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<title>forum - Dégringolade en français écrit</title>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/</link>
<description>parodie,ésotérisme</description>
<language>fr</language>
<item>
<title>Dégringolade en français écrit (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Sorry, i don't speak french ! <img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
</blockquote><p><img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
]]></content:encoded>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 00:06:44 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
<item>
<title>Le jour de la marmotte en éducation (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<p>être premier ministre du Québec j'aurais tellement, mais tellement HONTE du ministre de l'éducation... qui ne sait même pas correctement s'exprimer en français et qui fait la promo de l'anglais... <br />
Ben oui, toute une position de crédibilité pour dire à Trudeau de protéger le français, commence par ta langue kâlisse!!</p>
<p><span style="color:#900;"></span></p>
<p><span style="color:#900;"><a href="https://www.qub.ca/article/le-jour-de-la-marmotte-en-education-1092204563">https://www.qub.ca/article/le-jour-de-la-marmotte-en-education-1092204563</a></span></p>
<p><span style="color:#900;">Le jour de la marmotte en éducation</span></p>
<p><span style="color:#900;">Sylvain Dancause<br />
Sylvain Dancause<br />
Il y a 55 minutes</span></p>
<p><span style="color:#900;"></span></p>
<p><span style="color:#900;">Ce titre évoque un souvenir? Il s’agit d’un film des années 90.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Il met en scène un présentateur météo nommé Phil Connors. Celui-ci part en reportage à l’occasion du jour de la marmotte. Cependant, une fois le tournage terminé, un blizzard le force à passer la nuit sur place. À la suite de cet événement, chaque fois que son réveil sonne, c’est cette même journée qui recommence.</span></p>
<p><span style="color:#900;">À la rentrée scolaire, Patrick Lagacé ressentait la même chose que Phil: «C’est un peu le jour de la marmotte, en éducation, les mêmes enjeux reviennent année après année, sans vraiment se régler. Les profs que je cite ici [...] me disent à peu près ce que j’entendais il y a sept, cinq et trois ans.»</span></p>
<p><span style="color:#900;">Pour certains enjeux, j’oserais même dire qu’on radote depuis au moins 25 ans.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Encore</span></p>
<p><span style="color:#900;">Je crois que je suis Phil. Je revis sans cesse la même journée. </span></p>
<p><span style="color:#900;">Récemment, Le Devoir nous «apprenait» que les écoles privées et des enseignants veulent repasser à deux bulletins (ici et ici). Cet automne, une lettre publiée dans Le Journal et cosignée par plus de 6275 enseignants demandait la même chose (ici).</span></p>
<p><span style="color:#900;">Je crois que je suis Phil. Je revis sans cesse la même journée. </span></p>
<p><span style="color:#900;"><br />
Je lis et j’entends des commentaires sur l’évaluation. Toujours les mêmes. Parfois intéressants, souvent insignifiants. Lors de ma maîtrise, j’ai écrit un essai intitulé Concordances et divergences entre les pratiques évaluatives des enseignants et la politique d’évaluation des apprentissages. Malgré tout, j’ai encore l’impression d’en apprendre sur le sujet. Je me rends compte que nous avons plusieurs avis divergents sur la question. Le sujet est complexe et certains devraient faire preuve d’un peu d’humilité. Comme cette politique date de 2003, on est peut-être juste mûr pour une mise à jour.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Et encore</span></p>
<p><span style="color:#900;">Je crois que je suis Phil. Je revis sans cesse la même journée. </span></p>
<p><span style="color:#900;">Le ministre de l’Éducation nous informe qu’il va collaborer avec le DG du CSS du Pays-des-Bleuets pour tenter d’éviter la fermeture de 50% des maternelles 4 ans. Pendant ce temps, le CSS des Samares annonce qu’il fermera près de 40% des siennes. Surpris? Ce n’est pas comme si tout le monde disait, en 2018, que le gouvernement errait dans ce dossier.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Je crois que je suis Phil. Je revis sans cesse la même journée. </span></p>
