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<title>forum - Arber XhekajJe sens l’amour des gens partout où je vais en</title>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/</link>
<description>parodie,ésotérisme</description>
<language>fr</language>
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<title>Arber XhekajJe sens l’amour des gens partout où je vais en (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="color:#c00;"><a href="https://www.tvasports.ca/2023/10/20/xhekaj-ne-se-sent-pas-au-canada-a-montreal?fbclid=IwAR1MvbVAvnWNgPRns5VEczRtztQUukTdg13nKfJ-D6J6D-fTSnziyuneoeo">https://www.tvasports.ca/2023/10/20/xhekaj-ne-se-sent-pas-au-canada-a-montreal?fbclid=I...</a></span></p>
<p><span style="color:#c00;"><br />
Canadiens de Montréal <br />
Arber Xhekaj et Montréal faits l’un pour l’autre: «Je sens l’amour des gens partout où je vais en ville»<br />
Tu travailles toute ta vie pour connaître des moments comme ça, tu veux vivre ça toute ta vie », lance le défenseur</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Marc de Foy</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Publié hier à 15h30 | Mis à jour hier à 15h30<br />
0</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Autrefois, les joueurs de hockey les plus vocaux dans le vestiaire étaient ceux qu’on surnommait poliment les redresseurs de torts. Car si vous aviez le malheur de prononcer le mot «goon» en leur présence, vous risquiez que vos yeux soient la cible d’une attaque aux rayons laser. C’était sans compter les jurons que pouviez recevoir par la tête.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Aujourd’hui, les durs à cuire sont plus détendus. Ils ne sont plus seulement des joueurs qui vont sur la glace avec comme seule tâche de jeter les gants. Cette espèce a disparu.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">De nos jours, les joueurs robustes doivent posséder des habiletés et être capables de jouer.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">C’est le cas du défenseur Arber Xhekaj.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Arber Xhekaj renverse Ryan Reaves -</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Le plus populaire après Caufield et Suzuki</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Ce qui frappe quand on le rencontre une première fois, c’est son calme. Il n’est pas du genre à se vanter de ses exploits d’homme fort. Sans doute parce que ça fait partie de son travail de refroidir les sangs d’adversaires belliqueux. </span></p>
<p><span style="color:#c00;">Mais il entend très bien les cris de la foule partisane qui aime voir un joueur du Canadien régler son compte à un adversaire. C’est la loi du milieu, c’est la loi du hockey.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Je sens l’amour des gens partout où je vais en ville», dit Xhekaj.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«C’est très particulier. Tu travailles toute ta vie pour connaître des moments comme ça, tu veux vivre ça toute ta vie.» <br />
SPO-PRATIQUE-CH-CANADIENS<br />
Crédit photo : Photo Agence QMI, JOEL LEMAY</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Xhekaj est le joueur le plus populaire du Canadien après Cole Caufield et Nick Zuzuki. Sa popularité est à l’égal de celle que recevaient John Ferguson, Pierre Bouchard et Chris Nilan. Les bagarreurs ont toujours la cote, que ce soit à Montréal ou partout ailleurs dans la Ligue nationale.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Malgré la chute marquée des combats dans la LNH, les pugilistes sur patins ont toujours la cote.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Les gens sont vraiment merveilleux», reprend-il.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Les gens t’abordent dans la rue pour te dire qu’ils apprécient ce que tu fais pour tes coéquipiers. Ils demandent que l’on pose avec eux.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Aussi, il lui arrive de recevoir des demandes hors de l’ordinaire, comme apposer son autographe sur des chaussures et même sur des membres du corps comme le devant des avant-bras.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«On me fait parfois des cadeaux tels des dessins que l’on fait de moi ou des plats de nourriture que l’on me demande de goûter.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Sa popularité est telle que le restaurant La Chambre vient de créer un smash burger appelé «Le Shérif», qui correspond à son surnom.<br />
SPO-PRATIQUE-CH-CANADIENS<br />
Crédit photo : Photo Agence QMI, JOEL LEMAY</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Montréal ne ressemble pas au Canada</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Montréal lui plaît beaucoup. Il aime son cachet européen.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Je connais le Vieux-Port, Griffintown, la Rive-Sud, dit-il.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Les bons restaurants ne manquent pas et j’aime la vie nocturne, l’ambiance qui règne en ville. Il y a toujours quelque chose à faire. </span></p>
