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<title>forum - El Niño nous apportera un hiver plus doux et moins de neige</title>
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<description>parodie,ésotérisme</description>
<language>fr</language>
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<title>El Niño nous apportera un hiver plus doux et moins de neige (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Source : <a href="https://www.lapresse.ca/actualites/environnement/2026-09-04/el-nino/face-a-un-phenomene-d-une-ampleur-sans-precedent.php"><img src="https://i84.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/captu209.png" alt="[image]" /></a></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">Publié à 5 h 00<br />
Éric-Pierre Champagne<br />
La Presse</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:large;"><strong>Les scientifiques multiplient les avertissements depuis des mois : le prochain épisode d’El Niño fracassera plusieurs records. Ses effets ont déjà commencé à se faire sentir, augmentant de façon significative les risques d’évènements météo extrêmes dans nombre de régions du monde.</strong></span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le plus puissant depuis très longtemps</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’épisode actuel d’El Niño risque fort d’être le plus puissant depuis au moins quatre décennies, prévient l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Dans une nouvelle mise à jour de ses prévisions publiée jeudi, l’OMM annonce qu’« El Niño s’est solidement installé et va s’intensifier pour devenir un phénomène de très forte intensité dans les mois à venir, avec des répercussions importantes sur les régimes de température et de précipitations, ainsi que sur les risques d’inondations, de sécheresses et de chaleurs extrêmes ». El Niño est un phénomène naturel qui se produit généralement tous les deux à sept ans. L’eau de surface dans l’océan Pacifique se réchauffe au point d’amplifier le réchauffement mondial à court terme. Il alterne avec La Niña, qui a généralement un effet refroidissant sur le climat.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des effets sur plusieurs continents</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Généralement, les effets d’El Niño sont à leur maximum pendant les mois de novembre, décembre et janvier, résume Alain Bourque, directeur d’Ouranos, un consortium de recherche québécois qui étudie les changements climatiques. « Ce qui est impressionnant, c’est qu’on observe déjà des records au début septembre et on sait que ça va s’intensifier », précise-t-il. « Nous allons être confrontés à un phénomène El Niño d’une ampleur sans précédent, qui causera de graves dégâts dans de nombreuses régions du monde. Les gouvernements des régions qui seront gravement touchées (Afrique australe, Indonésie, Brésil, Inde, etc.) doivent considérer cet évènement comme la menace extrêmement grave qu’il représente et commencer à s’y préparer sans tarder », indique le climatologue Zeke Hausfather dans un entretien avec La Presse.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Plus d’énergie et plus d’anomalies</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>El Niño amplifie les effets du réchauffement planétaire. « Et dans un système climatique où il y a plus d’énergie, il va y avoir plus d’anomalies », signale Alain Bourque. Le phénomène ressemble un peu à un jeu de dominos, dont les impacts varieront grandement dans différentes régions du monde. Déjà, nous sommes certains à 75 % que l’année 2026 sera la plus chaude jamais enregistrée, estime Zeke Hausfather. En général, il y a moins d’ouragans dans l’Atlantique, mais plus de précipitations et d’inondations dans le sud des États-Unis et dans certaines régions de l’Amérique du Sud. Les conditions de sécheresse sont à la hausse en Afrique, en Indonésie et en Australie. La mousson est détraquée en Asie du Sud.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Trois ouragans en même temps</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Deux ouragans et une tempête tropicale en voie de devenir un ouragan sont apparus presque simultanément dans l’océan Pacifique mercredi. Un évènement rare qui peut survenir lors d’un épisode El Niño, signalent les scientifiques. Une succession de quatre cyclones s’était produite en 2015, autre année marquée par El Niño. Dans plusieurs régions du monde, on observe déjà un certain nombre d’anomalies propres à un épisode El Niño. Le Québec, lui, est assez loin géographiquement des zones touchées par El Niño, précise Alain Bourque. Mais ça ne veut pas dire que la province ne sera pas affectée. « Si j’avais à parier sur un hiver plus chaud que la normale, c’est certainement plus probable une année El Niño. »</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Un hiver plus doux ?