<p><span style="color:#900;">Le PQ veut une enquête sur le «mépris envers la nation» dans les écoles. Are you kidding me? Un flo enregistre son prof, pis c’est ça votre gros combat? On pourrait commencer par régler ce qui traîne depuis des décennies. La liste est longue. Il suffit de faire une revue presse des 25 dernières années.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Je crois que je suis Phil et j’espère depuis longtemps que cette interminable journée tirera enfin sa révérence.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Mais je commence à croire que plusieurs de mes collègues ont compris avant moi comment mettre fin à la répétition de ce cycle temporel.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Ils ont sacré leur camp.</span></p>
]]></content:encoded>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 21:29:48 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Jéromec</dc:creator>
</item>
<item>
<title>les taux de réussite de l'épreuve uniforme de 2022 du minist (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>c'Est tellement PAS les angloFuns la menace au français...</strong></p>
<p><strong>c'est les français eux-mêmes...</strong></p>
<p><strong>avec un mongol comme ministre de l'éducation en prime... il est très fier de s'exprimer en anglais....<br />
<img src="images/smilies/malade.gif" alt="<img src="images/smilies/vomit.gif" alt=":malade:" />" /> <br />
Selon le quotidien La Presse, les taux de réussite de l'épreuve uniforme de 2022 du ministère québécois de l'Éducation sont en baisse presque partout par rapport à 2019. Au centre de services scolaire de Montréal, par exemple, la moyenne est passée de 68,5 % à 58,6 %.</strong></p>
<p><strong>Entrevue avec Isabelle Plante, professeure au département de didactique à l’UQAM</strong></p>
<p><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=467bj6lKp34">https://www.youtube.com/watch?v=467bj6lKp34</a></strong></p>
<p><strong>BATTERIES C'EST UN ANGLICISISME!!!!!!<img src="images/smilies/biggrin.png" alt=":-D" /> </strong></p>
]]></content:encoded>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 17:55:13 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Jéromec</dc:creator>
</item>
<item>
<title>La COVID-19 accélère la fin de la presse papier à travers l (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<p>y a pu de journal Métro ni 24 heures dans le métro, déclin de la presse locale également...</p>
<p>ça va bien aller...</p>
<p><span style="color:#900;"><br />
<a href="https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2020-08-07/la-covid-19-accelere-la-fin-de-la-presse-papier-a-travers-le-monde.php">https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/2020-08-07/la-covid-19-accelere-la-fin-de-...</a></span></p>
<p><span style="color:#900;">La COVID-19 accélère la fin de la presse papier à travers le monde</span></p>
<p><span style="color:#900;">La COVID-19 accélère la fin de la presse papier à travers le monde</span></p>
<p><span style="color:#900;"><br />
Les plus gros pourraient s’en tirer : le New York Times a vu ses recettes en ligne dépasser pour la première fois celles du papier, au deuxième trimestre.</span></p>
<p><span style="color:#900;">(Paris) Amorcé depuis longtemps, le déclin de la presse papier connaît un coup d’accélérateur à travers le monde depuis la crise de la COVID-19 : les audiences numériques des journaux ont explosé mais leurs ventes d’exemplaires papier se sont effondrées ou ont dû être suspendues.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Publié le 7 août 2020Partager   <br />
TAIMAZ SZIRNIKS AVEC LES BUREAUX DE L'AFP<br />
AGENCE FRANCE-PRESSE<br />
Avec la crise sanitaire, il est devenu difficile d’amener les quotidiens jusqu’aux points de vente, et compliqué pour les clients de les obtenir.</span></p>
<p><span style="color:#900;">La crise a « accéléré quasi certainement le passage à un futur 100 % numérique », analyse le rapport 2020 de l’institut Reuters. Elle frappe une industrie déjà fragilisée par la chute des ventes et des revenus publicitaires, ses deux principales sources de revenus.  </span></p>
