Plus de 240 campements d’itinérants MTL (Forum)

par Jéromec, mercredi 13 septembre 2023, 07:47 (il y a 305 jours)

Môsieur Légros nous disait que tout le monde avait les moyens de se payer une chambre d'hôtel en attendant de se trouver un logement... ben non, ils ne sont pas tous comme des immigrants illégaux...
:mouche:
Et ils ont monté la cible à 70 000 immigrants, en autant qu'ils sont aptent à apprendre le français...


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2009911/augmentation-demantelement-camps-itinerant...

Plus de 240 campements d’itinérants démantelés depuis le début de l’année à Montréal

Radio-Canada

À Montréal, plus de 240 campements d’itinérants ont été démantelés depuis le début de l'année dans le seul arrondissement de Ville-Marie. C'est autant que durant toute l'année dernière, selon des données que Radio-Canada a obtenues en utilisant la Loi sur l'accès à l'information.

C'est également plus du double du nombre de démantèlements réalisés en 2021, qui s’élevait alors à 105.

Cette augmentation reflète la réalité difficile qu’on vit à Montréal et ailleurs au Québec, a commenté Josefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal, à l'émission Le 15-18.

La crise du logement, les problèmes de santé mentale et la crise des opioïdes font qu’il y a davantage de personnes en situation d’itinérance dans l’espace public.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
Une poupée et des tentes sous une structure autoroutière.
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Ce campement sous l'autoroute Ville-Marie a été démantelé en juin en raison de travaux de réfection de l'autoroute du même nom.

Ces chiffres témoignent d’une situation réelle, sur laquelle nous travaillons, assure-t-elle tout en justifiant les démantèlements : il est inacceptable de laisser des gens vivre sous tente, en 2023, au Québec, une société riche et solidaire.

Elle indique que son administration regarde du côté des solutions mises en place par des villes similaires à Montréal, au Canada et ailleurs dans le monde, et insiste sur la nécessité d'avoir davantage de logements, en particulier des logements sociaux.

Ces personnes ont le droit d'avoir un toit [au-dessus de] leur tête, martèle-t-elle.

Des tentes sous un mur de béton.
1:48

Téléjournal Montréal
Itinérance à Montréal : 244 campements démantelés depuis janvier

Les personnes en situation d’itinérance ayant trouvé refuge sous l’autoroute devront être relocalisées, et ce, « au cours des prochaines semaines ».

PHOTO : RADIO-CANADA / ELYSE ALLARD

Une pause sur les expulsions
Annie Aubertin, la directrice générale de Spectre de rue, un organisme qui fait de la prévention pour réduire la propagation des infections transmises sexuellement et par le sang dans le quartier Centre-Sud, estime que ce type d'approche, tout en étant intéressante, n'offre aucune solution à court terme.

Mme Aubertin en entrevue à Radio-Canada.
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Annie Aubertin est directrice de l'organisme Spectre de rue.


Il faudra des années avant que ces logements soient construits. Or, les gens, il faut qu’ils vivent quelque part en attendant, fustige celle qui demande à la Ville de mettre les démantèlements sur pause.


Ces derniers fragilisent en effet encore plus le public auprès duquel son organisme intervient, regrette-t-elle

Ça crée beaucoup de soucis, car on perd les gens avec qui on avait un contact parce qu’on savait où les trouver.

Les personnes chassées des campements perdent souvent toutes leurs affaires, détaille-t-elle, notamment des tentes et des sacs de couchage qui sont parfois donnés par un autre palier de gouvernement, si bien qu'on se tire dans les pieds.

Autre préoccupation : la stabilité mentale des personnes qui vivent dans les campements.

Ils perdent encore un lieu où ils auraient pu s’ancrer, ils perdent aussi un intervenant. Il n’y a rien d’aidant dans cette façon de faire les choses.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Un moratoire sur les expulsions, c'est aussi ce que réclame Marie-Josée Houle, la défenseure fédérale du logement. En entrevue avec Radio-Canada au printemps dernier, elle avait qualifié les expulsions de violations des droits de la personne et avait appelé le gouvernement du Québec à arrêter le démantèlement des campements à Montréal, le temps de trouver des solutions.

Un suivi problématique
Josefina Blanco reconnaît que le suivi des occupants de campements n’est pas toujours aisé. Elle affirme que la Ville de Montréal travaille avec des organismes locaux et que les situations sont évaluées au cas par cas.

Quand c’est une situation d’urgence ou de sécurité, on est tenu de laisser agir les services d’urgence. Mais quand elle n’est pas urgente, on y va par étape. On visite, on tisse des liens, on fait le lien avec les organismes communautaires qui font un travail extraordinaire, on les accompagne vers des ressources qui existent déjà.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l'itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
La mairesse de Montréal s'adresse aux journalistes.
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Josefina Blanco, à gauche sur la photo, est responsable de la diversité, de l'inclusion sociale, de l'itinérance et de la jeunesse au comité exécutif de la Ville de Montréal. (Photo d'archives)

PHOTO : RADIO-CANADA

Annie Aubertin a du mal à entendre l’argument sécuritaire. Si les personnes sont en danger dans un campement, elles le sont encore plus quand elles sont seules, dans une ruelle, ou dans un petit recoin de la ville où personne ne sait où elles sont. Dans un campement, il y a des règles d’organisation et une certaine surveillance aussi, rappelle-t-elle.


L’opposition, de son côté, tire à boulets rouges sur l’administration Plante et la façon dont elle gère la situation.

Pour Benoît Langevin, porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal, la Ville ne dispose pas des informations lui permettant d'avoir un portrait réel de la situation.

Les données parcellaires sur les quantités de tentes ne nous permettent pas de savoir si une personne découverte à Ville-Marie ne se retrouve pas ensuite à Hochelaga, déplore celui qui affirme détenir des photos de campements à Lachine et dans le sud-ouest.

Ces déplacements à travers la ville, Annie Aubertin les observe, surtout en été, quand Montréal devient un lieu de rassemblements pour des personnes itinérantes qui viennent aussi de l'extérieur.

Il y a des gens qui montent leur tente jusqu'à ce qu’il y ait un démantèlement. Ils vont juste ailleurs, puis ils vont peut-être revenir à la même place aussi. Ça va être leur vie pour l’été généralement.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Benoit Langevin affirme que Montréal devrait se doter de mécanismes et d'indicateurs permettant d'évaluer la situation. Si on n’est pas capable d’évaluer quelque chose, on n'est pas capable de travailler dessus ni de se doter d’un plan d'action qui mène à des plans d’intervention, déclare-t-il.

Benoit Langevin est porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal. (Photo d'archives)

Le conseiller de Pierrefonds-Roxboro estime aussi que la Ville ne peut se contenter de se décharger de ses responsabilités en invoquant le gouvernement provincial. Pour lui, il y a un manque à combler entre l’offre de services de Québec et l’offre de services de Montréal.

La Ville devrait pouvoir identifier des emplacements où la cohabitation est possible, des endroits où il n’y a pas de garderie à proximité, de place pour personne âgée ou de quartier touristique de haute densité. L’espace, c’est la Ville qui le fournit.

Une citation deBenoit Langevin, porte-parole de l'opposition pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal.
Josefina Blanco indique qu'elle attend le sommet municipal sur l’itinérance, qui aura lieu pour la première fois ce vendredi 15 septembre à Québec, pour avoir les chiffres permettant de confirmer les observations de terrain.

On va faire valoir nos besoins au niveau de la métropole et les autres villes aussi. Car c'est une réalité qui est présente partout, pas seulement à Montréal, prévient-elle.

Avec les informations de Benoît Chapdelaine

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La solution

par Ammabaoth @, mercredi 13 septembre 2023, 08:04 (il y a 305 jours) @ Jéromec

Permettre la constrution de Bidonville

Avec un maire et tout.

--
☆Ammabaoth☆

Les pistes de solutions

par Jéromec, mercredi 13 septembre 2023, 08:43 (il y a 305 jours) @ Ammabaoth

Permettre la constrution de Bidonville

Avec un maire et tout.

LA solution de la KAQ, laisser volontaireMent la crise s'aggraver afin que leurs maisons cossues montent en valeur.... tout en détournant les fond$ publiques vers les Ti-Amis...

Ceci étant dit...

Ces mini-maisons permettent de loger les sans-abris de Los Angeles

https://www.youtube.com/watch?v=7g6B1pNMz6w

Les OSBL en habitations aussi...
ça n'a plus de sens de laisser que des condos se développer...


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Les pistes de solutions

par Ammabaoth @, mercredi 13 septembre 2023, 09:26 (il y a 305 jours) @ Jéromec
édité par Ammabaoth, mercredi 13 septembre 2023, 09:42

Trop fragile comme maison.

J'ai déjà réfléchi à une solution plus permanente.

C'est la construction de bloc cellulaire ici et là.

Les séparer pour séparer les gens qui ne s'aime pas.

Avec porte d'acier, toilette de stainless douche commune et priver etc comme une bloc pénitencier.

Une construction indestructible sans fini. f

Une annexe et laisser les gens s'organiser, ce séparer tout seul.

Comme au Pénitencier Leclerc.

Une wing d'italien et de mafieux.

Une wing de Hells et biker.

Une wing de black guy avec des radio woofer:-D

Une wing de protec

Ça marche et c'est viable

--
☆Ammabaoth☆

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Les pistes de solutions

par Blake, mercredi 13 septembre 2023, 14:00 (il y a 304 jours) @ Ammabaoth

Trop fragile comme maison.

J'ai déjà réfléchi à une solution plus permanente.

C'est la construction de bloc cellulaire ici et là.

Les séparer pour séparer les gens qui ne s'aime pas.

Avec porte d'acier, toilette de stainless douche commune et priver etc comme une bloc pénitencier.

Une construction indestructible sans fini. f

Une annexe et laisser les gens s'organiser, ce séparer tout seul.

Comme au Pénitencier Leclerc.

Une wing d'italien et de mafieux.

Une wing de Hells et biker.

Une wing de black guy avec des radio woofer:-D

Une wing de protec

Ça marche et c'est viable

Pas besoin de se casser le bicycle. La solution existe ailleurs et c'est une solution temporaire ou un peu plus longue selon le désir de la personne. Ils utilises les emplacements de remisages et font de petits apparts pour ces gens avec tout ce qu'il faut. Ça leur fait un petit appart au chaud avec les commodités en attendant mieux selon leurs désirs. Surtout en hiver, ces gens doivent être au chaud.

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Les pistes de solutions

par Ammabaoth @, mercredi 13 septembre 2023, 14:36 (il y a 304 jours) @ Blake

Trop fragile comme maison.

J'ai déjà réfléchi à une solution plus permanente.

C'est la construction de bloc cellulaire ici et là.

Les séparer pour séparer les gens qui ne s'aime pas.

Avec porte d'acier, toilette de stainless douche commune et priver etc comme une bloc pénitencier.

Une construction indestructible sans fini. f

Une annexe et laisser les gens s'organiser, ce séparer tout seul.

Comme au Pénitencier Leclerc.

Une wing d'italien et de mafieux.

Une wing de Hells et biker.

Une wing de black guy avec des radio woofer:-D

Une wing de protec

Ça marche et c'est viable


Pas besoin de se casser le bicycle. La solution existe ailleurs et c'est une solution temporaire ou un peu plus longue selon le désir de la personne. Ils utilises les emplacements de remisages et font de petits apparts pour ces gens avec tout ce qu'il faut. Ça leur fait un petit appart au chaud avec les commodités en attendant mieux selon leurs désirs. Surtout en hiver, ces gens doivent être au chaud.

J'aime ça et en plus c'est sécuritaire et sous caméra.
C'est bon pour la classe moyenne.
Bonne idée j'achète.;-)

--
☆Ammabaoth☆

Avatar

Les pistes de solutions

par Blake, mercredi 13 septembre 2023, 18:50 (il y a 304 jours) @ Ammabaoth

Trop fragile comme maison.