</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Si on a un hiver plus doux, on va avoir moins de neige et ça peut avoir un impact sur les cultures comme le blé d’hiver, parce qu’au printemps, s’il y a moins de neige, il y a forcément moins d’eau quand ça fond », explique Pascal Thériault, agronome et économiste à l’Université McGill. Moins de neige veut aussi dire que les cultures sont moins protégées. « Tu as un réchauffement des terres, ça commence à sortir et là un gel tardif arrive, puis là tu viens d’endommager tes plantes. Ça fait partie des choses qui arrivent quand on a des phénomènes comme ça », ajoute-t-il.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des impacts variables</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Selon le Fonds monétaire international (FMI), un épisode El Niño moyen accroît généralement les prix des denrées alimentaires de 5 %. À l’inverse, un hiver plus doux dans certaines régions peut se traduire par des coûts de chauffage moins élevés. Mais un hiver plus doux peut aussi accroître les risques de tempête de verglas, comme celle survenue en 1998 au Québec. Sans être directement responsable de la catastrophe, l’épisode El Niño de 1997-1998 aurait influencé le système atmosphérique favorisant un apport d’humidité sur nos régions plus froides.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Influencé par le réchauffement planétaire ?</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Il n’y a pas encore de consensus à ce sujet, mais de nouvelles études semblent indiquer qu’El Niño serait dorénavant influencé par le réchauffement planétaire. Selon une recherche récente publiée dans la revue Science, une tendance à l’intensification du phénomène serait observée depuis le début de l’ère industrielle. « Bien qu’El Niño soit encore largement déterminé par la variabilité naturelle, le changement climatique pourrait certainement contribuer à renforcer ce phénomène et à aggraver ses répercussions », signale le climatologue Zeke Hausfather. Il précise que le sujet fait toujours l’objet d’un débat dans la communauté scientifique.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;"> - Avec la collaboration de Marie-Eve Morasse, La Presse, et l’Agence France-Presse</span></em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Ce phénomène nous touche pas vraiment puisque nous sommes plus au nord de ce phénomène qui frappe généralement le centre des hémisphères. Par contre, la température extérieure joue durant que le phénomène s'installe ( apparemment il s'est installé depuis la dernière semaine d'août ) et nous pouvons avoir des records de température élevée dans le sud du Québec, voire même au centre du Québec. Pas des températures estivales, faut bien s'entendre, mais une élévation entre 3 et 7° C pour cet automne et entre 0 et 4° C cet hiver. Ce n'est pas énorme mais prions tout de même à ce que nous ne vivions pas une autre catastrophe de verglas.</p>
<p>Évidemment, ce phénomène mélangé avec le dérèglement climatique crée par la pollution atmosphérique, va apporter des désagréments sur la nature, comme par exemple, des sécheresses printanières forestières à haut risque d'incendie puisqu'avec ce phénomène, les précipitations hivernales sont plutôt rares sans être inexistantes. Par contre, notre réseau électrique peut avoir des problèmes d'approvisionnement en eau si ces précipitations deviennent rarissimes. Le coût du chauffage sera moins élevé cet hiver car le pic des vortex polaires devrait pas dépasser plus de 3 jours qui normalement depuis quelques années, cela dure au moins 8 à 10 jours ( généralement en début de février ).</p>
<p>Donc, ce n'est pas très inquiétant pour nous mais il faut tout de même éviter de produire de la pollution atmosphérique.</p>
<p>- MOÉ, MOÉ, JE VAIS DANS LE SUD EN FLORIDE L'HIVER AVEC MON GROS PICKUP QUI TIRE MON GROS BOAT QUI EST DANS MON GROS GARAGE. FAQUE, CE N'EST PAS MOÉ QUI POLLUE LE PLUS ICITTE AU QUÉBEC AVEC CE CRISSE D'HIVER DE TABARNACK. LE CRISSE DE FRETTE D'HIVER DE CÂLISSE, PU CAPABLE !</p>
<p>THINK BIG STI !!</p>
<p><img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
</blockquote><p><img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=91782</link>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 20:35:59 +0000</pubDate>
