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<title>forum - Plus payant des tomates que du cannabis !</title>
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<description>parodie,ésotérisme</description>
<language>fr</language>
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<title>Plus payant des tomates que du cannabis ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2023/05/03/plus-de-130-travailleurs-de-lindustrie-du-cannabis-victimes-de-la-restructuration-de-canopy-growth">Plus de 130 travailleurs de l'industrie du cannabis à Mirabel victimes d'une restructuration de Canopy Growth</a></p>
<p><img src="https://m1.quebecormedia.com/emp/emp/ezgif_2_0910e03cd12bff5b0a-aca4-4bc1-ae59-71e782ab3845_ORIGINAL.jpg?impolicy=crop-resize&amp;x=0&amp;y=0&amp;w=1220&amp;h=622&amp;width=968" alt="[image]" /></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">MARTIN JOLICOEUR <br />
Mercredi, 3 mai 2023 16:53<br />
MISE À JOUR Mercredi, 3 mai 2023 21:50</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La fin du mariage d’affaires entre Canopy Growth et les Serres Stéphane Bertrand de Mirabel a entraîné la mise à pied d’un peu plus de 130 personnes, a confirmé au Journal l’entreprise connue, en outre, pour sa culture de cannabis.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Nous ne sommes pas amers, mais certainement très tristes pour les employés que nous avons dû remercier, confie Steve Bertrand, directeur général des Serres Bertrand. Ce n’est pas quelque chose que l’on souhaitait et que quiconque aime faire. Ça, c’est certain.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>En février dernier, l’ontarienne Canopy Growth, devenue l’un des plus importants transformateurs de cannabis au pays, a annoncé la fermeture de plusieurs installations, une réduction de 65% de sa production, et la mise à pied de 800 employés. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Dans la foulée, l’entreprises – cotée à la Bourse de Toronto – a décidé de cesser de s’approvisionner auprès des Serres Vert Cannabis (SVC), une coentreprise de Mirabel jusque-là détenue par Canopy Growth (55%) et les Serres Bertrand (45%).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Retour aux tomates</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Comme le modèle d’affaires changeait complètement, il a fallu prendre des décisions rapidement. La plus importante a été de mettre fin à notre production de cannabis, et, avec elle, aux emplois que nous avions créés dans le domaine», explique Steve Bertrand, que les Québécois ont pu connaître dans une téléréalité, intitulée Pot Inc, il y a quelques années.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le dernier avis de licenciement collectif, publié il y a quelques jours par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, fait état de 2045 mises à pied en avril au Québec, dont 132 aux anciennes installations de Serres Vert à Mirabel. Jamais ce nombre n’avait encore été communiqué.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>En des temps plus heureux, lors de la décriminalisation de la vente du cannabis au Canada, une photo de la famille Bertrand diffusée par l'ontarienne Canopy Growth.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis, les Serres Bertrand se sont départies entièrement de leur participation dans la coentreprise de production de cannabis, pour une somme tenue confidentielle. Et aussitôt que possible, les sept hectares de serres vouées depuis cinq ans à la production de cannabis seront récupérés pour la production de tomates, poivrons et haricots.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Aucun regret</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Est-ce que la famille Bertrand regrette l’aventure? Tout compte fait, Steve Bertrand, répond par la négative. «Ça a été une belle expérience au cours de laquelle nous avons tous pu développer une expertise tout à fait nouvelle. Même si c’est terminé, je pense qu’on peut être fier de ce que l’on a accompli. »</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Serait-il tenté un jour de reprendre la culture du cannabis? «Même si ce n’est pas dans nos plans, on dit qu’il ne faut jamais dire jamais, répond-il après réflexion. On ne sait jamais ce que nous réserve l’avenir.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une dizaine de travailleurs, affectés à la production de cannabis, ont évité le couperet de Canopy Growth. Ils se sont joints à l’équipe de Serres Stéphane Bertrand, qui les a embauchés.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Si tout va bien, une fois la conversion des serres de cannabis complétée, le complexe Bertrand devrait compter un total de 17 hectares de cultures maraîchères diverses en serre. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La valeur de l'action de Canopy Growth a chuté de plus de 80% depuis un an et de près de 45% depuis le début de l'année. Mardi, son titre est demeuré stable à la Bourse de Toronto, clôturant à 1,64$ l'action.</em></span><br />
