suey et autres, en plus d'avoir des déjeuners traditionnels.</p>
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Ah! Ok. Ça devait être pas mal de job.</p>
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<p>Oui, j'ouvrais à 4h30 am pour préparer le menu du jour et j'ouvrait à 6h00 pour le déjeuner et je fermais à 21h00. C'était rentable avant que la ville donne des permis d'exploitation tout proche de mon commerce et que ce n'est pas bon durant l'été. Je l'ai vendu à la fin d'été 1996.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Belle expérience tout de même.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_______</p>
<p>Oui, j'aimais bien faire le cook ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
C'est pour ça que parfois ici, on voit de bonnes recettes que tu mets en images.</p>
<p><img src="images/smilies/faim.gif" alt=":faim:" /></p>
</blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><p>_________________</p>
<p>Tu te bourrerais la blette mon tabarouette ! <img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p><br />
J'en suis certain.</p>
<p><img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
</blockquote><p>
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<p>J'ai aussi fait le Saucier à l'Os qui fume sur le chemin Estérel tout près de Ste-Adèle durant une saison d'automne, avec un chef-cuisinier français qui avait un nom portugais. C'était de la haute gastronomie et lorsqu'il m'a montré de faire une sauce pour tout genre de steak, pour les fruits de mer et les desserts, laisses-moi te dire que j'étais très attentif. Ça prit 2 semaine pour obtenir le titre de Saucier, à 25$/heure à cette époque ( <span style="font-size:smaller;"><span style="color:#009;"><em>j'avais 19 ans</em></span></span> ). Ma sauce César avait toujours le même goût ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 05:13:49 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
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<title>Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/03/07/oreilles-de-crisse-une-production-robotisee">Oreilles de crisse: une production robotisée</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">SIMON DESSUREAULT<br />
Lundi, 7 mars 2022 06:00<br />
MISE À JOUR Lundi, 7 mars 2022 06:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Un opérateur de cabane à sucre des Laurentides a décidé de robotiser sa production d’oreilles de crisse, un aliment du temps des sucres traditionnellement «très difficile» à préparer.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Faire des oreilles de crisse, c’est une épine dans le pied pour les cabanes à sucre, c’est très difficile comme travail», lance Daniel Laurin, que nous avons rencontré à la cabane à sucre Le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines, où il est un des dirigeants. La chaleur du four et la longueur du travail comptent parmi les contraintes auxquelles peuvent être confrontées les cabanes à sucre qui les cuisinent à l’ancienne, nous a-t-il mentionné.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Laurin, un ancien technicien en radars d’avions, a puisé dans ses connaissances électroniques et manuelles pour mettre au point une impressionnante chaîne de production de ces grillades de lard salé qui font la joie des habitués des cabanes à sucre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Marie-Claude Laflamme travaille à la machine de production d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son arsenal robotique a été conçu à partir d’une machine qui produisait initialement du tofu séché achetée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. «Ils m’ont dompé ça dans la cour, je l’ai défaite au complet en morceaux et j’ai recommencé de A à Z», a raconté M. Laurin, en nous montrant ses installations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a eu beaucoup d’ajustements techniques à faire parce que les oreilles de crisse c’est spécifique comme produit, ça a une complexité, ce n’est pas du bacon ou des patates frites», a mentionné l’inventeur.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une des sections de la machine permettant la production automatisée d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On essaie d’enlever le plus de gras possible, a pour sa part expliqué Marie-Claude Laflamme, une des employées attitrée à la machine, qui était sur place lors de notre visite. On met quatre kilos dans la boîte, ma collègue la pèse, ça s’en va sur les palettes et on va blanchir durant l’après-midi.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La machine permet de cuire de 800 à 1000 kilos d’oreilles de crisse par jour.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Puis, il y a la mise en pot automatisée dans le système mis au point par M. Laurin qui comprend aussi l’assistance d’un ordinateur. «Ça commande aussi la gestion des pots, ça permet de mettre le contenant au bon endroit, ça va y verser la quantité exacte que tu lui as demandée», a expliqué M. Laurin, précisant que le mécanisme permet de «rouler» de 3000 à 4000 pots par jour.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette innovation de M. Laurin permet également à son entreprise de fournir des grillades de lard à d’autres cabanes à sucre un peu partout au Québec, par le biais de distributeurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des compagnies qui se spécialisent dans le keto achètent également des oreilles de crisse à M. Laurin, pour les assaisonner et en faire des produits pour les adeptes de ce régime alimentaire riche en lipides (gras).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Et, cette robotisation de la production d’oreilles de crisse a l’avantage de nécessiter moins de main-d’œuvre en cette période où nombre d’entreprises ont des problèmes de recrutement de personnel.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Lorsque j'avais ma beanerie, j'avais tenté l'expérience d'en produire avant de le proposer au menu. L'expérience n'a pas été vaine puisqu'elles étaient bonnes en crisse ces oreilles de crisse. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Par contre, c'est très long à faire et je me suis laissé à choisir de cuire la bajoue en place. C'est tout aussi bon avec de la mélasse. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
<p>Chose certaine, ce producteur d'oreilles de crisse s'est placé les pieds en géritole avec sa machinerie. Ce produit circule depuis bonnes lurettes maintenant puisque seulement dans la région des Laurentides de la Lanaudière, les supermarchés en ont plein les réfrigérateurs à leurs commerces. Ça se vend mieux que des p'tits pains chauds ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
<p>Tu avais un casse-croute?</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_______________</p>
<p>Oui en 1996, une beanerie à St-Jérôme. J'ai vendu, trop d'ouvrage et trop de permis d'exploitation aux alentours.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
C'est quoi au juste une beanerie? Seulement des recettes de beans?</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_____________</p>
<p>C'est un resto pour la bouffe maison, des menus comme du pâté chinois, pâté au saumon, chop suey et autres, en plus d'avoir des déjeuners traditionnels.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Ah! Ok. Ça devait être pas mal de job.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_____________</p>
<p>Oui, j'ouvrais à 4h30 am pour préparer le menu du jour et j'ouvrait à 6h00 pour le déjeuner et je fermais à 21h00. C'était rentable avant que la ville donne des permis d'exploitation tout proche de mon commerce et que ce n'est pas bon durant l'été. Je l'ai vendu à la fin d'été 1996.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Belle expérience tout de même.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_______</p>
<p>Oui, j'aimais bien faire le cook ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
</blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
C'est pour ça que parfois ici, on voit de bonnes recettes que tu mets en images.</p>
<p><img src="images/smilies/faim.gif" alt=":faim:" /></p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p>_________________</p>
<p>Tu te bourrerais la blette mon tabarouette ! <img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
</blockquote><p>J'en suis certain.</p>
<p><img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=46949</link>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 02:35:00 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
<item>
<title>Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/03/07/oreilles-de-crisse-une-production-robotisee">Oreilles de crisse: une production robotisée</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">SIMON DESSUREAULT<br />
Lundi, 7 mars 2022 06:00<br />