J'ai déjà réfléchi à une solution plus permanente.

C'est la construction de bloc cellulaire ici et là.

Les séparer pour séparer les gens qui ne s'aime pas.

Avec porte d'acier, toilette de stainless douche commune et priver etc comme une bloc pénitencier.

Une construction indestructible sans fini. f

Une annexe et laisser les gens s'organiser, ce séparer tout seul.

Comme au Pénitencier Leclerc.

Une wing d'italien et de mafieux.

Une wing de Hells et biker.

Une wing de black guy avec des radio woofer:-D

Une wing de protec

Ça marche et c'est viable


Pas besoin de se casser le bicycle. La solution existe ailleurs et c'est une solution temporaire ou un peu plus longue selon le désir de la personne. Ils utilises les emplacements de remisages et font de petits apparts pour ces gens avec tout ce qu'il faut. Ça leur fait un petit appart au chaud avec les commodités en attendant mieux selon leurs désirs. Surtout en hiver, ces gens doivent être au chaud.


J'aime ça et en plus c'est sécuritaire et sous caméra.
C'est bon pour la classe moyenne.
Bonne idée j'achète.;-)

En effet, les gens qui ont fait ça ont eu une très bonne idée.

Spécial MortRéal... là où rien ne fonctionne...

par Jéromec, mercredi 13 septembre 2023, 08:06 (il y a 305 jours) @ Jéromec

Dans le Sillage MortRéal, ancien mot autochtone pour dire ''là où rien ne fonctionne'', là où l'anarchie s'installe et que les cols bleus se tournent les pouces, vous avez plus de chance de voir un ovni dans le ciel qu'un col bleu travailler... à part ceux attitrés aux parcs..

Montréal: coups de feu sur des policiers dans une tentative de vol de véhicule - explications

https://www.youtube.com/watch?v=v9iY3wRwGL0

Des travaux s'éternisent et des commerçants s'impatientent à Montréal

https://www.youtube.com/watch?v=As7CYW6Yqso

Huit surdoses en deux heures à Montréal : la santé publique ouvre une enquête

https://www.youtube.com/watch?v=bUZA8O_VhK4

Des travaux s'éternisent et des commerçants s'impatientent à Montréal

Ce n’est pas nouveau: les travaux routiers ont tendance à s’éterniser dans certains secteurs de Montréal, et ce, au grand désespoir des commerçant

https://www.youtube.com/watch?v=As7CYW6Yqso

Spécial MortRéal... là où rien ne fonctionne...

par Jéromec, mercredi 13 septembre 2023, 08:48 (il y a 305 jours) @ Jéromec

Itinérance : il n’y aura pas de Local 2.0 au sous-sol de l’église Saint-Roch

À trois jours du Sommet sur l’itinérance, la Ville de Québec annonce qu’elle reprend le bail dans l’ancien local situé au sous-sol de l’église St-Roch.

https://www.youtube.com/watch?v=oh2lLaQEb4w

Pour se consoler au moins Trudeau LUI comprend la crise du logement... Légros lui... c'est peine perdu...
:mouche:
https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2023-06-19/crise-du-logement/j-ai-quatre-1...

« J’ai quatre 1er juillet d’expérience et ça s’est bien passé », déclare Legault
2:55
François Legault a bon espoir qu’aucun ménage ne se retrouvera à la rue le 1er juillet prochain. Le premier ministre a d’ailleurs réitéré sa confiance envers la ministre de l’Habitation, France-Élaine Duranceau, même si celle-ci a effectué un « flip » immobilier et qu’elle a tenu une rencontre officielle avec une partenaire d’affaires et amie de longue date, l’automne dernier.

Publié le 19 juinPartager
Émilie Bilodeau
ÉMILIE BILODEAU
LA PRESSE
« J’ai quatre 1er juillet d’expérience et ça s’est bien passé lors de ces quatre 1er juillet », a déclaré le premier ministre en marge d’une conférence de presse sur l’autonomie alimentaire, lundi. « Quand je dis que ça s’est bien passé, c’est que personne ne s’est retrouvé à la rue », a-t-il ajouté, précisant que des ménages ont dû habiter temporairement dans des hôtels ou des logements d’urgence.

François Legault a dû s’avancer sur la crise du logement notamment en raison d’un reportage de La Presse qui mentionne, lundi, que de plus en plus de femmes aînées se retrouvent dans des refuges pour itinérantes. Les organismes sont peu adaptés pour cette clientèle qui est parfois à mobilité réduite.

Un rapport sur l’Indice du logement locatif canadien, également publié lundi, montre qu’un quart des ménages québécois allouent 30 % de leurs revenus à la location d’un logement. Pire, 9 % des locataires québécois réservent 50 % de leur salaire pour se payer un toit.


Le premier ministre a souligné qu’un investissement d’un milliard de dollars pour favoriser la construction de logements abordables a été annoncé lors de la présentation du budget, le printemps dernier.

« On veut s’assurer que ça construise, qu’il y ait des marteaux, des clous qui s’enfoncent. Mais il y a un défi », a-t-il dit. « On va financer soit directement la construction de logements, soit acheter des logements existants, soit donner de l’aide pour l’accès au logement », a-t-il énuméré.

« La crise du logement, c’est d’abord un manque de logements actuellement et depuis plusieurs années », a-t-il dit, ajoutant que la construction de ce type d’habitations peut prendre entre cinq et six ans et que la ministre de l’Habitation travaille à réduire ces délais.

« Si une personne peut réussir […], c’est bien elle »
François Legault a d’ailleurs réitéré sa confiance envers la ministre de l’Habitation, France-Élaine Duranceau. La semaine dernière, le média d’information Pivot ainsi que La Presse ont révélé que la ministre a déjà effectué un « flip » immobilier avec Annie Lemieux, une amie de longue date.

Francois Legault, lors de la présentation de la candidature de France-Élaine Duranceau dans la circonscription de Bertrand, en août 2022.

Les deux femmes et d’autres partenaires ont acheté en toute légalité un duplex de l’avenue De Chateaubriand, à Montréal, au coût de 517 000 $ afin de le transformer en cinq logements. Les appartements ont été revendus pour plus de 3 millions.

Le premier ministre a refusé de dire que la ministre a contribué à la spéculation immobilière. « Écoutez, les gens qui sont dans l’immobilier, ils achètent et ils vendent. Ça fait partie de ce qu’il se fait dans l’immobilier », a-t-il déclaré.

« C’est certain que France-Élaine a un passé dans l’immobilier. C’est un plus qu’elle connaisse l’immobilier. Maintenant, sa responsabilité comme ministre c’est de développer le plus rapidement possible des logements abordables. Je pense que si une personne peut réussir à faire débloquer des projets, en étant créative, c’est bien elle », a fait valoir M. Legault.

Le premier ministre n’a pas critiqué, non plus, la rencontre officielle qui a eu lieu entre France-Élaine Duranceau et Annie Lemieux, l’automne dernier. Il a assuré que l’entreprise des deux femmes continue d’exister à cause d’un litige en cours et que leur rencontre avait pour but de discuter de la construction d’une résidence pour personnes âgées. « Ça n’a rien à voir avec ce qu’elles ont fait dans le passé », a-t-il soutenu.

Annie Lemieux est enregistrée comme lobbyiste pour intervenir auprès de la ministre responsable de l’Habitation et de la ministre responsable des Aînés, Sonia Bélanger, depuis l’automne dernier, soit un mois après l’entrée en fonction de Mme Duranceau comme ministre.

Le mandat de la lobbyiste vise à « échange[r] sur les orientations gouvernementales en matière d’habitation et d’hébergement des aînés au Québec et le rôle des entreprises privées en la matière ». Selon le registre de Lobbyisme Québec, la prise de contact devait viser certaines « modifications au Code civil du Québec ».

Selon le registre des entreprises, la ministre de l’Habitation apparaît comme actionnaire ou administratrice de trois sociétés aux côtés d’Annie Lemieux. Ces organisations sont mentionnées dans la déclaration de ses intérêts personnels 2021-2022 publiée par le Commissaire à l’éthique et à la déontologie.

La semaine dernière, la ministre Duranceau a affirmé à La Presse qu’elle n’avait « rien à se reprocher » concernant la rencontre avec Mme Lemieux et qu’elle referait « la même chose » si l’occasion se présentait.

Avant d’être nommée ministre, Mme Duranceau a été courtière immobilière et aussi vice-présidente chez Colliers International, qui se décrit comme le « leader mondial de services immobiliers et de gestion d’investissements ».

Avec Hugo Joncas et Charles-Éric Blais-Poulain

Montréal: coups de feu sur des policiers... (Article)

par Jéromec, mercredi 13 septembre 2023, 10:31 (il y a 305 jours) @ Jéromec

ça devrait aider pour le recrutement... en régions...


https://www.journaldemontreal.com/2023/09/13/montreal-coups-de-feu-sur-des-policiers-da...
Montréal: coups de feu sur des policiers dans une tentative de vol de véhicule

AGENCE QMI
Mercredi, 13 septembre 2023 04:55

MISE À JOUR Mercredi, 13 septembre 2023 06:19

Une fusillade a éclaté dans la nuit de mardi à mercredi sur Le Plateau-Mont-Royal, à Montréal. Des suspects se sont fait prendre en flagrant délit de vol de véhicule par des patrouilleurs du SPVM.

Les patrouilleurs du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) ont surpris vers 1h35 des individus en train de voler un véhicule sur l’avenue du Parc, près de la rue Bernard Ouest.

Sauf qu’à la vue des policiers, une partie des suspects ont pris la fuite en direction d’un véhicule qui les attendait non loin des lieux, a indiqué la porte-parole du SPVM Sabrina Gauthier.


Dans un mouvement de panique, le véhicule est entré en collision avec l’auto-patrouille avant de prendre la fuite sur l’avenue du Parc en direction nord.

Les autres suspects se sont alors dirigés vers un second véhicule suspect qui avançait rapidement vers l’auto-patrouille. Alors que les suspects quittaient la scène, les policiers du SPVM ont entendu un bruit sourd et ont ouvert le feu sur les suspects.

Personne n’a été blessé dans la fusillade et aucun suspect n’a été arrêté, mais les deux véhicules suspects font l’objet d’intenses recherches.

Un poste de commandement a été érigé sur place, tandis que l’unité canine a été mobilisée pour aider dans les recherches.

L’avenue du Parc a été fermée dans les deux directions entre les rues Bernard Ouest et Saint-Viateur Ouest, a-t-on ajouté.

MTL Slaque un peu - Tête à claques (parodie)

par Jéromec, mercredi 13 septembre 2023, 10:46 (il y a 305 jours) @ Jéromec

à peine une parodie de Mortéral...

Slaque un peu - Tête à claques

2 minutes hillarantes des têtes à Claques....

https://www.youtube.com/watch?v=l1s5zyQbo2c

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Passion ☆ Rod Stewart

par Ammabaoth @, mercredi 13 septembre 2023, 11:41 (il y a 305 jours) @ Jéromec

https://youtu.be/RDcaYbeXeUI?si=FCNLokmrZJqOjdru

L'une des réalités qui twist d'avantage est dans...
Tonight in the city...Passion !

Lyrics
Somebody somewhere
In the heat of the night
Looking pretty dangerous
Running out of patience
Tonight in the city
You won't find any pity
Hearts are being twisted
Another lover cheated, cheated.

--
☆Ammabaoth☆

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Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Blake, mercredi 13 septembre 2023, 12:26 (il y a 305 jours) @ Jéromec

Môsieur Légros nous disait que tout le monde avait les moyens de se payer une chambre d'hôtel en attendant de se trouver un logement... ben non, ils ne sont pas tous comme des immigrants illégaux...
:mouche:
Et ils ont monté la cible à 70 000 immigrants, en autant qu'ils sont aptent à apprendre le français...