<category>Sciences &amp; Paranormal</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
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<title>El Niño nous apportera un hiver plus doux et moins de neige</title>
<content:encoded><![CDATA[<p>Source : <a href="https://www.lapresse.ca/actualites/environnement/2026-09-04/el-nino/face-a-un-phenomene-d-une-ampleur-sans-precedent.php"><img src="https://i84.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/captu209.png" alt="[image]" /></a></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">Publié à 5 h 00<br />
Éric-Pierre Champagne<br />
La Presse</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:large;"><strong>Les scientifiques multiplient les avertissements depuis des mois : le prochain épisode d’El Niño fracassera plusieurs records. Ses effets ont déjà commencé à se faire sentir, augmentant de façon significative les risques d’évènements météo extrêmes dans nombre de régions du monde.</strong></span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le plus puissant depuis très longtemps</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’épisode actuel d’El Niño risque fort d’être le plus puissant depuis au moins quatre décennies, prévient l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Dans une nouvelle mise à jour de ses prévisions publiée jeudi, l’OMM annonce qu’« El Niño s’est solidement installé et va s’intensifier pour devenir un phénomène de très forte intensité dans les mois à venir, avec des répercussions importantes sur les régimes de température et de précipitations, ainsi que sur les risques d’inondations, de sécheresses et de chaleurs extrêmes ». El Niño est un phénomène naturel qui se produit généralement tous les deux à sept ans. L’eau de surface dans l’océan Pacifique se réchauffe au point d’amplifier le réchauffement mondial à court terme. Il alterne avec La Niña, qui a généralement un effet refroidissant sur le climat.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des effets sur plusieurs continents</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Généralement, les effets d’El Niño sont à leur maximum pendant les mois de novembre, décembre et janvier, résume Alain Bourque, directeur d’Ouranos, un consortium de recherche québécois qui étudie les changements climatiques. « Ce qui est impressionnant, c’est qu’on observe déjà des records au début septembre et on sait que ça va s’intensifier », précise-t-il. « Nous allons être confrontés à un phénomène El Niño d’une ampleur sans précédent, qui causera de graves dégâts dans de nombreuses régions du monde. Les gouvernements des régions qui seront gravement touchées (Afrique australe, Indonésie, Brésil, Inde, etc.) doivent considérer cet évènement comme la menace extrêmement grave qu’il représente et commencer à s’y préparer sans tarder », indique le climatologue Zeke Hausfather dans un entretien avec La Presse.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Plus d’énergie et plus d’anomalies</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>El Niño amplifie les effets du réchauffement planétaire. « Et dans un système climatique où il y a plus d’énergie, il va y avoir plus d’anomalies », signale Alain Bourque. Le phénomène ressemble un peu à un jeu de dominos, dont les impacts varieront grandement dans différentes régions du monde. Déjà, nous sommes certains à 75 % que l’année 2026 sera la plus chaude jamais enregistrée, estime Zeke Hausfather. En général, il y a moins d’ouragans dans l’Atlantique, mais plus de précipitations et d’inondations dans le sud des États-Unis et dans certaines régions de l’Amérique du Sud. Les conditions de sécheresse sont à la hausse en Afrique, en Indonésie et en Australie. La mousson est détraquée en Asie du Sud.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Trois ouragans en même temps</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Deux ouragans et une tempête tropicale en voie de devenir un ouragan sont apparus presque simultanément dans l’océan Pacifique mercredi. Un évènement rare qui peut survenir lors d’un épisode El Niño, signalent les scientifiques. Une succession de quatre cyclones s’était produite en 2015, autre année marquée par El Niño. Dans plusieurs régions du monde, on observe déjà un certain nombre d’anomalies propres à un épisode El Niño. Le Québec, lui, est assez loin géographiquement des zones touchées par El Niño, précise Alain Bourque. Mais ça ne veut pas dire que la province ne sera pas affectée. « Si j’avais à parier sur un hiver plus chaud que la normale, c’est certainement plus probable une année El Niño. »</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Un hiver plus doux ?