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Ambulance en folie, à cause des nids d'poule câlisse ! (Forum)

par Dédé, samedi 07 février 2026, 22:09 (il y a 67 jours)

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Marie-Laurence Delainey
Samedi, 7 février 2026 06:00

MISE À JOUR Samedi, 7 février 2026 06:00

Entre trous béants et chaussées craquelées, la région de Montréal est devenue un véritable parcours à obstacles pour les ambulanciers, où les nids-de-poule peuvent aggraver l’état d’un patient déjà fragile.

«Les gens qu’on transporte sont souvent des gens souffrants, âgés, avec des fractures. [...] Donc, ça complexifie le déplacement. Ça peut même à la limite détériorer leur état», explique le commandant au Centre de communication santé d’Urgences-santé, Jean-Pierre Rouleau.

Lorsqu’ils sillonnent les rues de Montréal et de Laval, les 1100 ambulanciers d’Urgences-santé doivent faire preuve d’une vigilance accrue afin de préserver le bien-être des patients transportés à l’arrière de l’ambulance, installés directement au-dessus des roues.

«Parce que, [autrement], ça augmente les douleurs du patient. [...] Lorsqu’il y a des impacts, que ce soit la vibration, les chocs, ce n’est vraiment pas confortable. [...] Lorsqu’on frappe un nid-de-poule puis [qu’]on entend le patient gémir à l’arrière, ça nous fait mal.»

20 km/h sur le boulevard Viau

L’Agence QMI a suivi une équipe d’ambulanciers intervenant auprès d’un patient souffrant d’insuffisance respiratoire dans l’arrondissement de Saint-Michel, lors d’un appel classé non urgent.

Durant le trajet vers l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’ambulance a traversé approximativement quinze nids-de-poule. M. Rouleau était présent lors de ce déplacement.

«On l’a vu, le véhicule a vraiment réduit sa vitesse pour traverser une zone avec quelques nids-de-poule. [Ici] sur le boulevard Viau, normalement, on serait en mesure de circuler à une vitesse beaucoup plus élevée. Mais présentement, on circule à 20 km/h, vraiment, pour augmenter le niveau de confort [du patient]», décrit-il.

M. Rouleau précise que ces obstacles n’empêchent pas les ambulanciers de respecter les délais d’intervention, car ils adaptent leur conduite à la gravité de l’urgence.

«Ça ralentit et on pense au patient. Assurément, ça contribue [au délai], mais j’aurais plus tendance à dire que les nids-de-poule ont un impact sur le confort pendant le transport», soutient M. Rouleau.

De plus, la présence massive de nids-de-poule rend imprévisible le comportement des autres usagers de la route.

«Un conducteur qui voit un nid-de-poule, qui veut l’éviter, peut faire un changement de voie rapide, un freinage soudain, inexpliqué pour la personne qui est derrière», illustre le commandant Rouleau.

Des ambulances au garage

Les nids-de-poule accélèrent aussi la mise hors service de certaines ambulances d’Urgences-santé. L’Agence QMI a eu l’occasion de visiter un centre stratégique des opérations: l’atelier mécanique.

Chaque jour, les véhicules y sont minutieusement inspectés pour garantir leur propreté, leur décontamination, leur équipement adéquat et leur parfait état mécanique.

Durant les périodes de prolifération des nids-de-poule, la charge de travail des mécaniciens augmente considérablement. Les conséquences sont multiples: problèmes de suspension, de direction et diverses pièces endommagées.

«C’est sûr qu’il y a un impact sur l’usure. Les nids-de-poule, ça dégrade énormément la suspension. [...] Des fois, ça désaligne aussi le véhicule. On se retrouve avec un volant croche à cause d’un gros impact. C’est déjà arrivé que des pièces cassent», explique le chef mécanicien d’Urgences-santé, Éric Legault.

Les ambulances devant être maintenues en parfait état pour circuler, M. Legault et son équipe appliquent une politique de tolérance zéro face aux problèmes détectés.

«S’il y a du jeu dans la direction, on ne tolère pas. Si une réparation est nécessaire, le véhicule ne retourne pas sur la route. On ne remet pas ça à plus tard, on le fait maintenant. Il faut être discipliné», affirme-t-il.

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C'est ça les villes du Québec maintenant, des hausses de taxes mais des baisses de services !

Gang de mongoles qui sont assis sur le cul à rien faire ! :enrage:

Ben non, ben non, c'est à cause des pousseux de crayon avec des salaires de 125,000$ par année qui prennent des décisions sans préalablement soustraire les réels problèmes de dangerosité sur les rues urbaines. Pourtant, c'est ainsi à chaque période de nids-de-poule. Est-ce que les maires dorment au gaz ? Et que fait le ministre du Transport pour intervenir et demander aux villes de se conformer à la sécurité routière ? Lui aussi je suppose qu'il dort au gaz ! :conteste:

Ces ambulances portent très durs sur la route, même en passant sur un cinq cents, ça lève de terre en-arrière, dans ce cube. Alors imaginez de pogner une crac ou un trou. :evil:

Tenter une manœuvre de réanimation cardiaque dans un cube où nos têtes tapent le plafond, le succès est incontestablement un échec !

M. Jonatan Julien, dédiguinez bout'd'crisse !

Dédé


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