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2009911/augmentation-demantelement-camps-itinerant...

Plus de 240 campements d’itinérants démantelés depuis le début de l’année à Montréal

Radio-Canada

À Montréal, plus de 240 campements d’itinérants ont été démantelés depuis le début de l'année dans le seul arrondissement de Ville-Marie. C'est autant que durant toute l'année dernière, selon des données que Radio-Canada a obtenues en utilisant la Loi sur l'accès à l'information.

C'est également plus du double du nombre de démantèlements réalisés en 2021, qui s’élevait alors à 105.

Cette augmentation reflète la réalité difficile qu’on vit à Montréal et ailleurs au Québec, a commenté Josefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal, à l'émission Le 15-18.

La crise du logement, les problèmes de santé mentale et la crise des opioïdes font qu’il y a davantage de personnes en situation d’itinérance dans l’espace public.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
Une poupée et des tentes sous une structure autoroutière.
Ouvrir en mode plein écran
Ce campement sous l'autoroute Ville-Marie a été démantelé en juin en raison de travaux de réfection de l'autoroute du même nom.

Ces chiffres témoignent d’une situation réelle, sur laquelle nous travaillons, assure-t-elle tout en justifiant les démantèlements : il est inacceptable de laisser des gens vivre sous tente, en 2023, au Québec, une société riche et solidaire.

Elle indique que son administration regarde du côté des solutions mises en place par des villes similaires à Montréal, au Canada et ailleurs dans le monde, et insiste sur la nécessité d'avoir davantage de logements, en particulier des logements sociaux.

Ces personnes ont le droit d'avoir un toit [au-dessus de] leur tête, martèle-t-elle.

Des tentes sous un mur de béton.
1:48

Téléjournal Montréal
Itinérance à Montréal : 244 campements démantelés depuis janvier

Les personnes en situation d’itinérance ayant trouvé refuge sous l’autoroute devront être relocalisées, et ce, « au cours des prochaines semaines ».

PHOTO : RADIO-CANADA / ELYSE ALLARD

Une pause sur les expulsions
Annie Aubertin, la directrice générale de Spectre de rue, un organisme qui fait de la prévention pour réduire la propagation des infections transmises sexuellement et par le sang dans le quartier Centre-Sud, estime que ce type d'approche, tout en étant intéressante, n'offre aucune solution à court terme.

Mme Aubertin en entrevue à Radio-Canada.
Ouvrir en mode plein écran
Annie Aubertin est directrice de l'organisme Spectre de rue.


Il faudra des années avant que ces logements soient construits. Or, les gens, il faut qu’ils vivent quelque part en attendant, fustige celle qui demande à la Ville de mettre les démantèlements sur pause.


Ces derniers fragilisent en effet encore plus le public auprès duquel son organisme intervient, regrette-t-elle

Ça crée beaucoup de soucis, car on perd les gens avec qui on avait un contact parce qu’on savait où les trouver.

Les personnes chassées des campements perdent souvent toutes leurs affaires, détaille-t-elle, notamment des tentes et des sacs de couchage qui sont parfois donnés par un autre palier de gouvernement, si bien qu'on se tire dans les pieds.

Autre préoccupation : la stabilité mentale des personnes qui vivent dans les campements.

Ils perdent encore un lieu où ils auraient pu s’ancrer, ils perdent aussi un intervenant. Il n’y a rien d’aidant dans cette façon de faire les choses.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Un moratoire sur les expulsions, c'est aussi ce que réclame Marie-Josée Houle, la défenseure fédérale du logement. En entrevue avec Radio-Canada au printemps dernier, elle avait qualifié les expulsions de violations des droits de la personne et avait appelé le gouvernement du Québec à arrêter le démantèlement des campements à Montréal, le temps de trouver des solutions.

Un suivi problématique
Josefina Blanco reconnaît que le suivi des occupants de campements n’est pas toujours aisé. Elle affirme que la Ville de Montréal travaille avec des organismes locaux et que les situations sont évaluées au cas par cas.

Quand c’est une situation d’urgence ou de sécurité, on est tenu de laisser agir les services d’urgence. Mais quand elle n’est pas urgente, on y va par étape. On visite, on tisse des liens, on fait le lien avec les organismes communautaires qui font un travail extraordinaire, on les accompagne vers des ressources qui existent déjà.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l'itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
La mairesse de Montréal s'adresse aux journalistes.
Ouvrir en mode plein écran
Josefina Blanco, à gauche sur la photo, est responsable de la diversité, de l'inclusion sociale, de l'itinérance et de la jeunesse au comité exécutif de la Ville de Montréal. (Photo d'archives)

PHOTO : RADIO-CANADA

Annie Aubertin a du mal à entendre l’argument sécuritaire. Si les personnes sont en danger dans un campement, elles le sont encore plus quand elles sont seules, dans une ruelle, ou dans un petit recoin de la ville où personne ne sait où elles sont. Dans un campement, il y a des règles d’organisation et une certaine surveillance aussi, rappelle-t-elle.


L’opposition, de son côté, tire à boulets rouges sur l’administration Plante et la façon dont elle gère la situation.

Pour Benoît Langevin, porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal, la Ville ne dispose pas des informations lui permettant d'avoir un portrait réel de la situation.

Les données parcellaires sur les quantités de tentes ne nous permettent pas de savoir si une personne découverte à Ville-Marie ne se retrouve pas ensuite à Hochelaga, déplore celui qui affirme détenir des photos de campements à Lachine et dans le sud-ouest.

Ces déplacements à travers la ville, Annie Aubertin les observe, surtout en été, quand Montréal devient un lieu de rassemblements pour des personnes itinérantes qui viennent aussi de l'extérieur.

Il y a des gens qui montent leur tente jusqu'à ce qu’il y ait un démantèlement. Ils vont juste ailleurs, puis ils vont peut-être revenir à la même place aussi. Ça va être leur vie pour l’été généralement.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Benoit Langevin affirme que Montréal devrait se doter de mécanismes et d'indicateurs permettant d'évaluer la situation. Si on n’est pas capable d’évaluer quelque chose, on n'est pas capable de travailler dessus ni de se doter d’un plan d'action qui mène à des plans d’intervention, déclare-t-il.

Benoit Langevin est porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal. (Photo d'archives)

Le conseiller de Pierrefonds-Roxboro estime aussi que la Ville ne peut se contenter de se décharger de ses responsabilités en invoquant le gouvernement provincial. Pour lui, il y a un manque à combler entre l’offre de services de Québec et l’offre de services de Montréal.

La Ville devrait pouvoir identifier des emplacements où la cohabitation est possible, des endroits où il n’y a pas de garderie à proximité, de place pour personne âgée ou de quartier touristique de haute densité. L’espace, c’est la Ville qui le fournit.

Une citation deBenoit Langevin, porte-parole de l'opposition pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal.
Josefina Blanco indique qu'elle attend le sommet municipal sur l’itinérance, qui aura lieu pour la première fois ce vendredi 15 septembre à Québec, pour avoir les chiffres permettant de confirmer les observations de terrain.

On va faire valoir nos besoins au niveau de la métropole et les autres villes aussi. Car c'est une réalité qui est présente partout, pas seulement à Montréal, prévient-elle.

Avec les informations de Benoît Chapdelaine

Bof ... La droite considère que ce ne sont pas de vrais humains mais plutôt des vidanges.

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Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Ammabaoth @, mercredi 13 septembre 2023, 12:40 (il y a 305 jours) @ Blake

Môsieur Légros nous disait que tout le monde avait les moyens de se payer une chambre d'hôtel en attendant de se trouver un logement... ben non, ils ne sont pas tous comme des immigrants illégaux...
:mouche:
Et ils ont monté la cible à 70 000 immigrants, en autant qu'ils sont aptent à apprendre le français...


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2009911/augmentation-demantelement-camps-itinerant...

Plus de 240 campements d’itinérants démantelés depuis le début de l’année à Montréal

Radio-Canada

À Montréal, plus de 240 campements d’itinérants ont été démantelés depuis le début de l'année dans le seul arrondissement de Ville-Marie. C'est autant que durant toute l'année dernière, selon des données que Radio-Canada a obtenues en utilisant la Loi sur l'accès à l'information.

C'est également plus du double du nombre de démantèlements réalisés en 2021, qui s’élevait alors à 105.

Cette augmentation reflète la réalité difficile qu’on vit à Montréal et ailleurs au Québec, a commenté Josefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal, à l'émission Le 15-18.

La crise du logement, les problèmes de santé mentale et la crise des opioïdes font qu’il y a davantage de personnes en situation d’itinérance dans l’espace public.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
Une poupée et des tentes sous une structure autoroutière.
Ouvrir en mode plein écran
Ce campement sous l'autoroute Ville-Marie a été démantelé en juin en raison de travaux de réfection de l'autoroute du même nom.

Ces chiffres témoignent d’une situation réelle, sur laquelle nous travaillons, assure-t-elle tout en justifiant les démantèlements : il est inacceptable de laisser des gens vivre sous tente, en 2023, au Québec, une société riche et solidaire.

Elle indique que son administration regarde du côté des solutions mises en place par des villes similaires à Montréal, au Canada et ailleurs dans le monde, et insiste sur la nécessité d'avoir davantage de logements, en particulier des logements sociaux.

Ces personnes ont le droit d'avoir un toit [au-dessus de] leur tête, martèle-t-elle.

Des tentes sous un mur de béton.
1:48

Téléjournal Montréal
Itinérance à Montréal : 244 campements démantelés depuis janvier

Les personnes en situation d’itinérance ayant trouvé refuge sous l’autoroute devront être relocalisées, et ce, « au cours des prochaines semaines ».

PHOTO : RADIO-CANADA / ELYSE ALLARD

Une pause sur les expulsions
Annie Aubertin, la directrice générale de Spectre de rue, un organisme qui fait de la prévention pour réduire la propagation des infections transmises sexuellement et par le sang dans le quartier Centre-Sud, estime que ce type d'approche, tout en étant intéressante, n'offre aucune solution à court terme.

Mme Aubertin en entrevue à Radio-Canada.
Ouvrir en mode plein écran
Annie Aubertin est directrice de l'organisme Spectre de rue.


Il faudra des années avant que ces logements soient construits. Or, les gens, il faut qu’ils vivent quelque part en attendant, fustige celle qui demande à la Ville de mettre les démantèlements sur pause.


Ces derniers fragilisent en effet encore plus le public auprès duquel son organisme intervient, regrette-t-elle

Ça crée beaucoup de soucis, car on perd les gens avec qui on avait un contact parce qu’on savait où les trouver.

Les personnes chassées des campements perdent souvent toutes leurs affaires, détaille-t-elle, notamment des tentes et des sacs de couchage qui sont parfois donnés par un autre palier de gouvernement, si bien qu'on se tire dans les pieds.

Autre préoccupation : la stabilité mentale des personnes qui vivent dans les campements.

Ils perdent encore un lieu où ils auraient pu s’ancrer, ils perdent aussi un intervenant. Il n’y a rien d’aidant dans cette façon de faire les choses.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Un moratoire sur les expulsions, c'est aussi ce que réclame Marie-Josée Houle, la défenseure fédérale du logement. En entrevue avec Radio-Canada au printemps dernier, elle avait qualifié les expulsions de violations des droits de la personne et avait appelé le gouvernement du Québec à arrêter le démantèlement des campements à Montréal, le temps de trouver des solutions.

Un suivi problématique
Josefina Blanco reconnaît que le suivi des occupants de campements n’est pas toujours aisé. Elle affirme que la Ville de Montréal travaille avec des organismes locaux et que les situations sont évaluées au cas par cas.