<p><span style="color:#c00;">«On a l’impression d’être en Europe. Les gens se mettent à table à 20 heures. Tu entres à 18 heures et il n’y a personne. On a parfois le sentiment que l’on n’est pas au Canada.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Voilà une belle fleur pour Montréal.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Sa popularité atteint maintenant le domaine de la publicité. Le restaurant La Chambre, une microbrasserie comptant des établissements dans la couronne nord de Montréal, vient de créer un hamburger portant son surnom, «Le Shérif». Il y en a cinq variétés dans un menu spécialement conçu juste en son honneur.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Il doit bien y en avoir un piquant.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Une partie des ventes sera distribuée à deux fondations humanitaires parrainées par Xhekaj. L’une d’elles se somme Inter-Cultures, une association du sud de Montréal dont l’objectif est de venir en aide à des familles immigrantes. L’autre, Angel Project, est un organisme de London, en Ontario, qui offre de l’équipement médical à des patients dans le besoin. <br />
Son inspiration: ses parents</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Personne n’a obtenu quoi que ce soit sur un plateau d’argent dans la famille</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Quand on demande à Arber Xhekaj si des gens lui servent de modèles, il répond: «Sur la glace ou dans la vie?</span></p>
<p><span style="color:#c00;">- Le choix t’appartient.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">La réponse vient du tac au tac.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Mes parents!», lance-t-il.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Ses parents ont émigré au Canada dans les années 1990 dans le but d’obtenir une meilleure qualité de vie. Sa mère, Simona, a vu le jour à Hradec Kralové, en République tchèque, un pays qu’il a visité.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Elle travaille d’ailleurs dans le département des pneus du même garage de la chaîne Costco, où son célèbre fils gagnait son argent pendant la pandémie de la COVID-19.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Son père Jack a émigré du Kosovo, où le défenseur projette d’aller un jour, un an après la venue de celle qui allait devenir sa conjointe. Les deux se sont connus par l’entremise d’amis communs dans un hôtel de Hamilton, puis ils ont uni leurs destinées.<br />
Partis de rien</span></p>
<p><span style="color:#c00;">De cette union sont nés deux filles, Sofia et Dominika, ainsi que deux fils, Arber et Florian.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Ma mère n’avait pas un sou à son arrivée et mon père n’avait que quelques dollars dans un compte de banque», raconte Xhekaj.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Ils sont partis de rien et ont fondé une famille de quatre enfants. Ils ont un fils qui joue pour le Canadien et un autre qui a été repêché par la même organisation.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Nos sœurs font très bien aussi.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">La carrière junior de Xhekaj se compare à la jeunesse de ses parents. Rien ne lui a été offert sur un plateau d’argent. Il a été ignoré deux fois au repêchage de la Ligue de l’Ontario. Il a subi le même sort au repêchage de la Ligue nationale.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Ce n’était pas qu’il n’avait pas le physique de l’emploi.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">En 2018, les Rangers de Kitchener l’ont invité à leur camp d’entraînement et il s’est taillé un poste.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«À ma première année junior, je faisais six pieds un pouce et 185 livres», indique-t-il. </span></p>
<p><span style="color:#c00;">«À ma deuxième année, je mesurais six pieds deux pouces et pesais 205 livres. Puis, je suis monté à six pieds trois pouces et 210 livres.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Ses problèmes se trouvaient ailleurs.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Il m’a fallu améliorer mes habiletés», continue-t-il. </span></p>
<p><span style="color:#c00;">«On me faisait faire des exercices qui consistaient à donner plus de flexibilité à mes mains.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Les choses ont commencé à débloquer en 2021. Alors à sa troisième saison à Kitchener, le Canadien lui offrait un contrat à titre de joueur autonome. <br />
Andlauer et Staios: de bons dirigeants</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Au cours de cette même saison, il a été échangé aux Bulldogs de Hamilton, équipe de sa ville natale. C’est là qu’il a fait la connaissance de Michael Andlauer, qui était propriétaire de l’équipe, et de Steve Staios, qui occupait le poste de président. </span></p>