MISE À JOUR Lundi, 7 mars 2022 06:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Un opérateur de cabane à sucre des Laurentides a décidé de robotiser sa production d’oreilles de crisse, un aliment du temps des sucres traditionnellement «très difficile» à préparer.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Faire des oreilles de crisse, c’est une épine dans le pied pour les cabanes à sucre, c’est très difficile comme travail», lance Daniel Laurin, que nous avons rencontré à la cabane à sucre Le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines, où il est un des dirigeants. La chaleur du four et la longueur du travail comptent parmi les contraintes auxquelles peuvent être confrontées les cabanes à sucre qui les cuisinent à l’ancienne, nous a-t-il mentionné.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Laurin, un ancien technicien en radars d’avions, a puisé dans ses connaissances électroniques et manuelles pour mettre au point une impressionnante chaîne de production de ces grillades de lard salé qui font la joie des habitués des cabanes à sucre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Marie-Claude Laflamme travaille à la machine de production d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son arsenal robotique a été conçu à partir d’une machine qui produisait initialement du tofu séché achetée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. «Ils m’ont dompé ça dans la cour, je l’ai défaite au complet en morceaux et j’ai recommencé de A à Z», a raconté M. Laurin, en nous montrant ses installations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a eu beaucoup d’ajustements techniques à faire parce que les oreilles de crisse c’est spécifique comme produit, ça a une complexité, ce n’est pas du bacon ou des patates frites», a mentionné l’inventeur.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une des sections de la machine permettant la production automatisée d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On essaie d’enlever le plus de gras possible, a pour sa part expliqué Marie-Claude Laflamme, une des employées attitrée à la machine, qui était sur place lors de notre visite. On met quatre kilos dans la boîte, ma collègue la pèse, ça s’en va sur les palettes et on va blanchir durant l’après-midi.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La machine permet de cuire de 800 à 1000 kilos d’oreilles de crisse par jour.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Puis, il y a la mise en pot automatisée dans le système mis au point par M. Laurin qui comprend aussi l’assistance d’un ordinateur. «Ça commande aussi la gestion des pots, ça permet de mettre le contenant au bon endroit, ça va y verser la quantité exacte que tu lui as demandée», a expliqué M. Laurin, précisant que le mécanisme permet de «rouler» de 3000 à 4000 pots par jour.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette innovation de M. Laurin permet également à son entreprise de fournir des grillades de lard à d’autres cabanes à sucre un peu partout au Québec, par le biais de distributeurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des compagnies qui se spécialisent dans le keto achètent également des oreilles de crisse à M. Laurin, pour les assaisonner et en faire des produits pour les adeptes de ce régime alimentaire riche en lipides (gras).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Et, cette robotisation de la production d’oreilles de crisse a l’avantage de nécessiter moins de main-d’œuvre en cette période où nombre d’entreprises ont des problèmes de recrutement de personnel.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Lorsque j'avais ma beanerie, j'avais tenté l'expérience d'en produire avant de le proposer au menu. L'expérience n'a pas été vaine puisqu'elles étaient bonnes en crisse ces oreilles de crisse. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Par contre, c'est très long à faire et je me suis laissé à choisir de cuire la bajoue en place. C'est tout aussi bon avec de la mélasse. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
<p>Chose certaine, ce producteur d'oreilles de crisse s'est placé les pieds en géritole avec sa machinerie. Ce produit circule depuis bonnes lurettes maintenant puisque seulement dans la région des Laurentides de la Lanaudière, les supermarchés en ont plein les réfrigérateurs à leurs commerces. Ça se vend mieux que des p'tits pains chauds ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Tu avais un casse-croute?</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_______________</p>
<p>Oui en 1996, une beanerie à St-Jérôme. J'ai vendu, trop d'ouvrage et trop de permis d'exploitation aux alentours.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
C'est quoi au juste une beanerie? Seulement des recettes de beans?</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_____________</p>
<p>C'est un resto pour la bouffe maison, des menus comme du pâté chinois, pâté au saumon, chop suey et autres, en plus d'avoir des déjeuners traditionnels.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Ah! Ok. Ça devait être pas mal de job.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_____________</p>
<p>Oui, j'ouvrais à 4h30 am pour préparer le menu du jour et j'ouvrait à 6h00 pour le déjeuner et je fermais à 21h00. C'était rentable avant que la ville donne des permis d'exploitation tout proche de mon commerce et que ce n'est pas bon durant l'été. Je l'ai vendu à la fin d'été 1996.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Belle expérience tout de même.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><p>_______</p>
<p>Oui, j'aimais bien faire le cook ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p><br />
C'est pour ça que parfois ici, on voit de bonnes recettes que tu mets en images.</p>
<p><img src="images/smilies/faim.gif" alt=":faim:" /></p>
</blockquote><p>
_________________</p>
<p>Tu te bourrerais la blette mon tabarouette ! <img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 02:13:18 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
</item>
<item>
<title>Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/03/07/oreilles-de-crisse-une-production-robotisee">Oreilles de crisse: une production robotisée</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">SIMON DESSUREAULT<br />
Lundi, 7 mars 2022 06:00<br />
MISE À JOUR Lundi, 7 mars 2022 06:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Un opérateur de cabane à sucre des Laurentides a décidé de robotiser sa production d’oreilles de crisse, un aliment du temps des sucres traditionnellement «très difficile» à préparer.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Faire des oreilles de crisse, c’est une épine dans le pied pour les cabanes à sucre, c’est très difficile comme travail», lance Daniel Laurin, que nous avons rencontré à la cabane à sucre Le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines, où il est un des dirigeants. La chaleur du four et la longueur du travail comptent parmi les contraintes auxquelles peuvent être confrontées les cabanes à sucre qui les cuisinent à l’ancienne, nous a-t-il mentionné.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Laurin, un ancien technicien en radars d’avions, a puisé dans ses connaissances électroniques et manuelles pour mettre au point une impressionnante chaîne de production de ces grillades de lard salé qui font la joie des habitués des cabanes à sucre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Marie-Claude Laflamme travaille à la machine de production d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son arsenal robotique a été conçu à partir d’une machine qui produisait initialement du tofu séché achetée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. «Ils m’ont dompé ça dans la cour, je l’ai défaite au complet en morceaux et j’ai recommencé de A à Z», a raconté M. Laurin, en nous montrant ses installations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a eu beaucoup d’ajustements techniques à faire parce que les oreilles de crisse c’est spécifique comme produit, ça a une complexité, ce n’est pas du bacon ou des patates frites», a mentionné l’inventeur.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une des sections de la machine permettant la production automatisée d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On essaie d’enlever le plus de gras possible, a pour sa part expliqué Marie-Claude Laflamme, une des employées attitrée à la machine, qui était sur place lors de notre visite. On met quatre kilos dans la boîte, ma collègue la pèse, ça s’en va sur les palettes et on va blanchir durant l’après-midi.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La machine permet de cuire de 800 à 1000 kilos d’oreilles de crisse par jour.