Quand c’est une situation d’urgence ou de sécurité, on est tenu de laisser agir les services d’urgence. Mais quand elle n’est pas urgente, on y va par étape. On visite, on tisse des liens, on fait le lien avec les organismes communautaires qui font un travail extraordinaire, on les accompagne vers des ressources qui existent déjà.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l'itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
La mairesse de Montréal s'adresse aux journalistes.
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Josefina Blanco, à gauche sur la photo, est responsable de la diversité, de l'inclusion sociale, de l'itinérance et de la jeunesse au comité exécutif de la Ville de Montréal. (Photo d'archives)

PHOTO : RADIO-CANADA

Annie Aubertin a du mal à entendre l’argument sécuritaire. Si les personnes sont en danger dans un campement, elles le sont encore plus quand elles sont seules, dans une ruelle, ou dans un petit recoin de la ville où personne ne sait où elles sont. Dans un campement, il y a des règles d’organisation et une certaine surveillance aussi, rappelle-t-elle.


L’opposition, de son côté, tire à boulets rouges sur l’administration Plante et la façon dont elle gère la situation.

Pour Benoît Langevin, porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal, la Ville ne dispose pas des informations lui permettant d'avoir un portrait réel de la situation.

Les données parcellaires sur les quantités de tentes ne nous permettent pas de savoir si une personne découverte à Ville-Marie ne se retrouve pas ensuite à Hochelaga, déplore celui qui affirme détenir des photos de campements à Lachine et dans le sud-ouest.

Ces déplacements à travers la ville, Annie Aubertin les observe, surtout en été, quand Montréal devient un lieu de rassemblements pour des personnes itinérantes qui viennent aussi de l'extérieur.

Il y a des gens qui montent leur tente jusqu'à ce qu’il y ait un démantèlement. Ils vont juste ailleurs, puis ils vont peut-être revenir à la même place aussi. Ça va être leur vie pour l’été généralement.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Benoit Langevin affirme que Montréal devrait se doter de mécanismes et d'indicateurs permettant d'évaluer la situation. Si on n’est pas capable d’évaluer quelque chose, on n'est pas capable de travailler dessus ni de se doter d’un plan d'action qui mène à des plans d’intervention, déclare-t-il.

Benoit Langevin est porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal. (Photo d'archives)

Le conseiller de Pierrefonds-Roxboro estime aussi que la Ville ne peut se contenter de se décharger de ses responsabilités en invoquant le gouvernement provincial. Pour lui, il y a un manque à combler entre l’offre de services de Québec et l’offre de services de Montréal.

La Ville devrait pouvoir identifier des emplacements où la cohabitation est possible, des endroits où il n’y a pas de garderie à proximité, de place pour personne âgée ou de quartier touristique de haute densité. L’espace, c’est la Ville qui le fournit.

Une citation deBenoit Langevin, porte-parole de l'opposition pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal.
Josefina Blanco indique qu'elle attend le sommet municipal sur l’itinérance, qui aura lieu pour la première fois ce vendredi 15 septembre à Québec, pour avoir les chiffres permettant de confirmer les observations de terrain.

On va faire valoir nos besoins au niveau de la métropole et les autres villes aussi. Car c'est une réalité qui est présente partout, pas seulement à Montréal, prévient-elle.

Avec les informations de Benoît Chapdelaine


Bof ... La droite considère que ce ne sont pas de vrais humains mais plutôt des vidanges.

De la droite et la gauche

--
☆Ammabaoth☆

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Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Blake, mercredi 13 septembre 2023, 13:56 (il y a 304 jours) @ Ammabaoth

Môsieur Légros nous disait que tout le monde avait les moyens de se payer une chambre d'hôtel en attendant de se trouver un logement... ben non, ils ne sont pas tous comme des immigrants illégaux...
:mouche:
Et ils ont monté la cible à 70 000 immigrants, en autant qu'ils sont aptent à apprendre le français...


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2009911/augmentation-demantelement-camps-itinerant...

Plus de 240 campements d’itinérants démantelés depuis le début de l’année à Montréal

Radio-Canada

À Montréal, plus de 240 campements d’itinérants ont été démantelés depuis le début de l'année dans le seul arrondissement de Ville-Marie. C'est autant que durant toute l'année dernière, selon des données que Radio-Canada a obtenues en utilisant la Loi sur l'accès à l'information.

C'est également plus du double du nombre de démantèlements réalisés en 2021, qui s’élevait alors à 105.

Cette augmentation reflète la réalité difficile qu’on vit à Montréal et ailleurs au Québec, a commenté Josefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal, à l'émission Le 15-18.

La crise du logement, les problèmes de santé mentale et la crise des opioïdes font qu’il y a davantage de personnes en situation d’itinérance dans l’espace public.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
Une poupée et des tentes sous une structure autoroutière.
Ouvrir en mode plein écran
Ce campement sous l'autoroute Ville-Marie a été démantelé en juin en raison de travaux de réfection de l'autoroute du même nom.

Ces chiffres témoignent d’une situation réelle, sur laquelle nous travaillons, assure-t-elle tout en justifiant les démantèlements : il est inacceptable de laisser des gens vivre sous tente, en 2023, au Québec, une société riche et solidaire.

Elle indique que son administration regarde du côté des solutions mises en place par des villes similaires à Montréal, au Canada et ailleurs dans le monde, et insiste sur la nécessité d'avoir davantage de logements, en particulier des logements sociaux.

Ces personnes ont le droit d'avoir un toit [au-dessus de] leur tête, martèle-t-elle.

Des tentes sous un mur de béton.
1:48

Téléjournal Montréal
Itinérance à Montréal : 244 campements démantelés depuis janvier

Les personnes en situation d’itinérance ayant trouvé refuge sous l’autoroute devront être relocalisées, et ce, « au cours des prochaines semaines ».

PHOTO : RADIO-CANADA / ELYSE ALLARD

Une pause sur les expulsions
Annie Aubertin, la directrice générale de Spectre de rue, un organisme qui fait de la prévention pour réduire la propagation des infections transmises sexuellement et par le sang dans le quartier Centre-Sud, estime que ce type d'approche, tout en étant intéressante, n'offre aucune solution à court terme.

Mme Aubertin en entrevue à Radio-Canada.
Ouvrir en mode plein écran
Annie Aubertin est directrice de l'organisme Spectre de rue.


Il faudra des années avant que ces logements soient construits. Or, les gens, il faut qu’ils vivent quelque part en attendant, fustige celle qui demande à la Ville de mettre les démantèlements sur pause.


Ces derniers fragilisent en effet encore plus le public auprès duquel son organisme intervient, regrette-t-elle

Ça crée beaucoup de soucis, car on perd les gens avec qui on avait un contact parce qu’on savait où les trouver.

Les personnes chassées des campements perdent souvent toutes leurs affaires, détaille-t-elle, notamment des tentes et des sacs de couchage qui sont parfois donnés par un autre palier de gouvernement, si bien qu'on se tire dans les pieds.

Autre préoccupation : la stabilité mentale des personnes qui vivent dans les campements.

Ils perdent encore un lieu où ils auraient pu s’ancrer, ils perdent aussi un intervenant. Il n’y a rien d’aidant dans cette façon de faire les choses.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Un moratoire sur les expulsions, c'est aussi ce que réclame Marie-Josée Houle, la défenseure fédérale du logement. En entrevue avec Radio-Canada au printemps dernier, elle avait qualifié les expulsions de violations des droits de la personne et avait appelé le gouvernement du Québec à arrêter le démantèlement des campements à Montréal, le temps de trouver des solutions.

Un suivi problématique
Josefina Blanco reconnaît que le suivi des occupants de campements n’est pas toujours aisé. Elle affirme que la Ville de Montréal travaille avec des organismes locaux et que les situations sont évaluées au cas par cas.

Quand c’est une situation d’urgence ou de sécurité, on est tenu de laisser agir les services d’urgence. Mais quand elle n’est pas urgente, on y va par étape. On visite, on tisse des liens, on fait le lien avec les organismes communautaires qui font un travail extraordinaire, on les accompagne vers des ressources qui existent déjà.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l'itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
La mairesse de Montréal s'adresse aux journalistes.
Ouvrir en mode plein écran
Josefina Blanco, à gauche sur la photo, est responsable de la diversité, de l'inclusion sociale, de l'itinérance et de la jeunesse au comité exécutif de la Ville de Montréal. (Photo d'archives)

PHOTO : RADIO-CANADA

Annie Aubertin a du mal à entendre l’argument sécuritaire. Si les personnes sont en danger dans un campement, elles le sont encore plus quand elles sont seules, dans une ruelle, ou dans un petit recoin de la ville où personne ne sait où elles sont. Dans un campement, il y a des règles d’organisation et une certaine surveillance aussi, rappelle-t-elle.


L’opposition, de son côté, tire à boulets rouges sur l’administration Plante et la façon dont elle gère la situation.

Pour Benoît Langevin, porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal, la Ville ne dispose pas des informations lui permettant d'avoir un portrait réel de la situation.

Les données parcellaires sur les quantités de tentes ne nous permettent pas de savoir si une personne découverte à Ville-Marie ne se retrouve pas ensuite à Hochelaga, déplore celui qui affirme détenir des photos de campements à Lachine et dans le sud-ouest.

Ces déplacements à travers la ville, Annie Aubertin les observe, surtout en été, quand Montréal devient un lieu de rassemblements pour des personnes itinérantes qui viennent aussi de l'extérieur.

Il y a des gens qui montent leur tente jusqu'à ce qu’il y ait un démantèlement. Ils vont juste ailleurs, puis ils vont peut-être revenir à la même place aussi. Ça va être leur vie pour l’été généralement.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Benoit Langevin affirme que Montréal devrait se doter de mécanismes et d'indicateurs permettant d'évaluer la situation. Si on n’est pas capable d’évaluer quelque chose, on n'est pas capable de travailler dessus ni de se doter d’un plan d'action qui mène à des plans d’intervention, déclare-t-il.

Benoit Langevin est porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal. (Photo d'archives)

Le conseiller de Pierrefonds-Roxboro estime aussi que la Ville ne peut se contenter de se décharger de ses responsabilités en invoquant le gouvernement provincial. Pour lui, il y a un manque à combler entre l’offre de services de Québec et l’offre de services de Montréal.

La Ville devrait pouvoir identifier des emplacements où la cohabitation est possible, des endroits où il n’y a pas de garderie à proximité, de place pour personne âgée ou de quartier touristique de haute densité. L’espace, c’est la Ville qui le fournit.

Une citation deBenoit Langevin, porte-parole de l'opposition pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal.
Josefina Blanco indique qu'elle attend le sommet municipal sur l’itinérance, qui aura lieu pour la première fois ce vendredi 15 septembre à Québec, pour avoir les chiffres permettant de confirmer les observations de terrain.

On va faire valoir nos besoins au niveau de la métropole et les autres villes aussi. Car c'est une réalité qui est présente partout, pas seulement à Montréal, prévient-elle.

Avec les informations de Benoît Chapdelaine


Bof ... La droite considère que ce ne sont pas de vrais humains mais plutôt des vidanges.


De la droite et la gauche

Non car la gauche se bat pour eux. Pas pour rien que la gauche demande des ressources à Legault pour ces gens.

Avatar

Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Ammabaoth @, mercredi 13 septembre 2023, 14:39 (il y a 304 jours) @ Blake

Môsieur Légros nous disait que tout le monde avait les moyens de se payer une chambre d'hôtel en attendant de se trouver un logement... ben non, ils ne sont pas tous comme des immigrants illégaux...
:mouche:
Et ils ont monté la cible à 70 000 immigrants, en autant qu'ils sont aptent à apprendre le français...


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2009911/augmentation-demantelement-camps-itinerant...

Plus de 240 campements d’itinérants démantelés depuis le début de l’année à Montréal

Radio-Canada

À Montréal, plus de 240 campements d’itinérants ont été démantelés depuis le début de l'année dans le seul arrondissement de Ville-Marie. C'est autant que durant toute l'année dernière, selon des données que Radio-Canada a obtenues en utilisant la Loi sur l'accès à l'information.