<p><span style="color:#900;">Au Brésil, au Mexique, certains des plus grands quotidiens ont délaissé provisoirement le papier pour le tout numérique, ou fait sauter des éditions.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Aux Philippines, 10 des 70 journaux membres de l’institut de la presse (PPI) ont dû fermer à cause de la pandémie. « Les temps sont difficiles : il n’y a pas d’annonceurs et personne ne nous lit », a déclaré à l’AFP le directeur exécutif du PPI, Ariel Sebellino. Les petits journaux locaux, qui ont vu leurs ventes dans la rue s’écrouler avec les mesures de confinement, sont les plus touchés. « L’industrie est assiégée. Nous sommes tous meurtris », regrette-t-il.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Partout, la disparition progressive des éditions papier affecte toute la chaîne de production : des journalistes aux vendeurs de journaux, en passant par la production de papier, les imprimeurs et les livreurs.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Au Royaume-Uni, les grandes marques de presse ont gagné en ligne 6,6 millions de lecteurs au premier trimestre, un record selon leur association professionnelle.  </span></p>
<p><span style="color:#900;">Mais la plupart des journaux n’ont pas retrouvé leurs chiffres de ventes papier. « C’est la plus grande menace pour l’industrie mondiale de l’information depuis la crise économique de 2008 », a prévenu le magazine spécialisé Press Gazette (qui a abandonné le papier en 2013). 250 journaux locaux avaient déjà fermé dans le pays entre 2005 et 2018, et un journaliste sur trois pourrait perdre son poste.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Un public de niche ?<br />
Aux États-Unis, des dizaines de journaux ont fermé ou fusionné avec leurs concurrents locaux depuis le début de la crise, selon l’institut Poynter. Les journaux américains avaient déjà licencié la moitié de leurs salariés entre 2008 et 2019, selon l’institut Pew.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Les journaux gratuits, comme Metro et Destak au Brésil, ou 20 Minutes en France, ont aussi suspendu temporairement leur parution. Financées par la publicité, et distribuées dans des zones à forte densité, leurs éditions papier n’avaient plus de raison d’être.</span></p>
<p><span style="color:#900;">En Allemagne, « avant la crise du coronavirus, tous les éditeurs gagnaient de l’argent, même si le nombre des exemplaires vendus ne cessait de diminuer », a déclaré à l’AFP le président de la Fédération des journalistes allemands, Frank Überall. « Aujourd’hui c’est très différent », mais « la presse écrite a de beaux jours devant elle », selon lui. « Il y a encore trop de lecteurs qui veulent tenir leurs journaux dans les mains. Et les plus âgés en particulier sont encore loin d’utiliser en masse le numérique ».</span></p>
<p><span style="color:#900;">« L’impression coûte cher, mais c’est un mal pour un bien », argumente Gilles Dechamps, directeur d’une imprimerie au nord de Paris. « Il est important pour les lecteurs, comme pour les annonceurs, d’avoir ce repère en point de vente ». L’imprimeur cite des marques comme France-Soir et Métro, qui ont abandonné le papier en France, et dont « plus personne ne se rappelle ».</span></p>
<p><span style="color:#900;">Au cours des trente dernières années, les journaux ont déjà essayé de réduire leur dépendance au papier, en réduisant leurs formats, en se diversifiant, et en investissant sur l’internet. Mais la plupart n’ont pas encore trouvé la martingale.</span></p>
<p><span style="color:#900;">« Même sur les plus petits marchés, Facebook et Google siphonnent les trois quarts des revenus numériques », souligne Penelope Abernathy, ancienne vice-présidente du Wall Street Journal et du New York Times, professeure d’économie des médias à l’université de Caroline du Nord. « Les médias se partagent les restes ».</span></p>
<p><span style="color:#900;">Les plus gros pourraient s’en tirer : le New York Times a vu ses recettes en ligne dépasser pour la première fois celles du papier, au deuxième trimestre.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Pour survivre, les plus petits pourraient aussi continuer à devenir plus rares et plus chers. Les magazines qui se sont lancés avec succès en papier ces dernières années visent souvent un public de niche.  </span></p>