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Puis, il y a la mise en pot automatisée dans le système mis au point par M. Laurin qui comprend aussi l’assistance d’un ordinateur. «Ça commande aussi la gestion des pots, ça permet de mettre le contenant au bon endroit, ça va y verser la quantité exacte que tu lui as demandée», a expliqué M. Laurin, précisant que le mécanisme permet de «rouler» de 3000 à 4000 pots par jour.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette innovation de M. Laurin permet également à son entreprise de fournir des grillades de lard à d’autres cabanes à sucre un peu partout au Québec, par le biais de distributeurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des compagnies qui se spécialisent dans le keto achètent également des oreilles de crisse à M. Laurin, pour les assaisonner et en faire des produits pour les adeptes de ce régime alimentaire riche en lipides (gras).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Et, cette robotisation de la production d’oreilles de crisse a l’avantage de nécessiter moins de main-d’œuvre en cette période où nombre d’entreprises ont des problèmes de recrutement de personnel.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Lorsque j'avais ma beanerie, j'avais tenté l'expérience d'en produire avant de le proposer au menu. L'expérience n'a pas été vaine puisqu'elles étaient bonnes en crisse ces oreilles de crisse. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Par contre, c'est très long à faire et je me suis laissé à choisir de cuire la bajoue en place. C'est tout aussi bon avec de la mélasse. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
<p>Chose certaine, ce producteur d'oreilles de crisse s'est placé les pieds en géritole avec sa machinerie. Ce produit circule depuis bonnes lurettes maintenant puisque seulement dans la région des Laurentides de la Lanaudière, les supermarchés en ont plein les réfrigérateurs à leurs commerces. Ça se vend mieux que des p'tits pains chauds ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
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Tu avais un casse-croute?</p>
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<p>Oui en 1996, une beanerie à St-Jérôme. J'ai vendu, trop d'ouvrage et trop de permis d'exploitation aux alentours.</p>
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C'est quoi au juste une beanerie? Seulement des recettes de beans?</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_____________</p>
<p>C'est un resto pour la bouffe maison, des menus comme du pâté chinois, pâté au saumon, chop suey et autres, en plus d'avoir des déjeuners traditionnels.</p>
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Ah! Ok. Ça devait être pas mal de job.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_____________</p>
<p>Oui, j'ouvrais à 4h30 am pour préparer le menu du jour et j'ouvrait à 6h00 pour le déjeuner et je fermais à 21h00. C'était rentable avant que la ville donne des permis d'exploitation tout proche de mon commerce et que ce n'est pas bon durant l'été. Je l'ai vendu à la fin d'été 1996.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Belle expérience tout de même.</p>
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<p>Oui, j'aimais bien faire le cook ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
</blockquote><p>C'est pour ça que parfois ici, on voit de bonnes recettes que tu mets en images.</p>
<p><img src="images/smilies/faim.gif" alt=":faim:" /></p>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 01:54:39 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
<item>
<title>Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/03/07/oreilles-de-crisse-une-production-robotisee">Oreilles de crisse: une production robotisée</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">SIMON DESSUREAULT<br />
Lundi, 7 mars 2022 06:00<br />
MISE À JOUR Lundi, 7 mars 2022 06:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Un opérateur de cabane à sucre des Laurentides a décidé de robotiser sa production d’oreilles de crisse, un aliment du temps des sucres traditionnellement «très difficile» à préparer.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Faire des oreilles de crisse, c’est une épine dans le pied pour les cabanes à sucre, c’est très difficile comme travail», lance Daniel Laurin, que nous avons rencontré à la cabane à sucre Le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines, où il est un des dirigeants. La chaleur du four et la longueur du travail comptent parmi les contraintes auxquelles peuvent être confrontées les cabanes à sucre qui les cuisinent à l’ancienne, nous a-t-il mentionné.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Laurin, un ancien technicien en radars d’avions, a puisé dans ses connaissances électroniques et manuelles pour mettre au point une impressionnante chaîne de production de ces grillades de lard salé qui font la joie des habitués des cabanes à sucre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Marie-Claude Laflamme travaille à la machine de production d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son arsenal robotique a été conçu à partir d’une machine qui produisait initialement du tofu séché achetée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. «Ils m’ont dompé ça dans la cour, je l’ai défaite au complet en morceaux et j’ai recommencé de A à Z», a raconté M. Laurin, en nous montrant ses installations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a eu beaucoup d’ajustements techniques à faire parce que les oreilles de crisse c’est spécifique comme produit, ça a une complexité, ce n’est pas du bacon ou des patates frites», a mentionné l’inventeur.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une des sections de la machine permettant la production automatisée d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On essaie d’enlever le plus de gras possible, a pour sa part expliqué Marie-Claude Laflamme, une des employées attitrée à la machine, qui était sur place lors de notre visite. On met quatre kilos dans la boîte, ma collègue la pèse, ça s’en va sur les palettes et on va blanchir durant l’après-midi.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La machine permet de cuire de 800 à 1000 kilos d’oreilles de crisse par jour.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Puis, il y a la mise en pot automatisée dans le système mis au point par M. Laurin qui comprend aussi l’assistance d’un ordinateur. «Ça commande aussi la gestion des pots, ça permet de mettre le contenant au bon endroit, ça va y verser la quantité exacte que tu lui as demandée», a expliqué M. Laurin, précisant que le mécanisme permet de «rouler» de 3000 à 4000 pots par jour.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette innovation de M. Laurin permet également à son entreprise de fournir des grillades de lard à d’autres cabanes à sucre un peu partout au Québec, par le biais de distributeurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des compagnies qui se spécialisent dans le keto achètent également des oreilles de crisse à M. Laurin, pour les assaisonner et en faire des produits pour les adeptes de ce régime alimentaire riche en lipides (gras).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Et, cette robotisation de la production d’oreilles de crisse a l’avantage de nécessiter moins de main-d’œuvre en cette période où nombre d’entreprises ont des problèmes de recrutement de personnel.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Lorsque j'avais ma beanerie, j'avais tenté l'expérience d'en produire avant de le proposer au menu. L'expérience n'a pas été vaine puisqu'elles étaient bonnes en crisse ces oreilles de crisse. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Par contre, c'est très long à faire et je me suis laissé à choisir de cuire la bajoue en place. C'est tout aussi bon avec de la mélasse. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
<p>Chose certaine, ce producteur d'oreilles de crisse s'est placé les pieds en géritole avec sa machinerie. Ce produit circule depuis bonnes lurettes maintenant puisque seulement dans la région des Laurentides de la Lanaudière, les supermarchés en ont plein les réfrigérateurs à leurs commerces. Ça se vend mieux que des p'tits pains chauds ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
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Tu avais un casse-croute?</p>
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<p>Oui en 1996, une beanerie à St-Jérôme. J'ai vendu, trop d'ouvrage et trop de permis d'exploitation aux alentours.</p>
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C'est quoi au juste une beanerie? Seulement des recettes de beans?</p>
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<p>C'est un resto pour la bouffe maison, des menus comme du pâté chinois, pâté au saumon, chop suey et autres, en plus d'avoir des déjeuners traditionnels.</p>