<p><span style="color:#c00;">L’un est depuis peu propriétaire et l’autre est président des opérations hockey des Sénateurs d’Ottawa.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Ces deux hommes sont fantastiques!», s’exclame Xhekaj.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Andlauer était toujours à l’amphithéâtre et dans le vestiaire. Il parlait à tout le monde. Il n’est pas le genre de propriétaire qui est gêné de se montrer le bout du nez. Dès qu’on lui demandait quelque chose, on l’obtenait.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Steve lui ressemble, il était toujours dans les parages et parlait beaucoup aux joueurs. Il lui arrivait de nous inviter chez lui pour nous servir à manger.»<br />
Là où tout a débloqué</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Xhekaj a connu du succès à Hamilton. En 2022, les Bulldogs ont remporté le championnat des séries éliminatoires de la Ligue de l’Ontario. En finale de la Coupe Memorial, ils se sont inclinés devant les Sea Dogs de Saint-Jean, les représentants de la Ligue junior majeur du Québec.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">À son arrivée au camp d’entraînement du Canadien l’an dernier, on le voyait avec le Rocket de Laval. Mais son jeu au tournoi des recrues et en matchs préparatoires, combiné à l’absence de Mike Matheson et de Joel Edmunston, lui a ouvert une porte dans le grand club.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Comment évalue-t-il son jeu en cette jeune saison?</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Je pense que j’ai franchi un grand pas», estime-t-il.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«J’ai amélioré mon jeu défensif au cours de l’été, j’ai modifié mon approche du jeu. Je me concentre plus sur la rondelle plutôt que de courir après tout le monde.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Je sens que je peux gagner en confiance à ma position à la ligne bleue et au sein de la deuxième unité appelée à jouer en supériorité numérique. Mes entraîneurs me disent qu’avec mon gabarit, je n’ai qu’à laisser l’adversaire venir vers moi et de ne pas courir partout pour aller les frapper.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Les adversaires qui se présentent de son côté ont intérêt à garder la tête haute. Car c’est un mur de six pieds quatre pouces, 240 livres, qui risque de les clouer dans la bande.<br />
Recommandé pour vous</span></p>
<p><img src="images/uploaded/202310211434556533e18f7e6bd.jpg" alt="[image]" /></p>
</blockquote><p>Oui, il est très aimé des fans car c'est le type de joueur rare à dénicher.</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=70271</link>
<guid>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=70271</guid>
<pubDate>Sat, 21 Oct 2023 15:15:48 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
<item>
<title>Arber XhekajJe sens l’amour des gens partout où je vais en</title>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:#c00;"><a href="https://www.tvasports.ca/2023/10/20/xhekaj-ne-se-sent-pas-au-canada-a-montreal?fbclid=IwAR1MvbVAvnWNgPRns5VEczRtztQUukTdg13nKfJ-D6J6D-fTSnziyuneoeo">https://www.tvasports.ca/2023/10/20/xhekaj-ne-se-sent-pas-au-canada-a-montreal?fbclid=I...</a></span></p>
<p><span style="color:#c00;"><br />
Canadiens de Montréal <br />
Arber Xhekaj et Montréal faits l’un pour l’autre: «Je sens l’amour des gens partout où je vais en ville»<br />
 Tu travailles toute ta vie pour connaître des moments comme ça, tu veux vivre ça toute ta vie », lance le défenseur</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Marc de Foy</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Publié hier à 15h30 | Mis à jour hier à 15h30<br />
0</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Autrefois, les joueurs de hockey les plus vocaux dans le vestiaire étaient ceux qu’on surnommait poliment les redresseurs de torts. Car si vous aviez le malheur de prononcer le mot «goon» en leur présence, vous risquiez que vos yeux soient la cible d’une attaque aux rayons laser. C’était sans compter les jurons que pouviez recevoir par la tête.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Aujourd’hui, les durs à cuire sont plus détendus. Ils ne sont plus seulement des joueurs qui vont sur la glace avec comme seule tâche de jeter les gants. Cette espèce a disparu.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">De nos jours, les joueurs robustes doivent posséder des habiletés et être capables de jouer.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">C’est le cas du défenseur Arber Xhekaj.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Arber Xhekaj renverse Ryan Reaves -</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Le plus populaire après Caufield et Suzuki</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Ce qui frappe quand on le rencontre une première fois, c’est son calme. Il n’est pas du genre à se vanter de ses exploits d’homme fort. Sans doute parce que ça fait partie de son travail de refroidir les sangs d’adversaires belliqueux. </span></p>