<p><span style="color:#900;">« Le papier imprimé survivra sous une certaine forme », souligne Penelope Abernathy, comparant les journaux avec les livres, qui survivent au numérique.  </span></p>
<p><span style="color:#900;">Il y a un futur sur abonnement, pour les magazines, pour des grands journaux quelques jours par semaine, « et l’on se rappellera avec nostalgie de l’ère des quotidiens, de cet instantané des dernières 24 heures », conclut Mme Abernathy.</span></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=60832</link>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 17:31:55 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Jéromec</dc:creator>
</item>
<item>
<title>on exclus la personne qui parle... (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Sorry, i don't speak french ! <img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
</blockquote><p><br />
Bernard Drainville<br />
@BDrainvilleQc<br />
·<br />
17 janv.<br />
Bonne rencontre avec M.Patrice Boivin, DG du CSS du Pays-des-Bleuets.</p>
<p>On va travailler ensemble pour tenter d'éviter la fermeture de 50% des maternelles 4 ans.</p>
<p>Je me suis également excusé pour mes propos à son égard. C'est un homme d'expérience et sa valeur est évidente.''</p>
<p>Je suis vraiment découragé!!</p>
<p>Le premier ministre du Canada a un francais impeccable et nos côlons de nationaleux, minable...(!)<br />
<img src="images/smilies/malade.gif" alt="<img src="images/smilies/vomit.gif" alt=":malade:" />" /></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=60829</link>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 17:04:24 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Jéromec</dc:creator>
</item>
<item>
<title>Dégringolade en français écrit (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<p>Sorry, i don't speak french ! <img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=60827</link>
<guid>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=60827</guid>
<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 16:59:33 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
</item>
<item>
<title>Drainville est « préoccupé » (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:#900;"><br />
<a href="https://www.lapresse.ca/actualites/education/2023-01-23/echec-en-francais/drainville-est-preoccupe.php">https://www.lapresse.ca/actualites/education/2023-01-23/echec-en-francais/drainville-es...</a></span></p>
<p><span style="color:#900;">Drainville est « préoccupé »</span></p>
<p><span style="color:#900;">Échec en français Drainville est « préoccupé »</span></p>
<p><span style="color:#900;">PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE</span></p>
<p><span style="color:#900;">À l’exception des mêlées de presse, le ministre de l’Éducation a refusé toutes les demandes d’entrevues de La Presse depuis son entrée en poste, à la mi-octobre.</span></p>
<p><span style="color:#900;">C’est par un commentaire écrit de quelques lignes que le ministre de l’Éducation Bernard Drainville a réagi à l’augmentation importante du taux d’échec en français chez les élèves de 5e secondaire.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Publié à 11h11 Mis à jour à 11h48Partager   <br />
Marie-Eve Morasse<br />
MARIE-EVE MORASSE<br />
LA PRESSE<br />
Tommy Chouinard<br />
TOMMY CHOUINARD<br />
LA PRESSE<br />
La Presse révélait ce matin que dans presque tous les centres de services scolaires de la province, le taux d’échec à cet examen d’écriture a fait un bond entre 2019 et 2022. À certains endroits, la moitié des élèves n’ont pas obtenu la note de passage.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Bien que ces résultats suscitent de l’indignation, le ministre de l’Éducation Bernard Drainville refuse d’accorder des entrevues à ce sujet.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Par écrit, son attachée de presse indique que le ministre est « préoccupé par ces résultats à la baisse ».</span></p>
<p><span style="color:#900;">« Le français est un enjeu qui nous tient particulièrement à cœur. Je suis conscient des effets de la pandémie sur la réussite des jeunes et nous travaillons sur cet enjeu spécifique qu’est la réussite du français à l’école », nous a fait savoir Florence Plourde.</span></p>