________________</p>
<p>Ce n'est vraiment pas payant de produire du cannabis, ça coûte cher d'eau ( taxe d'eau pour les commerces dans la plupart des municipalités ), en électricité, en sécurité des lieux et en expertise de culture ( pour pouvoir produire les bonnes essences exotiques ). En plus, les exigences gouvernementales sont gourmandes. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Faque, le pot du Québec va disparaître à moins qu'ils trouvent une solution pour la production extérieure mais il y a un risque par les rats de champ. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>C'est fou quand même, la seule place que nous pouvons consommer du cannabis sans problème, c'est se foutre du bail et le consommer chez-soi, il n'y a aucune place qui accepte les fumeux de pot. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Maudite affaire ! <img src="images/smilies/boss.gif" alt=":boss:" /></p>
<p>Dédé</p>
</blockquote></blockquote></blockquote><blockquote><blockquote><p><br />
Dommage pour cette entreprise.</p>
</blockquote></blockquote><blockquote><p>_______________</p>
<p>C'est une plante qui pousse avec beaucoup d'humidité et très chaud ( à plus de 35° C ) et ce genre de culture est très énergivore en électricité autant en quantité d'eau. Pour le peu que ça rapporte au bout du compte, ça ne vaut absolument pas la peine de poursuivre dans cette culture.</p>
<p>Au prix où sont rendus les produits maraîchers et à un coût beaucoup moindre que le cannabis, le choix n'est pas difficile à prendre.</p>
<p>Je ne suis pas inquiet pour cette entreprise, ça va créer de la compétition dans l'industrie maraîchère et bon pour les consommateurs pour maintenir le prix du produit au plus bas. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
</blockquote><p>Ça, c'est certain.</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=64743</link>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 01:47:04 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
<item>
<title>Plus payant des tomates que du cannabis ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2023/05/03/plus-de-130-travailleurs-de-lindustrie-du-cannabis-victimes-de-la-restructuration-de-canopy-growth">Plus de 130 travailleurs de l'industrie du cannabis à Mirabel victimes d'une restructuration de Canopy Growth</a></p>
<p><img src="https://m1.quebecormedia.com/emp/emp/ezgif_2_0910e03cd12bff5b0a-aca4-4bc1-ae59-71e782ab3845_ORIGINAL.jpg?impolicy=crop-resize&amp;x=0&amp;y=0&amp;w=1220&amp;h=622&amp;width=968" alt="[image]" /></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">MARTIN JOLICOEUR <br />
Mercredi, 3 mai 2023 16:53<br />
MISE À JOUR Mercredi, 3 mai 2023 21:50</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La fin du mariage d’affaires entre Canopy Growth et les Serres Stéphane Bertrand de Mirabel a entraîné la mise à pied d’un peu plus de 130 personnes, a confirmé au Journal l’entreprise connue, en outre, pour sa culture de cannabis.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Nous ne sommes pas amers, mais certainement très tristes pour les employés que nous avons dû remercier, confie Steve Bertrand, directeur général des Serres Bertrand. Ce n’est pas quelque chose que l’on souhaitait et que quiconque aime faire. Ça, c’est certain.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>En février dernier, l’ontarienne Canopy Growth, devenue l’un des plus importants transformateurs de cannabis au pays, a annoncé la fermeture de plusieurs installations, une réduction de 65% de sa production, et la mise à pied de 800 employés. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Dans la foulée, l’entreprises – cotée à la Bourse de Toronto – a décidé de cesser de s’approvisionner auprès des Serres Vert Cannabis (SVC), une coentreprise de Mirabel jusque-là détenue par Canopy Growth (55%) et les Serres Bertrand (45%).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Retour aux tomates</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Comme le modèle d’affaires changeait complètement, il a fallu prendre des décisions rapidement. La plus importante a été de mettre fin à notre production de cannabis, et, avec elle, aux emplois que nous avions créés dans le domaine», explique Steve Bertrand, que les Québécois ont pu connaître dans une téléréalité, intitulée Pot Inc, il y a quelques années.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le dernier avis de licenciement collectif, publié il y a quelques jours par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, fait état de 2045 mises à pied en avril au Québec, dont 132 aux anciennes installations de Serres Vert à Mirabel. Jamais ce nombre n’avait encore été communiqué.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>En des temps plus heureux, lors de la décriminalisation de la vente du cannabis au Canada, une photo de la famille Bertrand diffusée par l'ontarienne Canopy Growth.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis, les Serres Bertrand se sont départies entièrement de leur participation dans la coentreprise de production de cannabis, pour une somme tenue confidentielle. Et aussitôt que possible, les sept hectares de serres vouées depuis cinq ans à la production de cannabis seront récupérés pour la production de tomates, poivrons et haricots.