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<title>forum - L'osti de face de pet sauce, un crisse d'ÉPAS pas d'allure !</title>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/</link>
<description>parodie,ésotérisme</description>
<language>fr</language>
<item>
<title>L'osti de face de pet sauce, un crisse d'ÉPAS pas d'allure ! (réponse)</title>
<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Source : <a href="https://www.lapresse.ca/elections-quebecoises/2026-09-18/reduire-l-aide-sociale-pour-decourager-les-demandeurs-d-asile.php"><img src="https://i84.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/captu710.jpg" alt="[image]" /></a></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">Publié à 17 h 21<br />
Suzanne Colpron<br />
La Presse</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:large;"><strong>Au Québec, un demandeur d’asile a droit à la même prestation d’aide sociale qu’un autre prestataire dans la même situation : 845 $ par mois pour un adulte seul sans contraintes à l’emploi.</strong></span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Éric Duhaime veut mettre fin à ce traitement.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ) propose de créer « une prestation de dernier recours particulière pour les demandeurs d’asile, d’un montant de 75 % de l’aide sociale, comme en France, au Royaume-Uni et en Allemagne ».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Pour une personne seule, le montant passerait de 845 $ à 634 $ par mois, une diminution de 211 $.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La comparaison avec la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne est-elle juste ? En partie.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ces trois pays ont effectivement des régimes particuliers pour les demandeurs d’asile, généralement moins généreux que les programmes sociaux ordinaires. Mais aucun n’applique la formule de 75 %.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ce qui se fait ailleurs</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>En Allemagne, une personne seule qui demande l’asile peut recevoir 455 euros (730 $) par mois pour ses besoins essentiels et personnels. Le montant correspondant dans le régime général est 563 euros (904 $). La prestation représente donc 81 % du montant ordinaire.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>En France, les demandeurs d’asile n’ont pas accès au RSA, l’équivalent français de l’aide sociale. Ils peuvent plutôt toucher l’Allocation pour demandeur d’asile (ADA). Son montant varie selon la taille de la famille et les conditions d’hébergement.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le Royaume-Uni fonctionne encore autrement. Un demandeur d’asile peut être logé par l’État et recevoir une allocation de 49,18 livres (92 $) par semaine pour ses dépenses courantes. Lorsque les repas sont fournis, cette allocation tombe à 9,95 livres (19 $) par semaine.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Les trois pays cités par Éric Duhaime ont donc bel et bien choisi de traiter différemment les demandeurs d’asile des autres bénéficiaires. Mais les systèmes sont difficilement comparables : le soutien fourni peut être en argent ou prendre la forme d’un logement, de nourriture ou d’autres services.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le droit de travailler</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une autre différence est importante : au Canada, les demandeurs d’asile peuvent accéder rapidement au marché du travail.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une fois leur demande d’asile jugée recevable, ils peuvent obtenir un permis de travail.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Les données de Statistique Canada donnent une idée de l’ampleur du phénomène. Parmi les quelque 190 300 personnes classées dans la catégorie « demandeurs d’asile, personnes protégées et groupes apparentés », près de 140 000 sont titulaires d’un permis de travail.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cela ne signifie pas que toutes occupent un emploi. Mais une forte majorité est autorisée à travailler.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>En France, l’accès au marché du travail est plus restreint : un demandeur d’asile ne peut normalement pas obtenir une autorisation de travail pendant les six premiers mois suivant sa demande. L’Allemagne impose aussi des périodes d’attente et des restrictions. Au Royaume-Uni, les demandeurs d’asile ne sont pas autorisés à travailler pendant l’examen de leur demande, sauf dans certaines circonstances.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Un objectif de dissuasion</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Mais le chef du PCQ va plus loin : il soutient que la générosité des programmes sociaux québécois contribue à attirer les demandeurs d’asile et qu’en réduisant cette aide, le Québec pourrait en accueillir moins.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Une des raisons pour lesquelles le Québec attire autant de demandeurs d’asile est la générosité de ses programmes sociaux », affirme le parti dans sa plateforme.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le PCQ conclut que « pour réduire à la fois le nombre et l’arrivée de nouveaux demandeurs d’asile sur le territoire, il faut réduire cette offre de services trop importante ».