<p><span style="color:#c00;">Mais il entend très bien les cris de la foule partisane qui aime voir un joueur du Canadien régler son compte à un adversaire. C’est la loi du milieu, c’est la loi du hockey.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Je sens l’amour des gens partout où je vais en ville», dit Xhekaj.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«C’est très particulier. Tu travailles toute ta vie pour connaître des moments comme ça, tu veux vivre ça toute ta vie.» <br />
SPO-PRATIQUE-CH-CANADIENS<br />
Crédit photo : Photo Agence QMI, JOEL LEMAY</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Xhekaj est le joueur le plus populaire du Canadien après Cole Caufield et Nick Zuzuki. Sa popularité est à l’égal de celle que recevaient John Ferguson, Pierre Bouchard et Chris Nilan. Les bagarreurs ont toujours la cote, que ce soit à Montréal ou partout ailleurs dans la Ligue nationale.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Malgré la chute marquée des combats dans la LNH, les pugilistes sur patins ont toujours la cote.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Les gens sont vraiment merveilleux», reprend-il.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Les gens t’abordent dans la rue pour te dire qu’ils apprécient ce que tu fais pour tes coéquipiers. Ils demandent que l’on pose avec eux.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Aussi, il lui arrive de recevoir des demandes hors de l’ordinaire, comme apposer son autographe sur des chaussures et même sur des membres du corps comme le devant des avant-bras.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«On me fait parfois des cadeaux tels des dessins que l’on fait de moi ou des plats de nourriture que l’on me demande de goûter.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Sa popularité est telle que le restaurant La Chambre vient de créer un smash burger appelé «Le Shérif», qui correspond à son surnom.<br />
SPO-PRATIQUE-CH-CANADIENS<br />
Crédit photo : Photo Agence QMI, JOEL LEMAY</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Montréal ne ressemble pas au Canada</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Montréal lui plaît beaucoup. Il aime son cachet européen.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Je connais le Vieux-Port, Griffintown, la Rive-Sud, dit-il.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Les bons restaurants ne manquent pas et j’aime la vie nocturne, l’ambiance qui règne en ville. Il y a toujours quelque chose à faire. </span></p>
<p><span style="color:#c00;">«On a l’impression d’être en Europe. Les gens se mettent à table à 20 heures. Tu entres à 18 heures et il n’y a personne. On a parfois le sentiment que l’on n’est pas au Canada.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Voilà une belle fleur pour Montréal.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Sa popularité atteint maintenant le domaine de la publicité. Le restaurant La Chambre, une microbrasserie comptant des établissements dans la couronne nord de Montréal, vient de créer un hamburger portant son surnom, «Le Shérif». Il y en a cinq variétés dans un menu spécialement conçu juste en son honneur.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Il doit bien y en avoir un piquant.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Une partie des ventes sera distribuée à deux fondations humanitaires parrainées par Xhekaj. L’une d’elles se somme Inter-Cultures, une association du sud de Montréal dont l’objectif est de venir en aide à des familles immigrantes. L’autre, Angel Project, est un organisme de London, en Ontario, qui offre de l’équipement médical à des patients dans le besoin. <br />
Son inspiration: ses parents</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Personne n’a obtenu quoi que ce soit sur un plateau d’argent dans la famille</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Quand on demande à Arber Xhekaj si des gens lui servent de modèles, il répond: «Sur la glace ou dans la vie?</span></p>
<p><span style="color:#c00;">- Le choix t’appartient.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">La réponse vient du tac au tac.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Mes parents!», lance-t-il.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Ses parents ont émigré au Canada dans les années 1990 dans le but d’obtenir une meilleure qualité de vie. Sa mère, Simona, a vu le jour à Hradec Kralové, en République tchèque, un pays qu’il a visité.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Elle travaille d’ailleurs dans le département des pneus du même garage de la chaîne Costco, où son célèbre fils gagnait son argent pendant la pandémie de la COVID-19.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Son père Jack a émigré du Kosovo, où le défenseur projette d’aller un jour, un an après la venue de celle qui allait devenir sa conjointe. Les deux se sont connus par l’entremise d’amis communs dans un hôtel de Hamilton, puis ils ont uni leurs destinées.<br />
Partis de rien</span></p>