<p><span style="color:#900;">À l’exception des mêlées de presse, le ministre de l’Éducation a refusé toutes les demandes d’entrevues de La Presse depuis son entrée en poste, à la mi-octobre.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Lundi matin, c’est l’ex-ministre de l’Éducation Jean-François Roberge qui a commenté les résultats des élèves du secondaire en français.</span></p>
<p><span style="color:#900;">En entrevue à la radio de Radio-Canada, le ministre Roberge, responsable de la langue française, s’est dit « inquiet » de ces résultats.</span></p>
<p><span style="color:#900;">À Montréal, par exemple, seuls 59,1 % des élèves du centre de services scolaire Marguerite-Bourgeoys ont obtenu la note de passage en juin dernier. Ce taux était de 72,9 % trois ans plus tôt.</span></p>
<p><span style="color:#900;">« Je pense que tous les Québécois doivent s’inquiéter à chaque fois qu’il y a un indicateur sur le français qui est négatif, que ce soit la langue qui est parlée à la maison, la langue maternelle, la langue parlée au travail, la maîtrise de la langue par les élèves québécois, et on doit réagir », a déclaré M. Roberge.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Entre 2018 et 2022, Jean-François Roberge était à la tête du ministère de l’Éducation. Il a attribué la baisse de ces résultats au fait que les écoles aient été fermées pendant plusieurs semaines en pandémie.</span></p>
<p><span style="color:#900;">« Je pense qu’on a fait le maximum pour mitiger les risques, mais ce n’est malheureusement pas très surprenant qu’il y ait eu des impacts sur les apprentissages », a ajouté le ministre Roberge. « Maintenant, ce qu’il faut faire, c’est continuer et faire le grand rattrapage », a-t-il ajouté.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Une feuille de route d’ici deux semaines<br />
En campagne électorale, la Coalition avenir Québec a promis de « mettre l’accent sur l’enseignement du français aux jeunes en entreprenant une révision de l’ensemble des programmes d’enseignement du français ». Cette révision fait partie des options à l’étude au ministère de l’Éducation à la demande de M. Drainville.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Le parti de François Legault s’est également engagé à « favoriser le goût de la lecture chez les jeunes » en offrant 300 $ par année à chaque enseignant du préscolaire et du primaire pour l’achat de livres. Cette mesure, qui coûterait environ 10 millions de dollars par année, devrait être annoncée dans le budget Girard attendu en mars.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Plutôt discret depuis les élections, le ministre Drainville tiendra d’ici deux semaines une conférence de presse afin de dévoiler ses priorités, sa feuille de route pour le mandat.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Dans son discours d’ouverture de la session parlementaire l’automne dernier, François Legault lui a demandé « d’augmenter de 30 000 le nombre de diplômés en formation professionnelle » par rapport aux prévisions durant le mandat, un engagement électoral chiffré à 348 millions de dollars. « L’autre grand chantier en éducation, c’est rénover nos écoles », poursuivait-il. Il s’est engagé en campagne à ajouter 2 milliards aux 7 milliards de dollars d’investissement déjà prévus à cet effet.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Le premier ministre reconnaissait toutefois que le « principal défi » de M. Drainville sera « de trouver assez d’enseignants ». « On a besoin d’en former plus, il nous en manque. Et puis, évidemment, on ne peut pas régler ça du jour au lendemain. Ça prend quatre ans de formation à l’université pour devenir enseignant. Donc, on a du travail à faire. Il va falloir être créatifs pour y arriver rapidement. C’est la même chose avec des professionnels », disait-il. Cet enjeu se retrouvera forcément dans la feuille de route du ministre.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Québec solidaire inquiet<br />
Le chef parlementaire de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, s’est lui aussi dit inquiet de ces résultats.</span></p>