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Ah! Ok. Ça devait être pas mal de job.</p>
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<p>Oui, j'ouvrais à 4h30 am pour préparer le menu du jour et j'ouvrait à 6h00 pour le déjeuner et je fermais à 21h00. C'était rentable avant que la ville donne des permis d'exploitation tout proche de mon commerce et que ce n'est pas bon durant l'été. Je l'ai vendu à la fin d'été 1996.</p>
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Belle expérience tout de même.</p>
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<p>Oui, j'aimais bien faire le cook ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 01:49:59 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
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<title>Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/03/07/oreilles-de-crisse-une-production-robotisee">Oreilles de crisse: une production robotisée</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">SIMON DESSUREAULT<br />
Lundi, 7 mars 2022 06:00<br />
MISE À JOUR Lundi, 7 mars 2022 06:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Un opérateur de cabane à sucre des Laurentides a décidé de robotiser sa production d’oreilles de crisse, un aliment du temps des sucres traditionnellement «très difficile» à préparer.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Faire des oreilles de crisse, c’est une épine dans le pied pour les cabanes à sucre, c’est très difficile comme travail», lance Daniel Laurin, que nous avons rencontré à la cabane à sucre Le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines, où il est un des dirigeants. La chaleur du four et la longueur du travail comptent parmi les contraintes auxquelles peuvent être confrontées les cabanes à sucre qui les cuisinent à l’ancienne, nous a-t-il mentionné.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Laurin, un ancien technicien en radars d’avions, a puisé dans ses connaissances électroniques et manuelles pour mettre au point une impressionnante chaîne de production de ces grillades de lard salé qui font la joie des habitués des cabanes à sucre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Marie-Claude Laflamme travaille à la machine de production d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son arsenal robotique a été conçu à partir d’une machine qui produisait initialement du tofu séché achetée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. «Ils m’ont dompé ça dans la cour, je l’ai défaite au complet en morceaux et j’ai recommencé de A à Z», a raconté M. Laurin, en nous montrant ses installations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a eu beaucoup d’ajustements techniques à faire parce que les oreilles de crisse c’est spécifique comme produit, ça a une complexité, ce n’est pas du bacon ou des patates frites», a mentionné l’inventeur.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une des sections de la machine permettant la production automatisée d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On essaie d’enlever le plus de gras possible, a pour sa part expliqué Marie-Claude Laflamme, une des employées attitrée à la machine, qui était sur place lors de notre visite. On met quatre kilos dans la boîte, ma collègue la pèse, ça s’en va sur les palettes et on va blanchir durant l’après-midi.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La machine permet de cuire de 800 à 1000 kilos d’oreilles de crisse par jour.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Puis, il y a la mise en pot automatisée dans le système mis au point par M. Laurin qui comprend aussi l’assistance d’un ordinateur. «Ça commande aussi la gestion des pots, ça permet de mettre le contenant au bon endroit, ça va y verser la quantité exacte que tu lui as demandée», a expliqué M. Laurin, précisant que le mécanisme permet de «rouler» de 3000 à 4000 pots par jour.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette innovation de M. Laurin permet également à son entreprise de fournir des grillades de lard à d’autres cabanes à sucre un peu partout au Québec, par le biais de distributeurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des compagnies qui se spécialisent dans le keto achètent également des oreilles de crisse à M. Laurin, pour les assaisonner et en faire des produits pour les adeptes de ce régime alimentaire riche en lipides (gras).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Et, cette robotisation de la production d’oreilles de crisse a l’avantage de nécessiter moins de main-d’œuvre en cette période où nombre d’entreprises ont des problèmes de recrutement de personnel.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Lorsque j'avais ma beanerie, j'avais tenté l'expérience d'en produire avant de le proposer au menu. L'expérience n'a pas été vaine puisqu'elles étaient bonnes en crisse ces oreilles de crisse. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Par contre, c'est très long à faire et je me suis laissé à choisir de cuire la bajoue en place. C'est tout aussi bon avec de la mélasse. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
<p>Chose certaine, ce producteur d'oreilles de crisse s'est placé les pieds en géritole avec sa machinerie. Ce produit circule depuis bonnes lurettes maintenant puisque seulement dans la région des Laurentides de la Lanaudière, les supermarchés en ont plein les réfrigérateurs à leurs commerces. Ça se vend mieux que des p'tits pains chauds ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
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Tu avais un casse-croute?</p>
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<p>Oui en 1996, une beanerie à St-Jérôme. J'ai vendu, trop d'ouvrage et trop de permis d'exploitation aux alentours.</p>
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C'est quoi au juste une beanerie? Seulement des recettes de beans?</p>
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<p>C'est un resto pour la bouffe maison, des menus comme du pâté chinois, pâté au saumon, chop suey et autres, en plus d'avoir des déjeuners traditionnels.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Ah! Ok. Ça devait être pas mal de job.</p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p>_____________</p>
<p>Oui, j'ouvrais à 4h30 am pour préparer le menu du jour et j'ouvrait à 6h00 pour le déjeuner et je fermais à 21h00. C'était rentable avant que la ville donne des permis d'exploitation tout proche de mon commerce et que ce n'est pas bon durant l'été. Je l'ai vendu à la fin d'été 1996.</p>
</blockquote><p>Belle expérience tout de même.</p>
]]></content:encoded>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 01:43:38 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
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<title>Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/03/07/oreilles-de-crisse-une-production-robotisee">Oreilles de crisse: une production robotisée</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">SIMON DESSUREAULT<br />
Lundi, 7 mars 2022 06:00<br />
MISE À JOUR Lundi, 7 mars 2022 06:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Un opérateur de cabane à sucre des Laurentides a décidé de robotiser sa production d’oreilles de crisse, un aliment du temps des sucres traditionnellement «très difficile» à préparer.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Faire des oreilles de crisse, c’est une épine dans le pied pour les cabanes à sucre, c’est très difficile comme travail», lance Daniel Laurin, que nous avons rencontré à la cabane à sucre Le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines, où il est un des dirigeants. La chaleur du four et la longueur du travail comptent parmi les contraintes auxquelles peuvent être confrontées les cabanes à sucre qui les cuisinent à l’ancienne, nous a-t-il mentionné.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Laurin, un ancien technicien en radars d’avions, a puisé dans ses connaissances électroniques et manuelles pour mettre au point une impressionnante chaîne de production de ces grillades de lard salé qui font la joie des habitués des cabanes à sucre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Marie-Claude Laflamme travaille à la machine de production d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son arsenal robotique a été conçu à partir d’une machine qui produisait initialement du tofu séché achetée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. «Ils m’ont dompé ça dans la cour, je l’ai défaite au complet en morceaux et j’ai recommencé de A à Z», a raconté M. Laurin, en nous montrant ses installations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a eu beaucoup d’ajustements techniques à faire parce que les oreilles de crisse c’est spécifique comme produit, ça a une complexité, ce n’est pas du bacon ou des patates frites», a mentionné l’inventeur.