C'est également plus du double du nombre de démantèlements réalisés en 2021, qui s’élevait alors à 105.

Cette augmentation reflète la réalité difficile qu’on vit à Montréal et ailleurs au Québec, a commenté Josefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal, à l'émission Le 15-18.

La crise du logement, les problèmes de santé mentale et la crise des opioïdes font qu’il y a davantage de personnes en situation d’itinérance dans l’espace public.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
Une poupée et des tentes sous une structure autoroutière.
Ouvrir en mode plein écran
Ce campement sous l'autoroute Ville-Marie a été démantelé en juin en raison de travaux de réfection de l'autoroute du même nom.

Ces chiffres témoignent d’une situation réelle, sur laquelle nous travaillons, assure-t-elle tout en justifiant les démantèlements : il est inacceptable de laisser des gens vivre sous tente, en 2023, au Québec, une société riche et solidaire.

Elle indique que son administration regarde du côté des solutions mises en place par des villes similaires à Montréal, au Canada et ailleurs dans le monde, et insiste sur la nécessité d'avoir davantage de logements, en particulier des logements sociaux.

Ces personnes ont le droit d'avoir un toit [au-dessus de] leur tête, martèle-t-elle.

Des tentes sous un mur de béton.
1:48

Téléjournal Montréal
Itinérance à Montréal : 244 campements démantelés depuis janvier

Les personnes en situation d’itinérance ayant trouvé refuge sous l’autoroute devront être relocalisées, et ce, « au cours des prochaines semaines ».

PHOTO : RADIO-CANADA / ELYSE ALLARD

Une pause sur les expulsions
Annie Aubertin, la directrice générale de Spectre de rue, un organisme qui fait de la prévention pour réduire la propagation des infections transmises sexuellement et par le sang dans le quartier Centre-Sud, estime que ce type d'approche, tout en étant intéressante, n'offre aucune solution à court terme.

Mme Aubertin en entrevue à Radio-Canada.
Ouvrir en mode plein écran
Annie Aubertin est directrice de l'organisme Spectre de rue.


Il faudra des années avant que ces logements soient construits. Or, les gens, il faut qu’ils vivent quelque part en attendant, fustige celle qui demande à la Ville de mettre les démantèlements sur pause.


Ces derniers fragilisent en effet encore plus le public auprès duquel son organisme intervient, regrette-t-elle

Ça crée beaucoup de soucis, car on perd les gens avec qui on avait un contact parce qu’on savait où les trouver.

Les personnes chassées des campements perdent souvent toutes leurs affaires, détaille-t-elle, notamment des tentes et des sacs de couchage qui sont parfois donnés par un autre palier de gouvernement, si bien qu'on se tire dans les pieds.

Autre préoccupation : la stabilité mentale des personnes qui vivent dans les campements.

Ils perdent encore un lieu où ils auraient pu s’ancrer, ils perdent aussi un intervenant. Il n’y a rien d’aidant dans cette façon de faire les choses.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Un moratoire sur les expulsions, c'est aussi ce que réclame Marie-Josée Houle, la défenseure fédérale du logement. En entrevue avec Radio-Canada au printemps dernier, elle avait qualifié les expulsions de violations des droits de la personne et avait appelé le gouvernement du Québec à arrêter le démantèlement des campements à Montréal, le temps de trouver des solutions.

Un suivi problématique
Josefina Blanco reconnaît que le suivi des occupants de campements n’est pas toujours aisé. Elle affirme que la Ville de Montréal travaille avec des organismes locaux et que les situations sont évaluées au cas par cas.

Quand c’est une situation d’urgence ou de sécurité, on est tenu de laisser agir les services d’urgence. Mais quand elle n’est pas urgente, on y va par étape. On visite, on tisse des liens, on fait le lien avec les organismes communautaires qui font un travail extraordinaire, on les accompagne vers des ressources qui existent déjà.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l'itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
La mairesse de Montréal s'adresse aux journalistes.
Ouvrir en mode plein écran
Josefina Blanco, à gauche sur la photo, est responsable de la diversité, de l'inclusion sociale, de l'itinérance et de la jeunesse au comité exécutif de la Ville de Montréal. (Photo d'archives)

PHOTO : RADIO-CANADA

Annie Aubertin a du mal à entendre l’argument sécuritaire. Si les personnes sont en danger dans un campement, elles le sont encore plus quand elles sont seules, dans une ruelle, ou dans un petit recoin de la ville où personne ne sait où elles sont. Dans un campement, il y a des règles d’organisation et une certaine surveillance aussi, rappelle-t-elle.


L’opposition, de son côté, tire à boulets rouges sur l’administration Plante et la façon dont elle gère la situation.

Pour Benoît Langevin, porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal, la Ville ne dispose pas des informations lui permettant d'avoir un portrait réel de la situation.

Les données parcellaires sur les quantités de tentes ne nous permettent pas de savoir si une personne découverte à Ville-Marie ne se retrouve pas ensuite à Hochelaga, déplore celui qui affirme détenir des photos de campements à Lachine et dans le sud-ouest.

Ces déplacements à travers la ville, Annie Aubertin les observe, surtout en été, quand Montréal devient un lieu de rassemblements pour des personnes itinérantes qui viennent aussi de l'extérieur.

Il y a des gens qui montent leur tente jusqu'à ce qu’il y ait un démantèlement. Ils vont juste ailleurs, puis ils vont peut-être revenir à la même place aussi. Ça va être leur vie pour l’été généralement.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Benoit Langevin affirme que Montréal devrait se doter de mécanismes et d'indicateurs permettant d'évaluer la situation. Si on n’est pas capable d’évaluer quelque chose, on n'est pas capable de travailler dessus ni de se doter d’un plan d'action qui mène à des plans d’intervention, déclare-t-il.

Benoit Langevin est porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal. (Photo d'archives)

Le conseiller de Pierrefonds-Roxboro estime aussi que la Ville ne peut se contenter de se décharger de ses responsabilités en invoquant le gouvernement provincial. Pour lui, il y a un manque à combler entre l’offre de services de Québec et l’offre de services de Montréal.

La Ville devrait pouvoir identifier des emplacements où la cohabitation est possible, des endroits où il n’y a pas de garderie à proximité, de place pour personne âgée ou de quartier touristique de haute densité. L’espace, c’est la Ville qui le fournit.

Une citation deBenoit Langevin, porte-parole de l'opposition pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal.
Josefina Blanco indique qu'elle attend le sommet municipal sur l’itinérance, qui aura lieu pour la première fois ce vendredi 15 septembre à Québec, pour avoir les chiffres permettant de confirmer les observations de terrain.

On va faire valoir nos besoins au niveau de la métropole et les autres villes aussi. Car c'est une réalité qui est présente partout, pas seulement à Montréal, prévient-elle.

Avec les informations de Benoît Chapdelaine


Bof ... La droite considère que ce ne sont pas de vrais humains mais plutôt des vidanges.


De la droite et la gauche


Non car la gauche se bat pour eux. Pas pour rien que la gauche demande des ressources à Legault pour ces gens.

J'ai toujours cru que la droite; c'était le péquiste et les troutte cul.

Et la gauche, les cravates et libéraux .
:mouin:

--
☆Ammabaoth☆

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Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Dédé ⌂ @, mercredi 13 septembre 2023, 14:46 (il y a 304 jours) @ Ammabaoth

Môsieur Légros nous disait que tout le monde avait les moyens de se payer une chambre d'hôtel en attendant de se trouver un logement... ben non, ils ne sont pas tous comme des immigrants illégaux...
:mouche:
Et ils ont monté la cible à 70 000 immigrants, en autant qu'ils sont aptent à apprendre le français...


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2009911/augmentation-demantelement-camps-itinerant...

Plus de 240 campements d’itinérants démantelés depuis le début de l’année à Montréal

Radio-Canada

À Montréal, plus de 240 campements d’itinérants ont été démantelés depuis le début de l'année dans le seul arrondissement de Ville-Marie. C'est autant que durant toute l'année dernière, selon des données que Radio-Canada a obtenues en utilisant la Loi sur l'accès à l'information.

C'est également plus du double du nombre de démantèlements réalisés en 2021, qui s’élevait alors à 105.

Cette augmentation reflète la réalité difficile qu’on vit à Montréal et ailleurs au Québec, a commenté Josefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal, à l'émission Le 15-18.

La crise du logement, les problèmes de santé mentale et la crise des opioïdes font qu’il y a davantage de personnes en situation d’itinérance dans l’espace public.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
Une poupée et des tentes sous une structure autoroutière.
Ouvrir en mode plein écran
Ce campement sous l'autoroute Ville-Marie a été démantelé en juin en raison de travaux de réfection de l'autoroute du même nom.

Ces chiffres témoignent d’une situation réelle, sur laquelle nous travaillons, assure-t-elle tout en justifiant les démantèlements : il est inacceptable de laisser des gens vivre sous tente, en 2023, au Québec, une société riche et solidaire.

Elle indique que son administration regarde du côté des solutions mises en place par des villes similaires à Montréal, au Canada et ailleurs dans le monde, et insiste sur la nécessité d'avoir davantage de logements, en particulier des logements sociaux.

Ces personnes ont le droit d'avoir un toit [au-dessus de] leur tête, martèle-t-elle.

Des tentes sous un mur de béton.
1:48

Téléjournal Montréal
Itinérance à Montréal : 244 campements démantelés depuis janvier

Les personnes en situation d’itinérance ayant trouvé refuge sous l’autoroute devront être relocalisées, et ce, « au cours des prochaines semaines ».

PHOTO : RADIO-CANADA / ELYSE ALLARD

Une pause sur les expulsions
Annie Aubertin, la directrice générale de Spectre de rue, un organisme qui fait de la prévention pour réduire la propagation des infections transmises sexuellement et par le sang dans le quartier Centre-Sud, estime que ce type d'approche, tout en étant intéressante, n'offre aucune solution à court terme.

Mme Aubertin en entrevue à Radio-Canada.
Ouvrir en mode plein écran
Annie Aubertin est directrice de l'organisme Spectre de rue.


Il faudra des années avant que ces logements soient construits. Or, les gens, il faut qu’ils vivent quelque part en attendant, fustige celle qui demande à la Ville de mettre les démantèlements sur pause.


Ces derniers fragilisent en effet encore plus le public auprès duquel son organisme intervient, regrette-t-elle

Ça crée beaucoup de soucis, car on perd les gens avec qui on avait un contact parce qu’on savait où les trouver.

Les personnes chassées des campements perdent souvent toutes leurs affaires, détaille-t-elle, notamment des tentes et des sacs de couchage qui sont parfois donnés par un autre palier de gouvernement, si bien qu'on se tire dans les pieds.

Autre préoccupation : la stabilité mentale des personnes qui vivent dans les campements.

Ils perdent encore un lieu où ils auraient pu s’ancrer, ils perdent aussi un intervenant. Il n’y a rien d’aidant dans cette façon de faire les choses.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Un moratoire sur les expulsions, c'est aussi ce que réclame Marie-Josée Houle, la défenseure fédérale du logement. En entrevue avec Radio-Canada au printemps dernier, elle avait qualifié les expulsions de violations des droits de la personne et avait appelé le gouvernement du Québec à arrêter le démantèlement des campements à Montréal, le temps de trouver des solutions.

Un suivi problématique
Josefina Blanco reconnaît que le suivi des occupants de campements n’est pas toujours aisé. Elle affirme que la Ville de Montréal travaille avec des organismes locaux et que les situations sont évaluées au cas par cas.