<p><span style="color:#900;">« Je n’aime pas ça, voir ça dans les journaux le matin. C’est quand même l’illustration que le destin du français, l’avenir de notre langue commune, ce n’est pas juste un débat sur l’immigration. François Legault semble croire que le seul défi du français, c’est l’immigration », a déclaré M. Nadeau-Dubois.</span></p>
<p><span style="color:#900;">« Il faut se mettre les yeux devant les trous : la pandémie a fait des dommages sur le plan de la motivation, sur le plan de la santé mentale des étudiants et des étudiantes. Il faut s’occuper de ces questions-là », a-t-il ajouté.<br />
</span></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=60826</link>
<guid>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=60826</guid>
<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 16:58:55 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Jéromec</dc:creator>
</item>
<item>
<title>Dégringolade en français écrit</title>
<content:encoded><![CDATA[<p>J'Ai AUCUNE confiance au ministre de l'éducation qui peine à communiquer sur les réseaux sociaux en français et qui utilise des anglicismes, fait la promotion de l'anglais autant que possible... et c'est des batteries c'Est des PILES ÉLECTRIQUES KÂLISSE!!! on exclus la personne qui parle aussi...<br />
<img src="images/smilies/bravo.gif" alt=":bravo:" /> <br />
<span style="color:#900;"><br />
<a href="https://www.lapresse.ca/actualites/education/2023-01-23/epreuve-uniforme-de-2022/degringolade-en-francais-ecrit.php">https://www.lapresse.ca/actualites/education/2023-01-23/epreuve-uniforme-de-2022/degrin...</a></span></p>
<p><span style="color:#900;">Dégringolade en français écrit</span></p>
<p><span style="color:#900;">Épreuve uniforme de 2022 Dégringolade en français écrit</span></p>
<p><span style="color:#900;">Presque partout au Québec, le taux d’échec aux examens de français écrit est en forte hausse.</span></p>
<p><span style="color:#900;">L’examen de français écrit de 5e secondaire s’est mal passé pour bon nombre d’élèves l’an dernier : dans certains centres de services scolaires, près de la moitié des jeunes l’ont échoué, montrent les chiffres obtenus par La Presse. Presque partout au Québec, le taux d’échec est en forte hausse. « C’est vraiment alarmant », dit une professeure.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Marie-Eve Morasse<br />
MARIE-EVE MORASSE<br />
LA PRESSE<br />
L’examen de français écrit que doivent passer tous les élèves de 5e secondaire était de retour en juin dernier, après avoir été annulé deux ans de suite en raison de la pandémie.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Entre 2019 et 2022, les taux de réussite des élèves ont baissé dans tous les centres de services scolaires au Québec, sauf six. À plusieurs endroits de la province, la chute est marquée, montrent les données obtenues auprès du ministère de l’Éducation à la suite d’une demande d’accès à l’information.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Au CSS du Fleuve-et-des-Lacs, dans le Bas-Saint-Laurent, par exemple, le taux de réussite à l’épreuve de français était de seulement 50,5 % en 2022, contre 82,9 % en 2019.</span></p>
<p><span style="color:#900;">À Montréal, seuls 59,1 % des élèves du centre de services scolaire Marguerite-Bourgeoys ont obtenu la note de passage en juin dernier. Ce taux était de 72,9 % trois ans plus tôt.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Le scénario se répète à Longueuil, où 60 % des jeunes du CSS Marie-Victorin ont réussi l’examen de 2022, une baisse de 16 points de pourcentage par rapport à 2019.</span></p>
<p><span style="color:#900;"><br />
« C’est vraiment alarmant », dit Isabelle Plante, professeure au département de didactique à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).</span></p>
<p><span style="color:#900;">Les épreuves uniformes, c’était l’outil de mesure avant la pandémie, rappelle-t-elle.</span></p>
<p><span style="color:#900;">On cible des attentes minimales requises. Ce qu’on voit, c’est qu’une forte proportion des jeunes ne l’atteint pas.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Isabelle Plante, professeure au département de didactique à l’UQAM</span></p>