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une des sections de la machine permettant la production automatisée d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On essaie d’enlever le plus de gras possible, a pour sa part expliqué Marie-Claude Laflamme, une des employées attitrée à la machine, qui était sur place lors de notre visite. On met quatre kilos dans la boîte, ma collègue la pèse, ça s’en va sur les palettes et on va blanchir durant l’après-midi.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La machine permet de cuire de 800 à 1000 kilos d’oreilles de crisse par jour.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Puis, il y a la mise en pot automatisée dans le système mis au point par M. Laurin qui comprend aussi l’assistance d’un ordinateur. «Ça commande aussi la gestion des pots, ça permet de mettre le contenant au bon endroit, ça va y verser la quantité exacte que tu lui as demandée», a expliqué M. Laurin, précisant que le mécanisme permet de «rouler» de 3000 à 4000 pots par jour.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette innovation de M. Laurin permet également à son entreprise de fournir des grillades de lard à d’autres cabanes à sucre un peu partout au Québec, par le biais de distributeurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des compagnies qui se spécialisent dans le keto achètent également des oreilles de crisse à M. Laurin, pour les assaisonner et en faire des produits pour les adeptes de ce régime alimentaire riche en lipides (gras).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Et, cette robotisation de la production d’oreilles de crisse a l’avantage de nécessiter moins de main-d’œuvre en cette période où nombre d’entreprises ont des problèmes de recrutement de personnel.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Lorsque j'avais ma beanerie, j'avais tenté l'expérience d'en produire avant de le proposer au menu. L'expérience n'a pas été vaine puisqu'elles étaient bonnes en crisse ces oreilles de crisse. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Par contre, c'est très long à faire et je me suis laissé à choisir de cuire la bajoue en place. C'est tout aussi bon avec de la mélasse. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
<p>Chose certaine, ce producteur d'oreilles de crisse s'est placé les pieds en géritole avec sa machinerie. Ce produit circule depuis bonnes lurettes maintenant puisque seulement dans la région des Laurentides de la Lanaudière, les supermarchés en ont plein les réfrigérateurs à leurs commerces. Ça se vend mieux que des p'tits pains chauds ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Tu avais un casse-croute?</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>_______________</p>
<p>Oui en 1996, une beanerie à St-Jérôme. J'ai vendu, trop d'ouvrage et trop de permis d'exploitation aux alentours.</p>
</blockquote></blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
C'est quoi au juste une beanerie? Seulement des recettes de beans?</p>
</blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><p>_____________</p>
<p>C'est un resto pour la bouffe maison, des menus comme du pâté chinois, pâté au saumon, chop suey et autres, en plus d'avoir des déjeuners traditionnels.</p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p><br />
Ah! Ok. Ça devait être pas mal de job.</p>
</blockquote><p>
_____________</p>
<p>Oui, j'ouvrais à 4h30 am pour préparer le menu du jour et j'ouvrait à 6h00 pour le déjeuner et je fermais à 21h00. C'était rentable avant que la ville donne des permis d'exploitation tout proche de mon commerce et que ce n'est pas bon durant l'été. Je l'ai vendu à la fin d'été 1996.</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=46932</link>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 01:33:21 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
</item>
<item>
<title>Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/03/07/oreilles-de-crisse-une-production-robotisee">Oreilles de crisse: une production robotisée</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">SIMON DESSUREAULT<br />
Lundi, 7 mars 2022 06:00<br />
MISE À JOUR Lundi, 7 mars 2022 06:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Un opérateur de cabane à sucre des Laurentides a décidé de robotiser sa production d’oreilles de crisse, un aliment du temps des sucres traditionnellement «très difficile» à préparer.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Faire des oreilles de crisse, c’est une épine dans le pied pour les cabanes à sucre, c’est très difficile comme travail», lance Daniel Laurin, que nous avons rencontré à la cabane à sucre Le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines, où il est un des dirigeants. La chaleur du four et la longueur du travail comptent parmi les contraintes auxquelles peuvent être confrontées les cabanes à sucre qui les cuisinent à l’ancienne, nous a-t-il mentionné.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Laurin, un ancien technicien en radars d’avions, a puisé dans ses connaissances électroniques et manuelles pour mettre au point une impressionnante chaîne de production de ces grillades de lard salé qui font la joie des habitués des cabanes à sucre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Marie-Claude Laflamme travaille à la machine de production d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son arsenal robotique a été conçu à partir d’une machine qui produisait initialement du tofu séché achetée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. «Ils m’ont dompé ça dans la cour, je l’ai défaite au complet en morceaux et j’ai recommencé de A à Z», a raconté M. Laurin, en nous montrant ses installations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a eu beaucoup d’ajustements techniques à faire parce que les oreilles de crisse c’est spécifique comme produit, ça a une complexité, ce n’est pas du bacon ou des patates frites», a mentionné l’inventeur.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une des sections de la machine permettant la production automatisée d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On essaie d’enlever le plus de gras possible, a pour sa part expliqué Marie-Claude Laflamme, une des employées attitrée à la machine, qui était sur place lors de notre visite. On met quatre kilos dans la boîte, ma collègue la pèse, ça s’en va sur les palettes et on va blanchir durant l’après-midi.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La machine permet de cuire de 800 à 1000 kilos d’oreilles de crisse par jour.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Puis, il y a la mise en pot automatisée dans le système mis au point par M. Laurin qui comprend aussi l’assistance d’un ordinateur. «Ça commande aussi la gestion des pots, ça permet de mettre le contenant au bon endroit, ça va y verser la quantité exacte que tu lui as demandée», a expliqué M. Laurin, précisant que le mécanisme permet de «rouler» de 3000 à 4000 pots par jour.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette innovation de M. Laurin permet également à son entreprise de fournir des grillades de lard à d’autres cabanes à sucre un peu partout au Québec, par le biais de distributeurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des compagnies qui se spécialisent dans le keto achètent également des oreilles de crisse à M. Laurin, pour les assaisonner et en faire des produits pour les adeptes de ce régime alimentaire riche en lipides (gras).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Et, cette robotisation de la production d’oreilles de crisse a l’avantage de nécessiter moins de main-d’œuvre en cette période où nombre d’entreprises ont des problèmes de recrutement de personnel.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Lorsque j'avais ma beanerie, j'avais tenté l'expérience d'en produire avant de le proposer au menu. L'expérience n'a pas été vaine puisqu'elles étaient bonnes en crisse ces oreilles de crisse. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Par contre, c'est très long à faire et je me suis laissé à choisir de cuire la bajoue en place. C'est tout aussi bon avec de la mélasse. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
<p>Chose certaine, ce producteur d'oreilles de crisse s'est placé les pieds en géritole avec sa machinerie. Ce produit circule depuis bonnes lurettes maintenant puisque seulement dans la région des Laurentides de la Lanaudière, les supermarchés en ont plein les réfrigérateurs à leurs commerces. Ça se vend mieux que des p'tits pains chauds ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
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Tu avais un casse-croute?</p>
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<p>Oui en 1996, une beanerie à St-Jérôme. J'ai vendu, trop d'ouvrage et trop de permis d'exploitation aux alentours.</p>
