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<title>forum - Dossier : Mine Horne</title>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/</link>
<description>parodie,ésotérisme</description>
<language>fr</language>
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<title>Dossier : Mine Horne (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/07/02/alors-on-la-ferme-ou-on-la-ferme-pas-la-fonderie-horne">Alors, on la ferme ou on la ferme pas la Fonderie Horne?</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">OLIVIER BOURQUE <br />
Samedi, 2 juillet 2022 00:00<br />
MISE À JOUR Samedi, 2 juillet 2022 00:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Dans les rues de Rouyn-Noranda surplombées par les deux grosses cheminées de la Fonderie Horne, le sujet est devenu incontournable : quand l’usine va-t-elle arrêter de cracher ses émissions toxiques ? Vais-je tomber malade ? Pour ou contre la fermeture des installations ?</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’auteur-compositeur-interprète Richard Desjardins a choisi son camp, il y a une semaine, dans les pages du Journal. Excédé par les rejets de l’usine, le poète a peut-être dit tout haut ce que plusieurs pensent tout bas. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Il croit que l’usine devrait stopper ses activités, le temps de régler ses problèmes, une position contraire à celle du premier ministre François Legault. Ce dernier préfère la poursuite ininterrompue des activités. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La population inquiète</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Sur le terrain, Le Journal a constaté que les opinions sont diverses, mais une chose est sûre : l’inquiétude a gagné la population, qui veut maintenant des réponses des autorités.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« On vit une crise, on est très inquiets », lance la mairesse Diane Dallaire, qui se fait interpeller de plus en plus par la population. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Mme Dallaire veut laisser une dernière chance à l’usine, propriété de la multinationale Glencore, mais le temps presse. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« La priorité du conseil c’est la santé de notre population. [...] La question a été posée [celle de l’arrêt de l’usine]. On est encore confiant que la fonderie puisse réduire ses émissions, mais là, ça doit se faire en accéléré, car ce n’est plus acceptable », dit-elle, en entrevue avec Le Journal. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Les gens d’affaires aussi</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Même si l’entreprise fait travailler 600 personnes et rapporte 1,3 million $ dans les coffres de la ville, la Chambre de commerce de Rouyn-Noranda est aussi de plus en plus critique face à Glencore.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Je suis pas sûr qu’un jeune couple qui voudrait venir à Rouyn, je crois pas qu’il va triper avec ce qu’on entend actuellement. Ça prend un plan de match de l’entreprise et plus de transparence », affirme le président, Jean-Claude Loranger, qui ne croit pas toutefois que la fermeture soit la solution. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>33 fois la norme</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Glencore bénéficie d’une autorisation du ministère de l’Environnement (qui doit être revue en novembre prochain) d’émettre 100 nanogrammes d’arsenic par mètre cube. C’est 33 fois plus que la norme québécoise. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« La fonderie doit atteindre la norme de 3 nanogrammes dans un délai rapide, ils ont les moyens de le faire. Mais si on n’arrive pas à les discipliner, la santé publique passe en premier », croit Marc Nantel, porte-parole du Regroupement Vigilance Mines de l’Abitibi-Témiscamingue (REVIMAT). </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au sein de la population, l’idée fait son chemin. Marjolaine Bézier demeure juste à côté de la Fonderie. « Ça fait 20 ans que le monde en parle. Pourquoi ils ne ferment pas l’usine ? Il y en a qui pensent que ça va devenir une ville fantôme. Moi je pense que les fantômes déguisés sont à la mine Noranda et ils nous polluent », dit-elle, le feu dans les yeux. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’autres ne veulent pas nécessairement sa fermeture, mais croient que de nouvelles études s’imposent. Karine Paquin et Sébastien Marineau ont déménagé du quartier Notre-Dame après l’étude de biosurveillance dans laquelle un de leurs enfants avait un taux 10 fois plus élevé d’arsenic que la normale. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Notre deuxième a aussi eu des problèmes de développement, elle a marché seulement à 2 ans, des problèmes moteurs et de petit poids. Quand on a appris que ça pouvait être engendré par les émissions, on a bougé », affirme Mme Paquin.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">Lire la suite à la source</span></em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Je ne crois pas que le ministère de l'environnement donne son apport pour fermer temporairement cette usine de transformation tellurique, surtout avec l'appui de notre beau et bon gouvernement Legault.</p>
<p>Cette fonderie aurait dû être fermée depuis longtemps à cause justement de ses émissions de poison qui emboucane toute la ville. Il me semble qu'il est temps de penser à la santé des gens plutôt à la santé économique. Ça donne quoi d'avoir un essor de cette ville si les gens tombent comme des mouches parce qu'ils sont atteints du cancer des poumons ? </p>
<p>Dédé</p>
</blockquote><p>Seul QS fermerait cette merde. Pour les autres, c'est la sacrosainte économie avant tout.</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=49604</link>
<guid>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=49604</guid>