<p><span style="color:#900;">La professeure ajoute qu’il « y a lieu de se questionner ». Les élèves qui étaient déjà en difficulté sont ceux « qui ont dû basculer et qui sont en échec », avance Mme Plante.</span></p>
<p><span style="color:#900;">« Dans les centres de services, ça a dû les secouer. Quand ils voient ces résultats-là, ils ne sont pas bien », dit pour sa part Nicole Monney, professeure au département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).</span></p>
<p><span style="color:#900;">Au ministère de l’Éducation, on dit avoir observé « une baisse des résultats en français, langue d’enseignement » qui « varie d’un milieu à l’autre ».</span></p>
<p><span style="color:#900;">« Le Ministère est préoccupé par cette situation », écrit son porte-parole Bryan St-Louis.</span></p>
<p><span style="color:#900;">« On va espérer que ça se replace »<br />
Contrairement à ce qui prévalait avant la pandémie, l’épreuve comptait pour 20 % de la note finale en français plutôt que 50 %. Malgré une baisse marquée du taux de réussite à cette épreuve, 87,1 % des élèves ont néanmoins réussi leur cours de français de 5e secondaire en 2022.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Doit-on comprendre que les enseignants ont généreusement noté leurs élèves ?</span></p>
<p><span style="color:#900;">Je pense que les enseignants ont fait leur travail, mais si ça avait compté pour 50 %, on aurait eu un taux d’échec plus grand [en français].</span></p>
<p><span style="color:#900;">Nicole Monney, professeure au département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Chicoutimi</span></p>
<p><span style="color:#900;">Se pourrait-il alors qu’ils aient fait moins grand cas de l’examen en raison de sa plus faible pondération ? « On ne peut pas évacuer cette possibilité, mais 20 %, c’est assez pour stimuler et mobiliser les jeunes », explique Isabelle Plante.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Quoi qu’il en soit, l’an prochain, « si on est dans les mêmes chiffres, on aura un problème », dit Mme Monney.</span></p>
<p><span style="color:#900;">« On va espérer que ça se replace », souffle Isabelle Plante.</span></p>
<p><span style="color:#900;">L’effet « dévastateur » de la pandémie<br />
La spécialiste de l’enseignement du français Suzanne-G. Chartrand attribue la baisse du taux de réussite à la pandémie. « Ça a eu un effet dévastateur », dit Mme Chartrand.</span></p>
<p><span style="color:#900;">« Il y avait des élèves qui n’étaient vraiment pas bons et qui ont réussi à passer de la 3e à la 4e, à la 5e secondaire », poursuit-elle. Après deux ans de pandémie, les élèves « sont plus mauvais, parce qu’ils n’ont pas fait les apprentissages et pas eu à faire le travail qu’ils faisaient tous les jours », dit-elle.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Tous les profs que je connais disent qu’essayer de faire lire le moindre texte aux élèves, c’est la croix et la bannière. Ils ne sont pas habitués : ils lisent un paragraphe, on leur demande ce qu’ils ont lu et ils ne s’en souviennent pas.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Suzanne-G. Chartrand, spécialiste de l’enseignement du français</span></p>
<p><span style="color:#900;">Certains élèves n’ont pas écrit pendant la pandémie, rappelle Isabelle Plante. « Ils étaient beaucoup sur les ordis, sur les outils technologiques. Pour certains, ç’a été difficile de revenir », illustre la professeure.</span></p>
<p><span style="color:#900;">À de rares endroits au Québec, on a échappé à la dégringolade généralisée. C’est le cas aux Îles-de-la-Madeleine, où les élèves ont fait passer leur taux de réussite de 95,3 % en 2019 à 95,5 % en 2022.</span></p>
<p><span style="color:#900;">« C’est vraiment incroyable. Il y a peut-être eu moins d’absentéisme, moins de maladie, ce qui pourrait expliquer que les enseignants ont été en mesure de plus faire leur travail auprès des élèves », avance Nicole Monney.</span></p>
<p><span style="color:#900;">Avec la collaboration de William Leclerc, La Presse</span></p>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 15:19:48 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Jéromec</dc:creator>
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