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C'est quoi au juste une beanerie? Seulement des recettes de beans?</p>
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<p>C'est un resto pour la bouffe maison, des menus comme du pâté chinois, pâté au saumon, chop suey et autres, en plus d'avoir des déjeuners traditionnels.</p>
</blockquote><p>Ah! Ok. Ça devait être pas mal de job.</p>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 01:25:39 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
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<title>Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/03/07/oreilles-de-crisse-une-production-robotisee">Oreilles de crisse: une production robotisée</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">SIMON DESSUREAULT<br />
Lundi, 7 mars 2022 06:00<br />
MISE À JOUR Lundi, 7 mars 2022 06:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Un opérateur de cabane à sucre des Laurentides a décidé de robotiser sa production d’oreilles de crisse, un aliment du temps des sucres traditionnellement «très difficile» à préparer.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Faire des oreilles de crisse, c’est une épine dans le pied pour les cabanes à sucre, c’est très difficile comme travail», lance Daniel Laurin, que nous avons rencontré à la cabane à sucre Le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines, où il est un des dirigeants. La chaleur du four et la longueur du travail comptent parmi les contraintes auxquelles peuvent être confrontées les cabanes à sucre qui les cuisinent à l’ancienne, nous a-t-il mentionné.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Laurin, un ancien technicien en radars d’avions, a puisé dans ses connaissances électroniques et manuelles pour mettre au point une impressionnante chaîne de production de ces grillades de lard salé qui font la joie des habitués des cabanes à sucre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Marie-Claude Laflamme travaille à la machine de production d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son arsenal robotique a été conçu à partir d’une machine qui produisait initialement du tofu séché achetée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. «Ils m’ont dompé ça dans la cour, je l’ai défaite au complet en morceaux et j’ai recommencé de A à Z», a raconté M. Laurin, en nous montrant ses installations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a eu beaucoup d’ajustements techniques à faire parce que les oreilles de crisse c’est spécifique comme produit, ça a une complexité, ce n’est pas du bacon ou des patates frites», a mentionné l’inventeur.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une des sections de la machine permettant la production automatisée d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On essaie d’enlever le plus de gras possible, a pour sa part expliqué Marie-Claude Laflamme, une des employées attitrée à la machine, qui était sur place lors de notre visite. On met quatre kilos dans la boîte, ma collègue la pèse, ça s’en va sur les palettes et on va blanchir durant l’après-midi.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La machine permet de cuire de 800 à 1000 kilos d’oreilles de crisse par jour.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Puis, il y a la mise en pot automatisée dans le système mis au point par M. Laurin qui comprend aussi l’assistance d’un ordinateur. «Ça commande aussi la gestion des pots, ça permet de mettre le contenant au bon endroit, ça va y verser la quantité exacte que tu lui as demandée», a expliqué M. Laurin, précisant que le mécanisme permet de «rouler» de 3000 à 4000 pots par jour.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette innovation de M. Laurin permet également à son entreprise de fournir des grillades de lard à d’autres cabanes à sucre un peu partout au Québec, par le biais de distributeurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des compagnies qui se spécialisent dans le keto achètent également des oreilles de crisse à M. Laurin, pour les assaisonner et en faire des produits pour les adeptes de ce régime alimentaire riche en lipides (gras).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Et, cette robotisation de la production d’oreilles de crisse a l’avantage de nécessiter moins de main-d’œuvre en cette période où nombre d’entreprises ont des problèmes de recrutement de personnel.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Lorsque j'avais ma beanerie, j'avais tenté l'expérience d'en produire avant de le proposer au menu. L'expérience n'a pas été vaine puisqu'elles étaient bonnes en crisse ces oreilles de crisse. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Par contre, c'est très long à faire et je me suis laissé à choisir de cuire la bajoue en place. C'est tout aussi bon avec de la mélasse. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
<p>Chose certaine, ce producteur d'oreilles de crisse s'est placé les pieds en géritole avec sa machinerie. Ce produit circule depuis bonnes lurettes maintenant puisque seulement dans la région des Laurentides de la Lanaudière, les supermarchés en ont plein les réfrigérateurs à leurs commerces. Ça se vend mieux que des p'tits pains chauds ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
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Tu avais un casse-croute?</p>
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<p>Oui en 1996, une beanerie à St-Jérôme. J'ai vendu, trop d'ouvrage et trop de permis d'exploitation aux alentours.</p>
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C'est quoi au juste une beanerie? Seulement des recettes de beans?</p>
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<p>C'est un resto pour la bouffe maison, des menus comme du pâté chinois, pâté au saumon, chop suey et autres, en plus d'avoir des déjeuners traditionnels.</p>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 00:34:49 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
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<title>Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/03/07/oreilles-de-crisse-une-production-robotisee">Oreilles de crisse: une production robotisée</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">SIMON DESSUREAULT<br />
Lundi, 7 mars 2022 06:00<br />
MISE À JOUR Lundi, 7 mars 2022 06:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Un opérateur de cabane à sucre des Laurentides a décidé de robotiser sa production d’oreilles de crisse, un aliment du temps des sucres traditionnellement «très difficile» à préparer.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Faire des oreilles de crisse, c’est une épine dans le pied pour les cabanes à sucre, c’est très difficile comme travail», lance Daniel Laurin, que nous avons rencontré à la cabane à sucre Le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines, où il est un des dirigeants. La chaleur du four et la longueur du travail comptent parmi les contraintes auxquelles peuvent être confrontées les cabanes à sucre qui les cuisinent à l’ancienne, nous a-t-il mentionné.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Laurin, un ancien technicien en radars d’avions, a puisé dans ses connaissances électroniques et manuelles pour mettre au point une impressionnante chaîne de production de ces grillades de lard salé qui font la joie des habitués des cabanes à sucre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Marie-Claude Laflamme travaille à la machine de production d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son arsenal robotique a été conçu à partir d’une machine qui produisait initialement du tofu séché achetée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. «Ils m’ont dompé ça dans la cour, je l’ai défaite au complet en morceaux et j’ai recommencé de A à Z», a raconté M. Laurin, en nous montrant ses installations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a eu beaucoup d’ajustements techniques à faire parce que les oreilles de crisse c’est spécifique comme produit, ça a une complexité, ce n’est pas du bacon ou des patates frites», a mentionné l’inventeur.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une des sections de la machine permettant la production automatisée d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On essaie d’enlever le plus de gras possible, a pour sa part expliqué Marie-Claude Laflamme, une des employées attitrée à la machine, qui était sur place lors de notre visite. On met quatre kilos dans la boîte, ma collègue la pèse, ça s’en va sur les palettes et on va blanchir durant l’après-midi.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La machine permet de cuire de 800 à 1000 kilos d’oreilles de crisse par jour.