</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Si on a un hiver plus doux, on va avoir moins de neige et ça peut avoir un impact sur les cultures comme le blé d’hiver, parce qu’au printemps, s’il y a moins de neige, il y a forcément moins d’eau quand ça fond », explique Pascal Thériault, agronome et économiste à l’Université McGill. Moins de neige veut aussi dire que les cultures sont moins protégées. « Tu as un réchauffement des terres, ça commence à sortir et là un gel tardif arrive, puis là tu viens d’endommager tes plantes. Ça fait partie des choses qui arrivent quand on a des phénomènes comme ça », ajoute-t-il.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Des impacts variables</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Selon le Fonds monétaire international (FMI), un épisode El Niño moyen accroît généralement les prix des denrées alimentaires de 5 %. À l’inverse, un hiver plus doux dans certaines régions peut se traduire par des coûts de chauffage moins élevés. Mais un hiver plus doux peut aussi accroître les risques de tempête de verglas, comme celle survenue en 1998 au Québec. Sans être directement responsable de la catastrophe, l’épisode El Niño de 1997-1998 aurait influencé le système atmosphérique favorisant un apport d’humidité sur nos régions plus froides.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Influencé par le réchauffement planétaire ?</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Il n’y a pas encore de consensus à ce sujet, mais de nouvelles études semblent indiquer qu’El Niño serait dorénavant influencé par le réchauffement planétaire. Selon une recherche récente publiée dans la revue Science, une tendance à l’intensification du phénomène serait observée depuis le début de l’ère industrielle. « Bien qu’El Niño soit encore largement déterminé par la variabilité naturelle, le changement climatique pourrait certainement contribuer à renforcer ce phénomène et à aggraver ses répercussions », signale le climatologue Zeke Hausfather. Il précise que le sujet fait toujours l’objet d’un débat dans la communauté scientifique.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;"> - Avec la collaboration de Marie-Eve Morasse, La Presse, et l’Agence France-Presse</span></em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Ce phénomène nous touche pas vraiment puisque nous sommes plus au nord de ce phénomène qui frappe généralement le centre des hémisphères. Par contre, la température extérieure joue durant que le phénomène s'installe ( apparemment il s'est installé depuis la dernière semaine d'août ) et nous pouvons avoir des records de température élevée dans le sud du Québec, voire même au centre du Québec. Pas des températures estivales, faut bien s'entendre, mais une élévation entre 3 et 7° C pour cet automne et entre 0 et 4° C cet hiver. Ce n'est pas énorme mais prions tout de même à ce que nous ne vivions pas une autre catastrophe de verglas.</p>
<p>Évidemment, ce phénomène mélangé avec le dérèglement climatique crée par la pollution atmosphérique, va apporter des désagréments sur la nature, comme par exemple, des sécheresses printanières forestières à haut risque d'incendie puisqu'avec ce phénomène, les précipitations hivernales sont plutôt rares sans être inexistantes. Par contre, notre réseau électrique peut avoir des problèmes d'approvisionnement en eau si ces précipitations deviennent rarissimes. Le coût du chauffage sera moins élevé cet hiver car le pic des vortex polaires devrait pas dépasser plus de 3 jours qui normalement depuis quelques années, cela dure au moins 8 à 10 jours ( généralement en début de février ).</p>
<p>Donc, ce n'est pas très inquiétant pour nous mais il faut tout de même éviter de produire de la pollution atmosphérique.</p>
<p>- MOÉ, MOÉ, JE VAIS DANS LE SUD EN FLORIDE L'HIVER AVEC MON GROS PICKUP QUI TIRE MON GROS BOAT QUI EST DANS MON GROS GARAGE. FAQUE, CE N'EST PAS MOÉ QUI POLLUE LE PLUS ICITTE AU QUÉBEC AVEC CE CRISSE D'HIVER DE TABARNACK. LE CRISSE DE FRETTE D'HIVER DE CÂLISSE, PU CAPABLE !</p>
<p>THINK BIG STI !!</p>
<p><img src="images/smilies/sourirea.gif" alt=":D" /></p>
<p>Dédé</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=91779</link>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 18:19:48 +0000</pubDate>
<category>Sciences &amp; Paranormal</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
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