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Aucun regret</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Est-ce que la famille Bertrand regrette l’aventure? Tout compte fait, Steve Bertrand, répond par la négative. «Ça a été une belle expérience au cours de laquelle nous avons tous pu développer une expertise tout à fait nouvelle. Même si c’est terminé, je pense qu’on peut être fier de ce que l’on a accompli. »</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Serait-il tenté un jour de reprendre la culture du cannabis? «Même si ce n’est pas dans nos plans, on dit qu’il ne faut jamais dire jamais, répond-il après réflexion. On ne sait jamais ce que nous réserve l’avenir.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une dizaine de travailleurs, affectés à la production de cannabis, ont évité le couperet de Canopy Growth. Ils se sont joints à l’équipe de Serres Stéphane Bertrand, qui les a embauchés.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Si tout va bien, une fois la conversion des serres de cannabis complétée, le complexe Bertrand devrait compter un total de 17 hectares de cultures maraîchères diverses en serre. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La valeur de l'action de Canopy Growth a chuté de plus de 80% depuis un an et de près de 45% depuis le début de l'année. Mardi, son titre est demeuré stable à la Bourse de Toronto, clôturant à 1,64$ l'action.</em></span><br />
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<p>Ce n'est vraiment pas payant de produire du cannabis, ça coûte cher d'eau ( taxe d'eau pour les commerces dans la plupart des municipalités ), en électricité, en sécurité des lieux et en expertise de culture ( pour pouvoir produire les bonnes essences exotiques ). En plus, les exigences gouvernementales sont gourmandes. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Faque, le pot du Québec va disparaître à moins qu'ils trouvent une solution pour la production extérieure mais il y a un risque par les rats de champ. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>C'est fou quand même, la seule place que nous pouvons consommer du cannabis sans problème, c'est se foutre du bail et le consommer chez-soi, il n'y a aucune place qui accepte les fumeux de pot. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Maudite affaire ! <img src="images/smilies/boss.gif" alt=":boss:" /></p>
<p>Dédé</p>
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Dommage pour cette entreprise.</p>
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<p>C'est une plante qui pousse avec beaucoup d'humidité et très chaud ( à plus de 35° C ) et ce genre de culture est très énergivore en électricité autant en quantité d'eau. Pour le peu que ça rapporte au bout du compte, ça ne vaut absolument pas la peine de poursuivre dans cette culture.</p>
<p>Au prix où sont rendus les produits maraîchers et à un coût beaucoup moindre que le cannabis, le choix n'est pas difficile à prendre.</p>
<p>Je ne suis pas inquiet pour cette entreprise, ça va créer de la compétition dans l'industrie maraîchère et bon pour les consommateurs pour maintenir le prix du produit au plus bas. <img src="images/smilies/undiable.gif" alt=":evil:" /></p>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 01:40:05 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
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<title>Plus payant des tomates que du cannabis ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2023/05/03/plus-de-130-travailleurs-de-lindustrie-du-cannabis-victimes-de-la-restructuration-de-canopy-growth">Plus de 130 travailleurs de l'industrie du cannabis à Mirabel victimes d'une restructuration de Canopy Growth</a></p>
<p><img src="https://m1.quebecormedia.com/emp/emp/ezgif_2_0910e03cd12bff5b0a-aca4-4bc1-ae59-71e782ab3845_ORIGINAL.jpg?impolicy=crop-resize&amp;x=0&amp;y=0&amp;w=1220&amp;h=622&amp;width=968" alt="[image]" /></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">MARTIN JOLICOEUR <br />
Mercredi, 3 mai 2023 16:53<br />
MISE À JOUR Mercredi, 3 mai 2023 21:50</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La fin du mariage d’affaires entre Canopy Growth et les Serres Stéphane Bertrand de Mirabel a entraîné la mise à pied d’un peu plus de 130 personnes, a confirmé au Journal l’entreprise connue, en outre, pour sa culture de cannabis.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Nous ne sommes pas amers, mais certainement très tristes pour les employés que nous avons dû remercier, confie Steve Bertrand, directeur général des Serres Bertrand. Ce n’est pas quelque chose que l’on souhaitait et que quiconque aime faire. Ça, c’est certain.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>En février dernier, l’ontarienne Canopy Growth, devenue l’un des plus importants transformateurs de cannabis au pays, a annoncé la fermeture de plusieurs installations, une réduction de 65% de sa production, et la mise à pied de 800 employés. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Dans la foulée, l’entreprises – cotée à la Bourse de Toronto – a décidé de cesser de s’approvisionner auprès des Serres Vert Cannabis (SVC), une coentreprise de Mirabel jusque-là détenue par Canopy Growth (55%) et les Serres Bertrand (45%).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Retour aux tomates</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Comme le modèle d’affaires changeait complètement, il a fallu prendre des décisions rapidement. La plus importante a été de mettre fin à notre production de cannabis, et, avec elle, aux emplois que nous avions créés dans le domaine», explique Steve Bertrand, que les Québécois ont pu connaître dans une téléréalité, intitulée Pot Inc, il y a quelques années.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le dernier avis de licenciement collectif, publié il y a quelques jours par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, fait état de 2045 mises à pied en avril au Québec, dont 132 aux anciennes installations de Serres Vert à Mirabel. Jamais ce nombre n’avait encore été communiqué.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>En des temps plus heureux, lors de la décriminalisation de la vente du cannabis au Canada, une photo de la famille Bertrand diffusée par l'ontarienne Canopy Growth.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis, les Serres Bertrand se sont départies entièrement de leur participation dans la coentreprise de production de cannabis, pour une somme tenue confidentielle. Et aussitôt que possible, les sept hectares de serres vouées depuis cinq ans à la production de cannabis seront récupérés pour la production de tomates, poivrons et haricots.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Aucun regret</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Est-ce que la famille Bertrand regrette l’aventure? Tout compte fait, Steve Bertrand, répond par la négative. «Ça a été une belle expérience au cours de laquelle nous avons tous pu développer une expertise tout à fait nouvelle. Même si c’est terminé, je pense qu’on peut être fier de ce que l’on a accompli. »</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Serait-il tenté un jour de reprendre la culture du cannabis? «Même si ce n’est pas dans nos plans, on dit qu’il ne faut jamais dire jamais, répond-il après réflexion. On ne sait jamais ce que nous réserve l’avenir.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une dizaine de travailleurs, affectés à la production de cannabis, ont évité le couperet de Canopy Growth. Ils se sont joints à l’équipe de Serres Stéphane Bertrand, qui les a embauchés.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Si tout va bien, une fois la conversion des serres de cannabis complétée, le complexe Bertrand devrait compter un total de 17 hectares de cultures maraîchères diverses en serre. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La valeur de l'action de Canopy Growth a chuté de plus de 80% depuis un an et de près de 45% depuis le début de l'année. Mardi, son titre est demeuré stable à la Bourse de Toronto, clôturant à 1,64$ l'action.</em></span><br />
________________</p>
<p>Ce n'est vraiment pas payant de produire du cannabis, ça coûte cher d'eau ( taxe d'eau pour les commerces dans la plupart des municipalités ), en électricité, en sécurité des lieux et en expertise de culture ( pour pouvoir produire les bonnes essences exotiques ). En plus, les exigences gouvernementales sont gourmandes. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Faque, le pot du Québec va disparaître à moins qu'ils trouvent une solution pour la production extérieure mais il y a un risque par les rats de champ. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>C'est fou quand même, la seule place que nous pouvons consommer du cannabis sans problème, c'est se foutre du bail et le consommer chez-soi, il n'y a aucune place qui accepte les fumeux de pot. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Maudite affaire ! <img src="images/smilies/boss.gif" alt=":boss:" /></p>
<p>Dédé</p>
</blockquote><p>Dommage pour cette entreprise.</p>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 01:13:55 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
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<title>Plus payant des tomates que du cannabis !</title>
<content:encoded><![CDATA[<p>Source : <a href="https://www.journaldemontreal.com/2023/05/03/plus-de-130-travailleurs-de-lindustrie-du-cannabis-victimes-de-la-restructuration-de-canopy-growth">Plus de 130 travailleurs de l'industrie du cannabis à Mirabel victimes d'une restructuration de Canopy Growth</a></p>
<p><img src="https://m1.quebecormedia.com/emp/emp/ezgif_2_0910e03cd12bff5b0a-aca4-4bc1-ae59-71e782ab3845_ORIGINAL.jpg?impolicy=crop-resize&amp;x=0&amp;y=0&amp;w=1220&amp;h=622&amp;width=968" alt="[image]" /></p>
<p><span style="color:#009;"><em> <br />
<span style="font-size:smaller;">MARTIN JOLICOEUR <br />
Mercredi, 3 mai 2023 16:53<br />