Quand c’est une situation d’urgence ou de sécurité, on est tenu de laisser agir les services d’urgence. Mais quand elle n’est pas urgente, on y va par étape. On visite, on tisse des liens, on fait le lien avec les organismes communautaires qui font un travail extraordinaire, on les accompagne vers des ressources qui existent déjà.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l'itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
La mairesse de Montréal s'adresse aux journalistes.
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Josefina Blanco, à gauche sur la photo, est responsable de la diversité, de l'inclusion sociale, de l'itinérance et de la jeunesse au comité exécutif de la Ville de Montréal. (Photo d'archives)

PHOTO : RADIO-CANADA

Annie Aubertin a du mal à entendre l’argument sécuritaire. Si les personnes sont en danger dans un campement, elles le sont encore plus quand elles sont seules, dans une ruelle, ou dans un petit recoin de la ville où personne ne sait où elles sont. Dans un campement, il y a des règles d’organisation et une certaine surveillance aussi, rappelle-t-elle.


L’opposition, de son côté, tire à boulets rouges sur l’administration Plante et la façon dont elle gère la situation.

Pour Benoît Langevin, porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal, la Ville ne dispose pas des informations lui permettant d'avoir un portrait réel de la situation.

Les données parcellaires sur les quantités de tentes ne nous permettent pas de savoir si une personne découverte à Ville-Marie ne se retrouve pas ensuite à Hochelaga, déplore celui qui affirme détenir des photos de campements à Lachine et dans le sud-ouest.

Ces déplacements à travers la ville, Annie Aubertin les observe, surtout en été, quand Montréal devient un lieu de rassemblements pour des personnes itinérantes qui viennent aussi de l'extérieur.

Il y a des gens qui montent leur tente jusqu'à ce qu’il y ait un démantèlement. Ils vont juste ailleurs, puis ils vont peut-être revenir à la même place aussi. Ça va être leur vie pour l’été généralement.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Benoit Langevin affirme que Montréal devrait se doter de mécanismes et d'indicateurs permettant d'évaluer la situation. Si on n’est pas capable d’évaluer quelque chose, on n'est pas capable de travailler dessus ni de se doter d’un plan d'action qui mène à des plans d’intervention, déclare-t-il.

Benoit Langevin est porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal. (Photo d'archives)

Le conseiller de Pierrefonds-Roxboro estime aussi que la Ville ne peut se contenter de se décharger de ses responsabilités en invoquant le gouvernement provincial. Pour lui, il y a un manque à combler entre l’offre de services de Québec et l’offre de services de Montréal.

La Ville devrait pouvoir identifier des emplacements où la cohabitation est possible, des endroits où il n’y a pas de garderie à proximité, de place pour personne âgée ou de quartier touristique de haute densité. L’espace, c’est la Ville qui le fournit.

Une citation deBenoit Langevin, porte-parole de l'opposition pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal.
Josefina Blanco indique qu'elle attend le sommet municipal sur l’itinérance, qui aura lieu pour la première fois ce vendredi 15 septembre à Québec, pour avoir les chiffres permettant de confirmer les observations de terrain.

On va faire valoir nos besoins au niveau de la métropole et les autres villes aussi. Car c'est une réalité qui est présente partout, pas seulement à Montréal, prévient-elle.

Avec les informations de Benoît Chapdelaine


Bof ... La droite considère que ce ne sont pas de vrais humains mais plutôt des vidanges.


De la droite et la gauche


Non car la gauche se bat pour eux. Pas pour rien que la gauche demande des ressources à Legault pour ces gens.


J'ai toujours cru que la droite; c'était le péquiste et les troutte cul.

Et la gauche, les cravates et libéraux .
:mouin:

__________________

Un défaut de perception ou une malformation de la compréhension ! :D

Je blague car en fait, ça ne fait pas si longtemps que j'ai compris ce principe de la droite et de la gauche, parce que pour moi, la politique est un frein indéniable à l'évolution humaine. La preuve, nous sommes toujours claniques et ou, tribaux.

--
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Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Ammabaoth @, mercredi 13 septembre 2023, 15:16 (il y a 304 jours) @ Dédé

Môsieur Légros nous disait que tout le monde avait les moyens de se payer une chambre d'hôtel en attendant de se trouver un logement... ben non, ils ne sont pas tous comme des immigrants illégaux...
:mouche:
Et ils ont monté la cible à 70 000 immigrants, en autant qu'ils sont aptent à apprendre le français...


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2009911/augmentation-demantelement-camps-itinerant...

Plus de 240 campements d’itinérants démantelés depuis le début de l’année à Montréal

Radio-Canada

À Montréal, plus de 240 campements d’itinérants ont été démantelés depuis le début de l'année dans le seul arrondissement de Ville-Marie. C'est autant que durant toute l'année dernière, selon des données que Radio-Canada a obtenues en utilisant la Loi sur l'accès à l'information.

C'est également plus du double du nombre de démantèlements réalisés en 2021, qui s’élevait alors à 105.

Cette augmentation reflète la réalité difficile qu’on vit à Montréal et ailleurs au Québec, a commenté Josefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal, à l'émission Le 15-18.

La crise du logement, les problèmes de santé mentale et la crise des opioïdes font qu’il y a davantage de personnes en situation d’itinérance dans l’espace public.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
Une poupée et des tentes sous une structure autoroutière.
Ouvrir en mode plein écran
Ce campement sous l'autoroute Ville-Marie a été démantelé en juin en raison de travaux de réfection de l'autoroute du même nom.

Ces chiffres témoignent d’une situation réelle, sur laquelle nous travaillons, assure-t-elle tout en justifiant les démantèlements : il est inacceptable de laisser des gens vivre sous tente, en 2023, au Québec, une société riche et solidaire.

Elle indique que son administration regarde du côté des solutions mises en place par des villes similaires à Montréal, au Canada et ailleurs dans le monde, et insiste sur la nécessité d'avoir davantage de logements, en particulier des logements sociaux.

Ces personnes ont le droit d'avoir un toit [au-dessus de] leur tête, martèle-t-elle.

Des tentes sous un mur de béton.
1:48

Téléjournal Montréal
Itinérance à Montréal : 244 campements démantelés depuis janvier

Les personnes en situation d’itinérance ayant trouvé refuge sous l’autoroute devront être relocalisées, et ce, « au cours des prochaines semaines ».

PHOTO : RADIO-CANADA / ELYSE ALLARD

Une pause sur les expulsions
Annie Aubertin, la directrice générale de Spectre de rue, un organisme qui fait de la prévention pour réduire la propagation des infections transmises sexuellement et par le sang dans le quartier Centre-Sud, estime que ce type d'approche, tout en étant intéressante, n'offre aucune solution à court terme.

Mme Aubertin en entrevue à Radio-Canada.
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Annie Aubertin est directrice de l'organisme Spectre de rue.


Il faudra des années avant que ces logements soient construits. Or, les gens, il faut qu’ils vivent quelque part en attendant, fustige celle qui demande à la Ville de mettre les démantèlements sur pause.


Ces derniers fragilisent en effet encore plus le public auprès duquel son organisme intervient, regrette-t-elle

Ça crée beaucoup de soucis, car on perd les gens avec qui on avait un contact parce qu’on savait où les trouver.

Les personnes chassées des campements perdent souvent toutes leurs affaires, détaille-t-elle, notamment des tentes et des sacs de couchage qui sont parfois donnés par un autre palier de gouvernement, si bien qu'on se tire dans les pieds.

Autre préoccupation : la stabilité mentale des personnes qui vivent dans les campements.

Ils perdent encore un lieu où ils auraient pu s’ancrer, ils perdent aussi un intervenant. Il n’y a rien d’aidant dans cette façon de faire les choses.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Un moratoire sur les expulsions, c'est aussi ce que réclame Marie-Josée Houle, la défenseure fédérale du logement. En entrevue avec Radio-Canada au printemps dernier, elle avait qualifié les expulsions de violations des droits de la personne et avait appelé le gouvernement du Québec à arrêter le démantèlement des campements à Montréal, le temps de trouver des solutions.

Un suivi problématique
Josefina Blanco reconnaît que le suivi des occupants de campements n’est pas toujours aisé. Elle affirme que la Ville de Montréal travaille avec des organismes locaux et que les situations sont évaluées au cas par cas.

Quand c’est une situation d’urgence ou de sécurité, on est tenu de laisser agir les services d’urgence. Mais quand elle n’est pas urgente, on y va par étape. On visite, on tisse des liens, on fait le lien avec les organismes communautaires qui font un travail extraordinaire, on les accompagne vers des ressources qui existent déjà.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l'itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
La mairesse de Montréal s'adresse aux journalistes.
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Josefina Blanco, à gauche sur la photo, est responsable de la diversité, de l'inclusion sociale, de l'itinérance et de la jeunesse au comité exécutif de la Ville de Montréal. (Photo d'archives)

PHOTO : RADIO-CANADA

Annie Aubertin a du mal à entendre l’argument sécuritaire. Si les personnes sont en danger dans un campement, elles le sont encore plus quand elles sont seules, dans une ruelle, ou dans un petit recoin de la ville où personne ne sait où elles sont. Dans un campement, il y a des règles d’organisation et une certaine surveillance aussi, rappelle-t-elle.


L’opposition, de son côté, tire à boulets rouges sur l’administration Plante et la façon dont elle gère la situation.

Pour Benoît Langevin, porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal, la Ville ne dispose pas des informations lui permettant d'avoir un portrait réel de la situation.

Les données parcellaires sur les quantités de tentes ne nous permettent pas de savoir si une personne découverte à Ville-Marie ne se retrouve pas ensuite à Hochelaga, déplore celui qui affirme détenir des photos de campements à Lachine et dans le sud-ouest.

Ces déplacements à travers la ville, Annie Aubertin les observe, surtout en été, quand Montréal devient un lieu de rassemblements pour des personnes itinérantes qui viennent aussi de l'extérieur.

Il y a des gens qui montent leur tente jusqu'à ce qu’il y ait un démantèlement. Ils vont juste ailleurs, puis ils vont peut-être revenir à la même place aussi. Ça va être leur vie pour l’été généralement.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Benoit Langevin affirme que Montréal devrait se doter de mécanismes et d'indicateurs permettant d'évaluer la situation. Si on n’est pas capable d’évaluer quelque chose, on n'est pas capable de travailler dessus ni de se doter d’un plan d'action qui mène à des plans d’intervention, déclare-t-il.

Benoit Langevin est porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal. (Photo d'archives)

Le conseiller de Pierrefonds-Roxboro estime aussi que la Ville ne peut se contenter de se décharger de ses responsabilités en invoquant le gouvernement provincial. Pour lui, il y a un manque à combler entre l’offre de services de Québec et l’offre de services de Montréal.

La Ville devrait pouvoir identifier des emplacements où la cohabitation est possible, des endroits où il n’y a pas de garderie à proximité, de place pour personne âgée ou de quartier touristique de haute densité. L’espace, c’est la Ville qui le fournit.

Une citation deBenoit Langevin, porte-parole de l'opposition pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal.
Josefina Blanco indique qu'elle attend le sommet municipal sur l’itinérance, qui aura lieu pour la première fois ce vendredi 15 septembre à Québec, pour avoir les chiffres permettant de confirmer les observations de terrain.

On va faire valoir nos besoins au niveau de la métropole et les autres villes aussi. Car c'est une réalité qui est présente partout, pas seulement à Montréal, prévient-elle.

Avec les informations de Benoît Chapdelaine


Bof ... La droite considère que ce ne sont pas de vrais humains mais plutôt des vidanges.


De la droite et la gauche


Non car la gauche se bat pour eux. Pas pour rien que la gauche demande des ressources à Legault pour ces gens.


J'ai toujours cru que la droite; c'était le péquiste et les troutte cul.

Et la gauche, les cravates et libéraux .
:mouin:

__________________

Un défaut de perception ou une malformation de la compréhension ! :D

Je blague car en fait, ça ne fait pas si longtemps que j'ai compris ce principe de la droite et de la gauche, parce que pour moi, la politique est un frein indéniable à l'évolution humaine. La preuve, nous sommes toujours claniques et ou, tribaux.