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Puis, il y a la mise en pot automatisée dans le système mis au point par M. Laurin qui comprend aussi l’assistance d’un ordinateur. «Ça commande aussi la gestion des pots, ça permet de mettre le contenant au bon endroit, ça va y verser la quantité exacte que tu lui as demandée», a expliqué M. Laurin, précisant que le mécanisme permet de «rouler» de 3000 à 4000 pots par jour.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette innovation de M. Laurin permet également à son entreprise de fournir des grillades de lard à d’autres cabanes à sucre un peu partout au Québec, par le biais de distributeurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des compagnies qui se spécialisent dans le keto achètent également des oreilles de crisse à M. Laurin, pour les assaisonner et en faire des produits pour les adeptes de ce régime alimentaire riche en lipides (gras).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Et, cette robotisation de la production d’oreilles de crisse a l’avantage de nécessiter moins de main-d’œuvre en cette période où nombre d’entreprises ont des problèmes de recrutement de personnel.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Lorsque j'avais ma beanerie, j'avais tenté l'expérience d'en produire avant de le proposer au menu. L'expérience n'a pas été vaine puisqu'elles étaient bonnes en crisse ces oreilles de crisse. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Par contre, c'est très long à faire et je me suis laissé à choisir de cuire la bajoue en place. C'est tout aussi bon avec de la mélasse. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
<p>Chose certaine, ce producteur d'oreilles de crisse s'est placé les pieds en géritole avec sa machinerie. Ce produit circule depuis bonnes lurettes maintenant puisque seulement dans la région des Laurentides de la Lanaudière, les supermarchés en ont plein les réfrigérateurs à leurs commerces. Ça se vend mieux que des p'tits pains chauds ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
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Tu avais un casse-croute?</p>
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<p>Oui en 1996, une beanerie à St-Jérôme. J'ai vendu, trop d'ouvrage et trop de permis d'exploitation aux alentours.</p>
</blockquote><p>C'est quoi au juste une beanerie? Seulement des recettes de beans?</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=46919</link>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 00:23:50 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
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<title>Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/03/07/oreilles-de-crisse-une-production-robotisee">Oreilles de crisse: une production robotisée</a></p>
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<span style="font-size:smaller;">SIMON DESSUREAULT<br />
Lundi, 7 mars 2022 06:00<br />
MISE À JOUR Lundi, 7 mars 2022 06:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Un opérateur de cabane à sucre des Laurentides a décidé de robotiser sa production d’oreilles de crisse, un aliment du temps des sucres traditionnellement «très difficile» à préparer.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Faire des oreilles de crisse, c’est une épine dans le pied pour les cabanes à sucre, c’est très difficile comme travail», lance Daniel Laurin, que nous avons rencontré à la cabane à sucre Le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines, où il est un des dirigeants. La chaleur du four et la longueur du travail comptent parmi les contraintes auxquelles peuvent être confrontées les cabanes à sucre qui les cuisinent à l’ancienne, nous a-t-il mentionné.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Laurin, un ancien technicien en radars d’avions, a puisé dans ses connaissances électroniques et manuelles pour mettre au point une impressionnante chaîne de production de ces grillades de lard salé qui font la joie des habitués des cabanes à sucre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Marie-Claude Laflamme travaille à la machine de production d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son arsenal robotique a été conçu à partir d’une machine qui produisait initialement du tofu séché achetée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. «Ils m’ont dompé ça dans la cour, je l’ai défaite au complet en morceaux et j’ai recommencé de A à Z», a raconté M. Laurin, en nous montrant ses installations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a eu beaucoup d’ajustements techniques à faire parce que les oreilles de crisse c’est spécifique comme produit, ça a une complexité, ce n’est pas du bacon ou des patates frites», a mentionné l’inventeur.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une des sections de la machine permettant la production automatisée d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On essaie d’enlever le plus de gras possible, a pour sa part expliqué Marie-Claude Laflamme, une des employées attitrée à la machine, qui était sur place lors de notre visite. On met quatre kilos dans la boîte, ma collègue la pèse, ça s’en va sur les palettes et on va blanchir durant l’après-midi.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La machine permet de cuire de 800 à 1000 kilos d’oreilles de crisse par jour.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Puis, il y a la mise en pot automatisée dans le système mis au point par M. Laurin qui comprend aussi l’assistance d’un ordinateur. «Ça commande aussi la gestion des pots, ça permet de mettre le contenant au bon endroit, ça va y verser la quantité exacte que tu lui as demandée», a expliqué M. Laurin, précisant que le mécanisme permet de «rouler» de 3000 à 4000 pots par jour.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette innovation de M. Laurin permet également à son entreprise de fournir des grillades de lard à d’autres cabanes à sucre un peu partout au Québec, par le biais de distributeurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des compagnies qui se spécialisent dans le keto achètent également des oreilles de crisse à M. Laurin, pour les assaisonner et en faire des produits pour les adeptes de ce régime alimentaire riche en lipides (gras).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Et, cette robotisation de la production d’oreilles de crisse a l’avantage de nécessiter moins de main-d’œuvre en cette période où nombre d’entreprises ont des problèmes de recrutement de personnel.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Lorsque j'avais ma beanerie, j'avais tenté l'expérience d'en produire avant de le proposer au menu. L'expérience n'a pas été vaine puisqu'elles étaient bonnes en crisse ces oreilles de crisse. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Par contre, c'est très long à faire et je me suis laissé à choisir de cuire la bajoue en place. C'est tout aussi bon avec de la mélasse. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
<p>Chose certaine, ce producteur d'oreilles de crisse s'est placé les pieds en géritole avec sa machinerie. Ce produit circule depuis bonnes lurettes maintenant puisque seulement dans la région des Laurentides de la Lanaudière, les supermarchés en ont plein les réfrigérateurs à leurs commerces. Ça se vend mieux que des p'tits pains chauds ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p><br />
Tu avais un casse-croute?</p>
</blockquote><p>
_______________</p>
<p>Oui en 1996, une beanerie à St-Jérôme. J'ai vendu, trop d'ouvrage et trop de permis d'exploitation aux alentours.</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=46916</link>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 00:13:14 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
</item>
<item>
<title>Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/03/07/oreilles-de-crisse-une-production-robotisee">Oreilles de crisse: une production robotisée</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">SIMON DESSUREAULT<br />
Lundi, 7 mars 2022 06:00<br />