<pubDate>Sun, 03 Jul 2022 23:40:27 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
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<title>Dossier : Mine Horne</title>
<content:encoded><![CDATA[<p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2022/07/02/alors-on-la-ferme-ou-on-la-ferme-pas-la-fonderie-horne">Alors, on la ferme ou on la ferme pas la Fonderie Horne?</a></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">OLIVIER BOURQUE <br />
Samedi, 2 juillet 2022 00:00<br />
MISE À JOUR Samedi, 2 juillet 2022 00:00</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>Dans les rues de Rouyn-Noranda surplombées par les deux grosses cheminées de la Fonderie Horne, le sujet est devenu incontournable : quand l’usine va-t-elle arrêter de cracher ses émissions toxiques ? Vais-je tomber malade ? Pour ou contre la fermeture des installations ?</strong> </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’auteur-compositeur-interprète Richard Desjardins a choisi son camp, il y a une semaine, dans les pages du Journal. Excédé par les rejets de l’usine, le poète a peut-être dit tout haut ce que plusieurs pensent tout bas. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Il croit que l’usine devrait stopper ses activités, le temps de régler ses problèmes, une position contraire à celle du premier ministre François Legault. Ce dernier préfère la poursuite ininterrompue des activités. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La population inquiète</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Sur le terrain, Le Journal a constaté que les opinions sont diverses, mais une chose est sûre : l’inquiétude a gagné la population, qui veut maintenant des réponses des autorités.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« On vit une crise, on est très inquiets », lance la mairesse Diane Dallaire, qui se fait interpeller de plus en plus par la population. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Mme Dallaire veut laisser une dernière chance à l’usine, propriété de la multinationale Glencore, mais le temps presse. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« La priorité du conseil c’est la santé de notre population. [...] La question a été posée [celle de l’arrêt de l’usine]. On est encore confiant que la fonderie puisse réduire ses émissions, mais là, ça doit se faire en accéléré, car ce n’est plus acceptable », dit-elle, en entrevue avec Le Journal. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Les gens d’affaires aussi</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Même si l’entreprise fait travailler 600 personnes et rapporte 1,3 million $ dans les coffres de la ville, la Chambre de commerce de Rouyn-Noranda est aussi de plus en plus critique face à Glencore.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Je suis pas sûr qu’un jeune couple qui voudrait venir à Rouyn, je crois pas qu’il va triper avec ce qu’on entend actuellement. Ça prend un plan de match de l’entreprise et plus de transparence », affirme le président, Jean-Claude Loranger, qui ne croit pas toutefois que la fermeture soit la solution. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>33 fois la norme</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Glencore bénéficie d’une autorisation du ministère de l’Environnement (qui doit être revue en novembre prochain) d’émettre 100 nanogrammes d’arsenic par mètre cube. C’est 33 fois plus que la norme québécoise. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« La fonderie doit atteindre la norme de 3 nanogrammes dans un délai rapide, ils ont les moyens de le faire. Mais si on n’arrive pas à les discipliner, la santé publique passe en premier », croit Marc Nantel, porte-parole du Regroupement Vigilance Mines de l’Abitibi-Témiscamingue (REVIMAT). </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Au sein de la population, l’idée fait son chemin. Marjolaine Bézier demeure juste à côté de la Fonderie. « Ça fait 20 ans que le monde en parle. Pourquoi ils ne ferment pas l’usine ? Il y en a qui pensent que ça va devenir une ville fantôme. Moi je pense que les fantômes déguisés sont à la mine Noranda et ils nous polluent », dit-elle, le feu dans les yeux. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>D’autres ne veulent pas nécessairement sa fermeture, mais croient que de nouvelles études s’imposent. Karine Paquin et Sébastien Marineau ont déménagé du quartier Notre-Dame après l’étude de biosurveillance dans laquelle un de leurs enfants avait un taux 10 fois plus élevé d’arsenic que la normale. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Notre deuxième a aussi eu des problèmes de développement, elle a marché seulement à 2 ans, des problèmes moteurs et de petit poids. Quand on a appris que ça pouvait être engendré par les émissions, on a bougé », affirme Mme Paquin.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">Lire la suite à la source</span></em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Je ne crois pas que le ministère de l'environnement donne son apport pour fermer temporairement cette usine de transformation tellurique, surtout avec l'appui de notre beau et bon gouvernement Legault.</p>
<p>Cette fonderie aurait dû être fermée depuis longtemps à cause justement de ses émissions de poison qui emboucane toute la ville. Il me semble qu'il est temps de penser à la santé des gens plutôt à la santé économique. Ça donne quoi d'avoir un essor de cette ville si les gens tombent comme des mouches parce qu'ils sont atteints du cancer des poumons ? </p>
<p>Dédé</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=49601</link>
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<pubDate>Sun, 03 Jul 2022 20:09:08 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
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