Crime Dédé, tu es bon philosophe aujourd'hui.:-D

--
☆Ammabaoth☆

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Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Dédé ⌂ @, mercredi 13 septembre 2023, 15:37 (il y a 304 jours) @ Ammabaoth


Un défaut de perception ou une malformation de la compréhension ! :D

Je blague car en fait, ça ne fait pas si longtemps que j'ai compris ce principe de la droite et de la gauche, parce que pour moi, la politique est un frein indéniable à l'évolution humaine. La preuve, nous sommes toujours claniques et ou, tribaux.


Crime Dédé, tu es bon philosophe aujourd'hui.:-D

_______________

Ça m'arrive ! :mdr:

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Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Blake, mercredi 13 septembre 2023, 19:03 (il y a 304 jours) @ Dédé

Môsieur Légros nous disait que tout le monde avait les moyens de se payer une chambre d'hôtel en attendant de se trouver un logement... ben non, ils ne sont pas tous comme des immigrants illégaux...
:mouche:
Et ils ont monté la cible à 70 000 immigrants, en autant qu'ils sont aptent à apprendre le français...


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2009911/augmentation-demantelement-camps-itinerant...

Plus de 240 campements d’itinérants démantelés depuis le début de l’année à Montréal

Radio-Canada

À Montréal, plus de 240 campements d’itinérants ont été démantelés depuis le début de l'année dans le seul arrondissement de Ville-Marie. C'est autant que durant toute l'année dernière, selon des données que Radio-Canada a obtenues en utilisant la Loi sur l'accès à l'information.

C'est également plus du double du nombre de démantèlements réalisés en 2021, qui s’élevait alors à 105.

Cette augmentation reflète la réalité difficile qu’on vit à Montréal et ailleurs au Québec, a commenté Josefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal, à l'émission Le 15-18.

La crise du logement, les problèmes de santé mentale et la crise des opioïdes font qu’il y a davantage de personnes en situation d’itinérance dans l’espace public.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
Une poupée et des tentes sous une structure autoroutière.
Ouvrir en mode plein écran
Ce campement sous l'autoroute Ville-Marie a été démantelé en juin en raison de travaux de réfection de l'autoroute du même nom.

Ces chiffres témoignent d’une situation réelle, sur laquelle nous travaillons, assure-t-elle tout en justifiant les démantèlements : il est inacceptable de laisser des gens vivre sous tente, en 2023, au Québec, une société riche et solidaire.

Elle indique que son administration regarde du côté des solutions mises en place par des villes similaires à Montréal, au Canada et ailleurs dans le monde, et insiste sur la nécessité d'avoir davantage de logements, en particulier des logements sociaux.

Ces personnes ont le droit d'avoir un toit [au-dessus de] leur tête, martèle-t-elle.

Des tentes sous un mur de béton.
1:48

Téléjournal Montréal
Itinérance à Montréal : 244 campements démantelés depuis janvier

Les personnes en situation d’itinérance ayant trouvé refuge sous l’autoroute devront être relocalisées, et ce, « au cours des prochaines semaines ».

PHOTO : RADIO-CANADA / ELYSE ALLARD

Une pause sur les expulsions
Annie Aubertin, la directrice générale de Spectre de rue, un organisme qui fait de la prévention pour réduire la propagation des infections transmises sexuellement et par le sang dans le quartier Centre-Sud, estime que ce type d'approche, tout en étant intéressante, n'offre aucune solution à court terme.

Mme Aubertin en entrevue à Radio-Canada.
Ouvrir en mode plein écran
Annie Aubertin est directrice de l'organisme Spectre de rue.


Il faudra des années avant que ces logements soient construits. Or, les gens, il faut qu’ils vivent quelque part en attendant, fustige celle qui demande à la Ville de mettre les démantèlements sur pause.


Ces derniers fragilisent en effet encore plus le public auprès duquel son organisme intervient, regrette-t-elle

Ça crée beaucoup de soucis, car on perd les gens avec qui on avait un contact parce qu’on savait où les trouver.

Les personnes chassées des campements perdent souvent toutes leurs affaires, détaille-t-elle, notamment des tentes et des sacs de couchage qui sont parfois donnés par un autre palier de gouvernement, si bien qu'on se tire dans les pieds.

Autre préoccupation : la stabilité mentale des personnes qui vivent dans les campements.

Ils perdent encore un lieu où ils auraient pu s’ancrer, ils perdent aussi un intervenant. Il n’y a rien d’aidant dans cette façon de faire les choses.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Un moratoire sur les expulsions, c'est aussi ce que réclame Marie-Josée Houle, la défenseure fédérale du logement. En entrevue avec Radio-Canada au printemps dernier, elle avait qualifié les expulsions de violations des droits de la personne et avait appelé le gouvernement du Québec à arrêter le démantèlement des campements à Montréal, le temps de trouver des solutions.

Un suivi problématique
Josefina Blanco reconnaît que le suivi des occupants de campements n’est pas toujours aisé. Elle affirme que la Ville de Montréal travaille avec des organismes locaux et que les situations sont évaluées au cas par cas.

Quand c’est une situation d’urgence ou de sécurité, on est tenu de laisser agir les services d’urgence. Mais quand elle n’est pas urgente, on y va par étape. On visite, on tisse des liens, on fait le lien avec les organismes communautaires qui font un travail extraordinaire, on les accompagne vers des ressources qui existent déjà.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l'itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
La mairesse de Montréal s'adresse aux journalistes.
Ouvrir en mode plein écran
Josefina Blanco, à gauche sur la photo, est responsable de la diversité, de l'inclusion sociale, de l'itinérance et de la jeunesse au comité exécutif de la Ville de Montréal. (Photo d'archives)

PHOTO : RADIO-CANADA

Annie Aubertin a du mal à entendre l’argument sécuritaire. Si les personnes sont en danger dans un campement, elles le sont encore plus quand elles sont seules, dans une ruelle, ou dans un petit recoin de la ville où personne ne sait où elles sont. Dans un campement, il y a des règles d’organisation et une certaine surveillance aussi, rappelle-t-elle.


L’opposition, de son côté, tire à boulets rouges sur l’administration Plante et la façon dont elle gère la situation.

Pour Benoît Langevin, porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal, la Ville ne dispose pas des informations lui permettant d'avoir un portrait réel de la situation.

Les données parcellaires sur les quantités de tentes ne nous permettent pas de savoir si une personne découverte à Ville-Marie ne se retrouve pas ensuite à Hochelaga, déplore celui qui affirme détenir des photos de campements à Lachine et dans le sud-ouest.

Ces déplacements à travers la ville, Annie Aubertin les observe, surtout en été, quand Montréal devient un lieu de rassemblements pour des personnes itinérantes qui viennent aussi de l'extérieur.

Il y a des gens qui montent leur tente jusqu'à ce qu’il y ait un démantèlement. Ils vont juste ailleurs, puis ils vont peut-être revenir à la même place aussi. Ça va être leur vie pour l’été généralement.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Benoit Langevin affirme que Montréal devrait se doter de mécanismes et d'indicateurs permettant d'évaluer la situation. Si on n’est pas capable d’évaluer quelque chose, on n'est pas capable de travailler dessus ni de se doter d’un plan d'action qui mène à des plans d’intervention, déclare-t-il.

Benoit Langevin est porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal. (Photo d'archives)

Le conseiller de Pierrefonds-Roxboro estime aussi que la Ville ne peut se contenter de se décharger de ses responsabilités en invoquant le gouvernement provincial. Pour lui, il y a un manque à combler entre l’offre de services de Québec et l’offre de services de Montréal.

La Ville devrait pouvoir identifier des emplacements où la cohabitation est possible, des endroits où il n’y a pas de garderie à proximité, de place pour personne âgée ou de quartier touristique de haute densité. L’espace, c’est la Ville qui le fournit.

Une citation deBenoit Langevin, porte-parole de l'opposition pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal.
Josefina Blanco indique qu'elle attend le sommet municipal sur l’itinérance, qui aura lieu pour la première fois ce vendredi 15 septembre à Québec, pour avoir les chiffres permettant de confirmer les observations de terrain.

On va faire valoir nos besoins au niveau de la métropole et les autres villes aussi. Car c'est une réalité qui est présente partout, pas seulement à Montréal, prévient-elle.

Avec les informations de Benoît Chapdelaine


Bof ... La droite considère que ce ne sont pas de vrais humains mais plutôt des vidanges.


De la droite et la gauche


Non car la gauche se bat pour eux. Pas pour rien que la gauche demande des ressources à Legault pour ces gens.


J'ai toujours cru que la droite; c'était le péquiste et les troutte cul.

Et la gauche, les cravates et libéraux .
:mouin:

__________________

Un défaut de perception ou une malformation de la compréhension ! :D

Je blague car en fait, ça ne fait pas si longtemps que j'ai compris ce principe de la droite et de la gauche, parce que pour moi, la politique est un frein indéniable à l'évolution humaine. La preuve, nous sommes toujours claniques et ou, tribaux.

C'est un mal nécessaire car si les politiciens ne sont pas là, tu te retrouves avec des systèmes anarchiques, de la dictature, etc.

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Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Dédé ⌂ @, mercredi 13 septembre 2023, 19:12 (il y a 304 jours) @ Blake

Un défaut de perception ou une malformation de la compréhension ! :D

Je blague car en fait, ça ne fait pas si longtemps que j'ai compris ce principe de la droite et de la gauche, parce que pour moi, la politique est un frein indéniable à l'évolution humaine. La preuve, nous sommes toujours claniques et ou, tribaux.


C'est un mal nécessaire car si les politiciens ne sont pas là, tu te retrouves avec des systèmes anarchiques, de la dictature, etc.

________________

Hein, nous ne sommes pas sur un système anarchique ? :mdr:

Je suis peut-être trop à gauche en disant que la politique est du banditisme à cravate ! :D

--
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Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Blake, mercredi 13 septembre 2023, 19:29 (il y a 304 jours) @ Dédé

Un défaut de perception ou une malformation de la compréhension ! :D

Je blague car en fait, ça ne fait pas si longtemps que j'ai compris ce principe de la droite et de la gauche, parce que pour moi, la politique est un frein indéniable à l'évolution humaine. La preuve, nous sommes toujours claniques et ou, tribaux.


C'est un mal nécessaire car si les politiciens ne sont pas là, tu te retrouves avec des systèmes anarchiques, de la dictature, etc.

________________

Hein, nous ne sommes pas sur un système anarchique ? :mdr:

Je suis peut-être trop à gauche en disant que la politique est du banditisme à cravate ! :D

Faut pas oublier le privé dans les bandits à cravates.

:D

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Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Dédé ⌂ @, mercredi 13 septembre 2023, 19:38 (il y a 304 jours) @ Blake

Un défaut de perception ou une malformation de la compréhension ! :D

Je blague car en fait, ça ne fait pas si longtemps que j'ai compris ce principe de la droite et de la gauche, parce que pour moi, la politique est un frein indéniable à l'évolution humaine. La preuve, nous sommes toujours claniques et ou, tribaux.


C'est un mal nécessaire car si les politiciens ne sont pas là, tu te retrouves avec des systèmes anarchiques, de la dictature, etc.

________________

Hein, nous ne sommes pas sur un système anarchique ? :mdr:

Je suis peut-être trop à gauche en disant que la politique est du banditisme à cravate ! :D


Faut pas oublier le privé dans les bandits à cravates.

:D

________________

C'est normal que le privé ressemble plus à des requins que des bandits à cravate, mais considérant ce que je vois, la CAQ ressemble passablement à une mare aux requins ! :mdr:

--
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Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Blake, mercredi 13 septembre 2023, 19:47 (il y a 304 jours) @ Dédé

Un défaut de perception ou une malformation de la compréhension ! :D

Je blague car en fait, ça ne fait pas si longtemps que j'ai compris ce principe de la droite et de la gauche, parce que pour moi, la politique est un frein indéniable à l'évolution humaine. La preuve, nous sommes toujours claniques et ou, tribaux.