MISE À JOUR Lundi, 7 mars 2022 06:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Un opérateur de cabane à sucre des Laurentides a décidé de robotiser sa production d’oreilles de crisse, un aliment du temps des sucres traditionnellement «très difficile» à préparer.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Faire des oreilles de crisse, c’est une épine dans le pied pour les cabanes à sucre, c’est très difficile comme travail», lance Daniel Laurin, que nous avons rencontré à la cabane à sucre Le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines, où il est un des dirigeants. La chaleur du four et la longueur du travail comptent parmi les contraintes auxquelles peuvent être confrontées les cabanes à sucre qui les cuisinent à l’ancienne, nous a-t-il mentionné.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Laurin, un ancien technicien en radars d’avions, a puisé dans ses connaissances électroniques et manuelles pour mettre au point une impressionnante chaîne de production de ces grillades de lard salé qui font la joie des habitués des cabanes à sucre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Marie-Claude Laflamme travaille à la machine de production d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son arsenal robotique a été conçu à partir d’une machine qui produisait initialement du tofu séché achetée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. «Ils m’ont dompé ça dans la cour, je l’ai défaite au complet en morceaux et j’ai recommencé de A à Z», a raconté M. Laurin, en nous montrant ses installations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a eu beaucoup d’ajustements techniques à faire parce que les oreilles de crisse c’est spécifique comme produit, ça a une complexité, ce n’est pas du bacon ou des patates frites», a mentionné l’inventeur.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une des sections de la machine permettant la production automatisée d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On essaie d’enlever le plus de gras possible, a pour sa part expliqué Marie-Claude Laflamme, une des employées attitrée à la machine, qui était sur place lors de notre visite. On met quatre kilos dans la boîte, ma collègue la pèse, ça s’en va sur les palettes et on va blanchir durant l’après-midi.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La machine permet de cuire de 800 à 1000 kilos d’oreilles de crisse par jour.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Puis, il y a la mise en pot automatisée dans le système mis au point par M. Laurin qui comprend aussi l’assistance d’un ordinateur. «Ça commande aussi la gestion des pots, ça permet de mettre le contenant au bon endroit, ça va y verser la quantité exacte que tu lui as demandée», a expliqué M. Laurin, précisant que le mécanisme permet de «rouler» de 3000 à 4000 pots par jour.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette innovation de M. Laurin permet également à son entreprise de fournir des grillades de lard à d’autres cabanes à sucre un peu partout au Québec, par le biais de distributeurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des compagnies qui se spécialisent dans le keto achètent également des oreilles de crisse à M. Laurin, pour les assaisonner et en faire des produits pour les adeptes de ce régime alimentaire riche en lipides (gras).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Et, cette robotisation de la production d’oreilles de crisse a l’avantage de nécessiter moins de main-d’œuvre en cette période où nombre d’entreprises ont des problèmes de recrutement de personnel.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Lorsque j'avais ma beanerie, j'avais tenté l'expérience d'en produire avant de le proposer au menu. L'expérience n'a pas été vaine puisqu'elles étaient bonnes en crisse ces oreilles de crisse. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Par contre, c'est très long à faire et je me suis laissé à choisir de cuire la bajoue en place. C'est tout aussi bon avec de la mélasse. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
<p>Chose certaine, ce producteur d'oreilles de crisse s'est placé les pieds en géritole avec sa machinerie. Ce produit circule depuis bonnes lurettes maintenant puisque seulement dans la région des Laurentides de la Lanaudière, les supermarchés en ont plein les réfrigérateurs à leurs commerces. Ça se vend mieux que des p'tits pains chauds ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
</blockquote><p>Tu avais un casse-croute?</p>
]]></content:encoded>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 23:55:17 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
<item>
<title>Ah ben bout d'crisse, comme des oreilles de crisse !</title>
<content:encoded><![CDATA[<p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/03/07/oreilles-de-crisse-une-production-robotisee">Oreilles de crisse: une production robotisée</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">SIMON DESSUREAULT<br />
Lundi, 7 mars 2022 06:00<br />
MISE À JOUR Lundi, 7 mars 2022 06:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Un opérateur de cabane à sucre des Laurentides a décidé de robotiser sa production d’oreilles de crisse, un aliment du temps des sucres traditionnellement «très difficile» à préparer.</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Faire des oreilles de crisse, c’est une épine dans le pied pour les cabanes à sucre, c’est très difficile comme travail», lance Daniel Laurin, que nous avons rencontré à la cabane à sucre Le Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines, où il est un des dirigeants. La chaleur du four et la longueur du travail comptent parmi les contraintes auxquelles peuvent être confrontées les cabanes à sucre qui les cuisinent à l’ancienne, nous a-t-il mentionné.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>M. Laurin, un ancien technicien en radars d’avions, a puisé dans ses connaissances électroniques et manuelles pour mettre au point une impressionnante chaîne de production de ces grillades de lard salé qui font la joie des habitués des cabanes à sucre.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Marie-Claude Laflamme travaille à la machine de production d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Son arsenal robotique a été conçu à partir d’une machine qui produisait initialement du tofu séché achetée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. «Ils m’ont dompé ça dans la cour, je l’ai défaite au complet en morceaux et j’ai recommencé de A à Z», a raconté M. Laurin, en nous montrant ses installations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On a eu beaucoup d’ajustements techniques à faire parce que les oreilles de crisse c’est spécifique comme produit, ça a une complexité, ce n’est pas du bacon ou des patates frites», a mentionné l’inventeur.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une des sections de la machine permettant la production automatisée d’oreilles de crisse du Chalet des Érables, à Sainte-Anne-des-Plaines.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«On essaie d’enlever le plus de gras possible, a pour sa part expliqué Marie-Claude Laflamme, une des employées attitrée à la machine, qui était sur place lors de notre visite. On met quatre kilos dans la boîte, ma collègue la pèse, ça s’en va sur les palettes et on va blanchir durant l’après-midi.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La machine permet de cuire de 800 à 1000 kilos d’oreilles de crisse par jour.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Puis, il y a la mise en pot automatisée dans le système mis au point par M. Laurin qui comprend aussi l’assistance d’un ordinateur. «Ça commande aussi la gestion des pots, ça permet de mettre le contenant au bon endroit, ça va y verser la quantité exacte que tu lui as demandée», a expliqué M. Laurin, précisant que le mécanisme permet de «rouler» de 3000 à 4000 pots par jour.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cette innovation de M. Laurin permet également à son entreprise de fournir des grillades de lard à d’autres cabanes à sucre un peu partout au Québec, par le biais de distributeurs.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des compagnies qui se spécialisent dans le keto achètent également des oreilles de crisse à M. Laurin, pour les assaisonner et en faire des produits pour les adeptes de ce régime alimentaire riche en lipides (gras).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Et, cette robotisation de la production d’oreilles de crisse a l’avantage de nécessiter moins de main-d’œuvre en cette période où nombre d’entreprises ont des problèmes de recrutement de personnel.</em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Lorsque j'avais ma beanerie, j'avais tenté l'expérience d'en produire avant de le proposer au menu. L'expérience n'a pas été vaine puisqu'elles étaient bonnes en crisse ces oreilles de crisse. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Par contre, c'est très long à faire et je me suis laissé à choisir de cuire la bajoue en place. C'est tout aussi bon avec de la mélasse. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
<p>Chose certaine, ce producteur d'oreilles de crisse s'est placé les pieds en géritole avec sa machinerie. Ce produit circule depuis bonnes lurettes maintenant puisque seulement dans la région des Laurentides de la Lanaudière, les supermarchés en ont plein les réfrigérateurs à leurs commerces. Ça se vend mieux que des p'tits pains chauds ! <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
]]></content:encoded>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 18:52:40 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
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