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La réduction de l’aide proposée est donc aussi conçue comme une mesure de dissuasion.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Mais est-ce vraiment ainsi que les demandeurs d’asile choisissent leur destination ?</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Ils payent des impôts »</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Adèle Garnier, professeure à l’Université Laval et membre de la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales, conteste cette analyse.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Les demandeurs d’asile ne sont pas au Québec pour profiter du système. Dès qu’ils peuvent travailler, ils travaillent au Québec, et dès qu’ils travaillent, ils payent des impôts.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Adèle Garnier, professeure à l’Université Laval</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Elle doute que les personnes qui demandent l’asile connaissent suffisamment les programmes sociaux offerts dans les différents endroits où elles pourraient s’établir pour faire leur choix en fonction du montant des prestations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Les demandeurs d’asile, généralement comme la population en général, n’ont pas d’informations détaillées, spécifiques sur les programmes sociaux qu’il y a et où », explique la professeure.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’idée que la générosité des programmes québécois constitue un facteur important d’attraction « ne tient pas la route », estime-t-elle.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><img src="https://i84.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/captu711.jpg" alt="[image]" /></em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Hey, premièrement le trou du cul express, l'immigration est juridiction fédérale, c'est le gouvernement fédéral qui place les immigrants aux provinces. Il faut une cristi de bonne raison pour refuser les immigrants dans la province, même avec un moratoire pour cibler et avoir un quota.</p>
<p>Les modalités sont provinciales certes mais ce ne sont pas les mêmes à travers les provinces et ici au Québec, ces dernières ne sont pas plus enviables qu'aux autres provinces. Osti de menteur de jupe courte de tabarnack ! <img src="images/smilies/boss.gif" alt=":boss:" /></p>
<p>Vas donc laver ton osti de chien lette pis vas chier câlisse de Duhaime à marde !</p>
<p>Dédé</p>
</blockquote><p>Quelle crisse de charogne.</p>
<p><img src="images/smilies/marederi.gif" alt=":mdr:" /></p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=91991</link>
<guid>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=91991</guid>
<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 05:48:39 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Blake</dc:creator>
</item>
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<title>L'osti de face de pet sauce, un crisse d'ÉPAS pas d'allure !</title>
<content:encoded><![CDATA[<p>Source : <a href="https://www.lapresse.ca/elections-quebecoises/2026-09-18/reduire-l-aide-sociale-pour-decourager-les-demandeurs-d-asile.php"><img src="https://i84.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/captu710.jpg" alt="[image]" /></a></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:smaller;">Publié à 17 h 21<br />
Suzanne Colpron<br />
La Presse</span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><span style="font-size:large;"><strong>Au Québec, un demandeur d’asile a droit à la même prestation d’aide sociale qu’un autre prestataire dans la même situation : 845 $ par mois pour un adulte seul sans contraintes à l’emploi.</strong></span></em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Éric Duhaime veut mettre fin à ce traitement.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ) propose de créer « une prestation de dernier recours particulière pour les demandeurs d’asile, d’un montant de 75 % de l’aide sociale, comme en France, au Royaume-Uni et en Allemagne ».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Pour une personne seule, le montant passerait de 845 $ à 634 $ par mois, une diminution de 211 $.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La comparaison avec la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne est-elle juste ? En partie.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ces trois pays ont effectivement des régimes particuliers pour les demandeurs d’asile, généralement moins généreux que les programmes sociaux ordinaires. Mais aucun n’applique la formule de 75 %.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Ce qui se fait ailleurs</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>En Allemagne, une personne seule qui demande l’asile peut recevoir 455 euros (730 $) par mois pour ses besoins essentiels et personnels. Le montant correspondant dans le régime général est 563 euros (904 $). La prestation représente donc 81 % du montant ordinaire.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>En France, les demandeurs d’asile n’ont pas accès au RSA, l’équivalent français de l’aide sociale. Ils peuvent plutôt toucher l’Allocation pour demandeur d’asile (ADA). Son montant varie selon la taille de la famille et les conditions d’hébergement.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le Royaume-Uni fonctionne encore autrement. Un demandeur d’asile peut être logé par l’État et recevoir une allocation de 49,18 livres (92 $) par semaine pour ses dépenses courantes. Lorsque les repas sont fournis, cette allocation tombe à 9,95 livres (19 $) par semaine.