C'est un mal nécessaire car si les politiciens ne sont pas là, tu te retrouves avec des systèmes anarchiques, de la dictature, etc.

________________

Hein, nous ne sommes pas sur un système anarchique ? :mdr:

Je suis peut-être trop à gauche en disant que la politique est du banditisme à cravate ! :D


Faut pas oublier le privé dans les bandits à cravates.

:D

________________

C'est normal que le privé ressemble plus à des requins que des bandits à cravate, mais considérant ce que je vois, la CAQ ressemble passablement à une mare aux requins ! :mdr:

:mdr:

la Mare aux MaKaq$

par Jéromec, mercredi 13 septembre 2023, 22:29 (il y a 304 jours) @ Blake

Un défaut de perception ou une malformation de la compréhension ! :D

Je blague car en fait, ça ne fait pas si longtemps que j'ai compris ce principe de la droite et de la gauche, parce que pour moi, la politique est un frein indéniable à l'évolution humaine. La preuve, nous sommes toujours claniques et ou, tribaux.


C'est un mal nécessaire car si les politiciens ne sont pas là, tu te retrouves avec des systèmes anarchiques, de la dictature, etc.

________________

Hein, nous ne sommes pas sur un système anarchique ? :mdr:

Je suis peut-être trop à gauche en disant que la politique est du banditisme à cravate ! :D


Faut pas oublier le privé dans les bandits à cravates.

:D

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C'est normal que le privé ressemble plus à des requins que des bandits à cravate, mais considérant ce que je vois, la CAQ ressemble passablement à une mare aux requins ! :mdr:


:mdr:

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La Mare aux Makaq$, malhonnête, incompétent et clownesque...

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Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Blake, mercredi 13 septembre 2023, 19:01 (il y a 304 jours) @ Ammabaoth

Môsieur Légros nous disait que tout le monde avait les moyens de se payer une chambre d'hôtel en attendant de se trouver un logement... ben non, ils ne sont pas tous comme des immigrants illégaux...
:mouche:
Et ils ont monté la cible à 70 000 immigrants, en autant qu'ils sont aptent à apprendre le français...


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2009911/augmentation-demantelement-camps-itinerant...

Plus de 240 campements d’itinérants démantelés depuis le début de l’année à Montréal

Radio-Canada

À Montréal, plus de 240 campements d’itinérants ont été démantelés depuis le début de l'année dans le seul arrondissement de Ville-Marie. C'est autant que durant toute l'année dernière, selon des données que Radio-Canada a obtenues en utilisant la Loi sur l'accès à l'information.

C'est également plus du double du nombre de démantèlements réalisés en 2021, qui s’élevait alors à 105.

Cette augmentation reflète la réalité difficile qu’on vit à Montréal et ailleurs au Québec, a commenté Josefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal, à l'émission Le 15-18.

La crise du logement, les problèmes de santé mentale et la crise des opioïdes font qu’il y a davantage de personnes en situation d’itinérance dans l’espace public.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
Une poupée et des tentes sous une structure autoroutière.
Ouvrir en mode plein écran
Ce campement sous l'autoroute Ville-Marie a été démantelé en juin en raison de travaux de réfection de l'autoroute du même nom.

Ces chiffres témoignent d’une situation réelle, sur laquelle nous travaillons, assure-t-elle tout en justifiant les démantèlements : il est inacceptable de laisser des gens vivre sous tente, en 2023, au Québec, une société riche et solidaire.

Elle indique que son administration regarde du côté des solutions mises en place par des villes similaires à Montréal, au Canada et ailleurs dans le monde, et insiste sur la nécessité d'avoir davantage de logements, en particulier des logements sociaux.

Ces personnes ont le droit d'avoir un toit [au-dessus de] leur tête, martèle-t-elle.

Des tentes sous un mur de béton.
1:48

Téléjournal Montréal
Itinérance à Montréal : 244 campements démantelés depuis janvier

Les personnes en situation d’itinérance ayant trouvé refuge sous l’autoroute devront être relocalisées, et ce, « au cours des prochaines semaines ».

PHOTO : RADIO-CANADA / ELYSE ALLARD

Une pause sur les expulsions
Annie Aubertin, la directrice générale de Spectre de rue, un organisme qui fait de la prévention pour réduire la propagation des infections transmises sexuellement et par le sang dans le quartier Centre-Sud, estime que ce type d'approche, tout en étant intéressante, n'offre aucune solution à court terme.

Mme Aubertin en entrevue à Radio-Canada.
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Annie Aubertin est directrice de l'organisme Spectre de rue.


Il faudra des années avant que ces logements soient construits. Or, les gens, il faut qu’ils vivent quelque part en attendant, fustige celle qui demande à la Ville de mettre les démantèlements sur pause.


Ces derniers fragilisent en effet encore plus le public auprès duquel son organisme intervient, regrette-t-elle

Ça crée beaucoup de soucis, car on perd les gens avec qui on avait un contact parce qu’on savait où les trouver.

Les personnes chassées des campements perdent souvent toutes leurs affaires, détaille-t-elle, notamment des tentes et des sacs de couchage qui sont parfois donnés par un autre palier de gouvernement, si bien qu'on se tire dans les pieds.

Autre préoccupation : la stabilité mentale des personnes qui vivent dans les campements.

Ils perdent encore un lieu où ils auraient pu s’ancrer, ils perdent aussi un intervenant. Il n’y a rien d’aidant dans cette façon de faire les choses.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Un moratoire sur les expulsions, c'est aussi ce que réclame Marie-Josée Houle, la défenseure fédérale du logement. En entrevue avec Radio-Canada au printemps dernier, elle avait qualifié les expulsions de violations des droits de la personne et avait appelé le gouvernement du Québec à arrêter le démantèlement des campements à Montréal, le temps de trouver des solutions.

Un suivi problématique
Josefina Blanco reconnaît que le suivi des occupants de campements n’est pas toujours aisé. Elle affirme que la Ville de Montréal travaille avec des organismes locaux et que les situations sont évaluées au cas par cas.

Quand c’est une situation d’urgence ou de sécurité, on est tenu de laisser agir les services d’urgence. Mais quand elle n’est pas urgente, on y va par étape. On visite, on tisse des liens, on fait le lien avec les organismes communautaires qui font un travail extraordinaire, on les accompagne vers des ressources qui existent déjà.

Une citation deJosefina Blanco, responsable de l'itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal.
La mairesse de Montréal s'adresse aux journalistes.
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Josefina Blanco, à gauche sur la photo, est responsable de la diversité, de l'inclusion sociale, de l'itinérance et de la jeunesse au comité exécutif de la Ville de Montréal. (Photo d'archives)

PHOTO : RADIO-CANADA

Annie Aubertin a du mal à entendre l’argument sécuritaire. Si les personnes sont en danger dans un campement, elles le sont encore plus quand elles sont seules, dans une ruelle, ou dans un petit recoin de la ville où personne ne sait où elles sont. Dans un campement, il y a des règles d’organisation et une certaine surveillance aussi, rappelle-t-elle.


L’opposition, de son côté, tire à boulets rouges sur l’administration Plante et la façon dont elle gère la situation.

Pour Benoît Langevin, porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal, la Ville ne dispose pas des informations lui permettant d'avoir un portrait réel de la situation.

Les données parcellaires sur les quantités de tentes ne nous permettent pas de savoir si une personne découverte à Ville-Marie ne se retrouve pas ensuite à Hochelaga, déplore celui qui affirme détenir des photos de campements à Lachine et dans le sud-ouest.

Ces déplacements à travers la ville, Annie Aubertin les observe, surtout en été, quand Montréal devient un lieu de rassemblements pour des personnes itinérantes qui viennent aussi de l'extérieur.

Il y a des gens qui montent leur tente jusqu'à ce qu’il y ait un démantèlement. Ils vont juste ailleurs, puis ils vont peut-être revenir à la même place aussi. Ça va être leur vie pour l’été généralement.

Une citation deAnnie Aubertin, directrice générale de Spectre de rue.
Benoit Langevin affirme que Montréal devrait se doter de mécanismes et d'indicateurs permettant d'évaluer la situation. Si on n’est pas capable d’évaluer quelque chose, on n'est pas capable de travailler dessus ni de se doter d’un plan d'action qui mène à des plans d’intervention, déclare-t-il.

Benoit Langevin est porte-parole pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal et président du caucus d’Ensemble Montréal. (Photo d'archives)

Le conseiller de Pierrefonds-Roxboro estime aussi que la Ville ne peut se contenter de se décharger de ses responsabilités en invoquant le gouvernement provincial. Pour lui, il y a un manque à combler entre l’offre de services de Québec et l’offre de services de Montréal.

La Ville devrait pouvoir identifier des emplacements où la cohabitation est possible, des endroits où il n’y a pas de garderie à proximité, de place pour personne âgée ou de quartier touristique de haute densité. L’espace, c’est la Ville qui le fournit.

Une citation deBenoit Langevin, porte-parole de l'opposition pour le dossier de l’itinérance à l’hôtel de ville de Montréal.
Josefina Blanco indique qu'elle attend le sommet municipal sur l’itinérance, qui aura lieu pour la première fois ce vendredi 15 septembre à Québec, pour avoir les chiffres permettant de confirmer les observations de terrain.

On va faire valoir nos besoins au niveau de la métropole et les autres villes aussi. Car c'est une réalité qui est présente partout, pas seulement à Montréal, prévient-elle.

Avec les informations de Benoît Chapdelaine


Bof ... La droite considère que ce ne sont pas de vrais humains mais plutôt des vidanges.


De la droite et la gauche


Non car la gauche se bat pour eux. Pas pour rien que la gauche demande des ressources à Legault pour ces gens.


J'ai toujours cru que la droite; c'était le péquiste et les troutte cul.

Et la gauche, les cravates et libéraux .
:mouin:

T'es pas sur le bon poste. La gauche, c'est QS, PQ, NPD, Parti Vert. Libéraux au centre et à droite, PCQ, PCC et PPC. La gauche est pour l'humain, le partage de richesse, la droite pour l'économie et l'individualiste, au plus fort la poche.

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Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Ammabaoth @, jeudi 14 septembre 2023, 00:29 (il y a 304 jours) @ Blake


J'ai toujours cru que la droite; c'était le péquiste et les troutte cul.

Et la gauche, les cravates et libéraux .
:mouin:


T'es pas sur le bon poste. La gauche, c'est QS, PQ, NPD, Parti Vert. Libéraux au centre et à droite, PCQ, PCC et PPC. La gauche est pour l'humain, le partage de richesse, la droite pour l'économie et l'individualiste, au plus fort la poche.

:cheuf:

D'accord Cheuf !

Je vais copié/coller ça dans mes notes.:-D

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☆Ammabaoth☆

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Plus de 240 campements d’itinérants MTL

par Blake, jeudi 14 septembre 2023, 00:37 (il y a 304 jours) @ Ammabaoth


J'ai toujours cru que la droite; c'était le péquiste et les troutte cul.

Et la gauche, les cravates et libéraux .
:mouin:


T'es pas sur le bon poste. La gauche, c'est QS, PQ, NPD, Parti Vert. Libéraux au centre et à droite, PCQ, PCC et PPC. La gauche est pour l'humain, le partage de richesse, la droite pour l'économie et l'individualiste, au plus fort la poche.


:cheuf:

D'accord Cheuf !

Je vais copié/coller ça dans mes notes.:-D

Je t'ai fait un topo vite comme ça car on pourrait aussi mettre certains dans le centre-droit, centre-gauche, radicale-gauche, radicale-droite mais un moment donné, faut comme mettre une limite car ça fini plus. Un peu comme le parti Conservateur de Mulroney qui était progressiste-conservateur. Ce qui est bien différent des Conservateurs à Harpe et Poilièvre.

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