<p><span style="color:#c00;">De cette union sont nés deux filles, Sofia et Dominika, ainsi que deux fils, Arber et Florian.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Ma mère n’avait pas un sou à son arrivée et mon père n’avait que quelques dollars dans un compte de banque», raconte Xhekaj.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Ils sont partis de rien et ont fondé une famille de quatre enfants. Ils ont un fils qui joue pour le Canadien et un autre qui a été repêché par la même organisation.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Nos sœurs font très bien aussi.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">La carrière junior de Xhekaj se compare à la jeunesse de ses parents. Rien ne lui a été offert sur un plateau d’argent. Il a été ignoré deux fois au repêchage de la Ligue de l’Ontario. Il a subi le même sort au repêchage de la Ligue nationale.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Ce n’était pas qu’il n’avait pas le physique de l’emploi.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">En 2018, les Rangers de Kitchener l’ont invité à leur camp d’entraînement et il s’est taillé un poste.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«À ma première année junior, je faisais six pieds un pouce et 185 livres», indique-t-il. </span></p>
<p><span style="color:#c00;">«À ma deuxième année, je mesurais six pieds deux pouces et pesais 205 livres. Puis, je suis monté à six pieds trois pouces et 210 livres.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Ses problèmes se trouvaient ailleurs.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Il m’a fallu améliorer mes habiletés», continue-t-il. </span></p>
<p><span style="color:#c00;">«On me faisait faire des exercices qui consistaient à donner plus de flexibilité à mes mains.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Les choses ont commencé à débloquer en 2021. Alors à sa troisième saison à Kitchener, le Canadien lui offrait un contrat à titre de joueur autonome. <br />
Andlauer et Staios: de bons dirigeants</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Au cours de cette même saison, il a été échangé aux Bulldogs de Hamilton, équipe de sa ville natale. C’est là qu’il a fait la connaissance de Michael Andlauer, qui était propriétaire de l’équipe, et de Steve Staios, qui occupait le poste de président. </span></p>
<p><span style="color:#c00;">L’un est depuis peu propriétaire et l’autre est président des opérations hockey des Sénateurs d’Ottawa.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Ces deux hommes sont fantastiques!», s’exclame Xhekaj.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Andlauer était toujours à l’amphithéâtre et dans le vestiaire. Il parlait à tout le monde. Il n’est pas le genre de propriétaire qui est gêné de se montrer le bout du nez. Dès qu’on lui demandait quelque chose, on l’obtenait.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Steve lui ressemble, il était toujours dans les parages et parlait beaucoup aux joueurs. Il lui arrivait de nous inviter chez lui pour nous servir à manger.»<br />
Là où tout a débloqué</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Xhekaj a connu du succès à Hamilton. En 2022, les Bulldogs ont remporté le championnat des séries éliminatoires de la Ligue de l’Ontario. En finale de la Coupe Memorial, ils se sont inclinés devant les Sea Dogs de Saint-Jean, les représentants de la Ligue junior majeur du Québec.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">À son arrivée au camp d’entraînement du Canadien l’an dernier, on le voyait avec le Rocket de Laval. Mais son jeu au tournoi des recrues et en matchs préparatoires, combiné à l’absence de Mike Matheson et de Joel Edmunston, lui a ouvert une porte dans le grand club.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Comment évalue-t-il son jeu en cette jeune saison?</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Je pense que j’ai franchi un grand pas», estime-t-il.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«J’ai amélioré mon jeu défensif au cours de l’été, j’ai modifié mon approche du jeu. Je me concentre plus sur la rondelle plutôt que de courir après tout le monde.</span></p>
<p><span style="color:#c00;">«Je sens que je peux gagner en confiance à ma position à la ligne bleue et au sein de la deuxième unité appelée à jouer en supériorité numérique. Mes entraîneurs me disent qu’avec mon gabarit, je n’ai qu’à laisser l’adversaire venir vers moi et de ne pas courir partout pour aller les frapper.»</span></p>
<p><span style="color:#c00;">Les adversaires qui se présentent de son côté ont intérêt à garder la tête haute. Car c’est un mur de six pieds quatre pouces, 240 livres, qui risque de les clouer dans la bande.<br />
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<p><img src="images/uploaded/202310211434556533e18f7e6bd.jpg" alt="[image]" /></p>
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<pubDate>Sat, 21 Oct 2023 14:35:00 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Jéromec</dc:creator>
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