MISE À JOUR Mercredi, 3 mai 2023 21:50</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><strong>La fin du mariage d’affaires entre Canopy Growth et les Serres Stéphane Bertrand de Mirabel a entraîné la mise à pied d’un peu plus de 130 personnes, a confirmé au Journal l’entreprise connue, en outre, pour sa culture de cannabis.</strong></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Nous ne sommes pas amers, mais certainement très tristes pour les employés que nous avons dû remercier, confie Steve Bertrand, directeur général des Serres Bertrand. Ce n’est pas quelque chose que l’on souhaitait et que quiconque aime faire. Ça, c’est certain.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>En février dernier, l’ontarienne Canopy Growth, devenue l’un des plus importants transformateurs de cannabis au pays, a annoncé la fermeture de plusieurs installations, une réduction de 65% de sa production, et la mise à pied de 800 employés. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Dans la foulée, l’entreprises – cotée à la Bourse de Toronto – a décidé de cesser de s’approvisionner auprès des Serres Vert Cannabis (SVC), une coentreprise de Mirabel jusque-là détenue par Canopy Growth (55%) et les Serres Bertrand (45%).</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Retour aux tomates</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>«Comme le modèle d’affaires changeait complètement, il a fallu prendre des décisions rapidement. La plus importante a été de mettre fin à notre production de cannabis, et, avec elle, aux emplois que nous avions créés dans le domaine», explique Steve Bertrand, que les Québécois ont pu connaître dans une téléréalité, intitulée Pot Inc, il y a quelques années.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le dernier avis de licenciement collectif, publié il y a quelques jours par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, fait état de 2045 mises à pied en avril au Québec, dont 132 aux anciennes installations de Serres Vert à Mirabel. Jamais ce nombre n’avait encore été communiqué.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>En des temps plus heureux, lors de la décriminalisation de la vente du cannabis au Canada, une photo de la famille Bertrand diffusée par l'ontarienne Canopy Growth.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Depuis, les Serres Bertrand se sont départies entièrement de leur participation dans la coentreprise de production de cannabis, pour une somme tenue confidentielle. Et aussitôt que possible, les sept hectares de serres vouées depuis cinq ans à la production de cannabis seront récupérés pour la production de tomates, poivrons et haricots.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Aucun regret</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Est-ce que la famille Bertrand regrette l’aventure? Tout compte fait, Steve Bertrand, répond par la négative. «Ça a été une belle expérience au cours de laquelle nous avons tous pu développer une expertise tout à fait nouvelle. Même si c’est terminé, je pense qu’on peut être fier de ce que l’on a accompli. »</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Serait-il tenté un jour de reprendre la culture du cannabis? «Même si ce n’est pas dans nos plans, on dit qu’il ne faut jamais dire jamais, répond-il après réflexion. On ne sait jamais ce que nous réserve l’avenir.»</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une dizaine de travailleurs, affectés à la production de cannabis, ont évité le couperet de Canopy Growth. Ils se sont joints à l’équipe de Serres Stéphane Bertrand, qui les a embauchés.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Si tout va bien, une fois la conversion des serres de cannabis complétée, le complexe Bertrand devrait compter un total de 17 hectares de cultures maraîchères diverses en serre. </em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La valeur de l'action de Canopy Growth a chuté de plus de 80% depuis un an et de près de 45% depuis le début de l'année. Mardi, son titre est demeuré stable à la Bourse de Toronto, clôturant à 1,64$ l'action.</em></span><br />
________________</p>
<p>Ce n'est vraiment pas payant de produire du cannabis, ça coûte cher d'eau ( taxe d'eau pour les commerces dans la plupart des municipalités ), en électricité, en sécurité des lieux et en expertise de culture ( pour pouvoir produire les bonnes essences exotiques ). En plus, les exigences gouvernementales sont gourmandes. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Faque, le pot du Québec va disparaître à moins qu'ils trouvent une solution pour la production extérieure mais il y a un risque par les rats de champ. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>C'est fou quand même, la seule place que nous pouvons consommer du cannabis sans problème, c'est se foutre du bail et le consommer chez-soi, il n'y a aucune place qui accepte les fumeux de pot. <img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Maudite affaire ! <img src="images/smilies/boss.gif" alt=":boss:" /></p>
<p>Dédé</p>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 00:58:40 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
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