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Les trois pays cités par Éric Duhaime ont donc bel et bien choisi de traiter différemment les demandeurs d’asile des autres bénéficiaires. Mais les systèmes sont difficilement comparables : le soutien fourni peut être en argent ou prendre la forme d’un logement, de nourriture ou d’autres services.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le droit de travailler</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une autre différence est importante : au Canada, les demandeurs d’asile peuvent accéder rapidement au marché du travail.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Une fois leur demande d’asile jugée recevable, ils peuvent obtenir un permis de travail.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Les données de Statistique Canada donnent une idée de l’ampleur du phénomène. Parmi les quelque 190 300 personnes classées dans la catégorie « demandeurs d’asile, personnes protégées et groupes apparentés », près de 140 000 sont titulaires d’un permis de travail.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Cela ne signifie pas que toutes occupent un emploi. Mais une forte majorité est autorisée à travailler.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>En France, l’accès au marché du travail est plus restreint : un demandeur d’asile ne peut normalement pas obtenir une autorisation de travail pendant les six premiers mois suivant sa demande. L’Allemagne impose aussi des périodes d’attente et des restrictions. Au Royaume-Uni, les demandeurs d’asile ne sont pas autorisés à travailler pendant l’examen de leur demande, sauf dans certaines circonstances.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Un objectif de dissuasion</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Mais le chef du PCQ va plus loin : il soutient que la générosité des programmes sociaux québécois contribue à attirer les demandeurs d’asile et qu’en réduisant cette aide, le Québec pourrait en accueillir moins.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Une des raisons pour lesquelles le Québec attire autant de demandeurs d’asile est la générosité de ses programmes sociaux », affirme le parti dans sa plateforme.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Le PCQ conclut que « pour réduire à la fois le nombre et l’arrivée de nouveaux demandeurs d’asile sur le territoire, il faut réduire cette offre de services trop importante ».</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>La réduction de l’aide proposée est donc aussi conçue comme une mesure de dissuasion.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Mais est-ce vraiment ainsi que les demandeurs d’asile choisissent leur destination ?</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Ils payent des impôts »</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Adèle Garnier, professeure à l’Université Laval et membre de la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales, conteste cette analyse.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Les demandeurs d’asile ne sont pas au Québec pour profiter du système. Dès qu’ils peuvent travailler, ils travaillent au Québec, et dès qu’ils travaillent, ils payent des impôts.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em> Adèle Garnier, professeure à l’Université Laval</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>Elle doute que les personnes qui demandent l’asile connaissent suffisamment les programmes sociaux offerts dans les différents endroits où elles pourraient s’établir pour faire leur choix en fonction du montant des prestations.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>« Les demandeurs d’asile, généralement comme la population en général, n’ont pas d’informations détaillées, spécifiques sur les programmes sociaux qu’il y a et où », explique la professeure.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em>L’idée que la générosité des programmes québécois constitue un facteur important d’attraction « ne tient pas la route », estime-t-elle.</em></span></p>
<p><span style="color:#009;"><em><img src="https://i84.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/captu711.jpg" alt="[image]" /></em></span></p>
<p><img src="https://i.servimg.com/u/f84/10/06/79/32/lignes10.gif" alt="[image]" /></p>
<p>Hey, premièrement le trou du cul express, l'immigration est juridiction fédérale, c'est le gouvernement fédéral qui place les immigrants aux provinces. Il faut une cristi de bonne raison pour refuser les immigrants dans la province, même avec un moratoire pour cibler et avoir un quota.</p>
<p>Les modalités sont provinciales certes mais ce ne sont pas les mêmes à travers les provinces et ici au Québec, ces dernières ne sont pas plus enviables qu'aux autres provinces. Osti de menteur de jupe courte de tabarnack ! <img src="images/smilies/boss.gif" alt=":boss:" /></p>
<p>Vas donc laver ton osti de chien lette pis vas chier câlisse de Duhaime à marde !</p>
<p>Dédé</p>
]]></content:encoded>
<link>http://www.esorebelles.ca/forum/index.php?id=91988</link>
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<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 03:44:16 +0000</pubDate>
<category>Forum</category><dc:creator>Dédé</dc:creator>
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